Le Royaume de Bretonnie
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 laissez-moi vous compter...

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Frédérique le troubadour
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MessageSujet: laissez-moi vous compter...   Mar 19 Jan 2010 - 20:08

salutation messires et gentes dames ! bienvenus à tous sur cette humble topic !

prenez place ! et laissait-moi vous conter... l'histoire de Bertrand de Corneval, et d'Aredhel Maeglin.

Gisoreux

21 septembre 1253 du calendrier bretonnien. Sur le continent du vieux monde, Venus de tous les coins sombres des forêts, les hommes bêtes, créatures du chaos corrompues par les dieux sombres, se sont lancés dans un immense exode à travers les terres. Venus des forêts de Châlon, de Drakwald, de la grande forêt et d’au-delà, leurs hardes ont abandonné leurs campements de fortune, répondant à un appel silencieux qui les guidait jusqu’à la sombre forêt d’Arden, dans le nord du royaume de Bretonnie, dévastant fermes et villages isolés sur leur chemin. Certes, des milliers de ces immondes créatures furent tués durant leur voyage, massacrés par hardes entières des mains des soldats de l’Empire, des tribus orques et gobelines des montagnes grises, par les chevaliers Bretonniens défendant leur domaine, et s’entre-tuant même entre elles dès que la nourriture venait à manquer. Mais malgré cela, leur nombre était si grand que malgré tous ces dangers, des milliers de ces monstres réussirent à atteindre leur mystérieux objectif, sous les branches de sombre la forêt d’Arden.

Conscients de l’immense danger que représentait cette horde sur leurs terres, les duchés Bretonniens d’Artenois et de Gisoreux, soutenus par le roi Louen Tueur d’orques, ont demandé aux duchés voisins leur aide. Rapidement, des contingents venus de Lyonesse, l’Anguille et Couronnes furent rassemblés au château d’Artenois, et ceux de Monfort, Parravon et Bastogne en Gisoreux. Chaque armée environnant les 7000 hommes, dont environ 1500 chevaliers chacune.

Les troupes rassemblées, les ducs Lothaire de Gisoreux, et Mérovée d’Artenois, décidèrent de détruire le mal à sa source et préparèrent leurs osts afin de les envoyer au cœur de la forêt d’Arden pour y trouver et détruire l’objectif mystérieux qui avait attiré les bêtes du chaos dans cette contrée. C’est à ce moment là, que notre histoire commence.


Depuis la selle de Térion, Bertrand de Corneval admirait l’imposante forteresse de Gisoreux, cette majestueuse citadelle avait toujours impressionné le chevalier. Autant par son histoire que par son apparence. Bâtie dans l’embranchement du fleuve Grismerie, entre la forêt d’Arden et le massif montagneux des sœurs pâles. La cité élevait ses trois immenses remparts ornés de multiples tours, semblant défier des pics enneigés des sœurs pâles qui se détachaient non loin de la bastide. Ces mêmes remparts contre lesquels bien des ennemis s’étaient rompu l’échine. Gisoreux était sans doute la cité qui avait été la plus souvent attaquée : orques, gobelins, mort-vivants, skavens et impériaux s’étaient tous jetés en vain contre les pierres de ces murs et l’acier de leurs défenseurs. Sur chacune des tours et au dessus de chaque poterne flottaient fièrement les armoiries du duc Lothaire. Un cerf d’or sur fond de sable. La légende voulait que Beren, 1er duc de Gisoreux et compagnon de Gille le breton, serait tombé dans une embuscade dont il aurait été le seul survivant. Un grand cerf blanc lui serait alors apparu et l’aurait conduit en sécurité. Depuis ce jour, la lignée de Gisoreux aborde un cerf sur ses armoiries.

Mais Bertrand n’était pas ici pour admirer l’architecture de l’impressionnante citadelle, mais afin d’y mener les hommes qu’il avait fait lever sur son domaine. Derrière sa monture marchaient environ une centaine d’hommes d’armes, quelques soixante-dix archers, une vingtaine de sergents montés et une poignée de pages. C’était tout ce dont son petit domaine pouvait se priver, mais en contrepartie, il n’avait amené que les vétérans de la garde de son château, aillant laissé aux nouvelles recrues le soin de veiller sur son domaine et d’y faire respecter l’ordre.

Mais outre le devoir féodal de lever les armées pour rejoindre l’ost de son seigneur, Bertrand avait d’autres idées en tête, notamment celle de revoir Ariane, sa promise. Il y a de cela deux ans, dans le cadre de la croisade lancée par le roi Louen dit Tueur d’orques. Le duc Lothaire mena son armée dans les sœurs pâles afin d’y traquer le chef de guerre orque Brostracare et le reste de sa tribu des « crocs de bronze ». Une tribu de monteurs de sangliers, mise en déroute quelques jours plus tôt dans les plaines à l’Est de Gisoreux. Les orques tendirent une embuscade aux chevaliers et une bataille sanglante s’engagea sur les pentes des montagnes. Ce fut là que Bertrand, alors jeune chevalier errant, sauva la vie du duc en tuant d’un coup de lance l’un des deux sangliers tirant le char de Brostracare, lancé à pleine vitesse sur le seigneur bretonnien. Peu après, le chef orque passa de vie à trépas lors d’un duel contre le jeune chevalier. Privé de chef, le reste de la tribu s’enfuit alors vers les sommets, où ils y moururent de froid et de faim.

Suite à cet acte de courage, le duc offrit à Bertrand ses éperons de chevalier du royaume, un domaine et surtout, il lui promit une faveur de son choix. Bertrand demanda alors aussitôt de pouvoir épouser Ariane, la plus jeune fille du duc, aillant fait chavirer le cœur du jeune chevalier le jour où il l’eut vue durant un tournoi, trois mois plus tôt. Mais la belle n’étant pas encore en age de se marier, Lothaire lui promit de lui offrir la main de sa fille dès qu’elle serait en age de l’épouser.

Et Bertrand comptait les jours avec impatience. La belle jouvencelle n’aillant cessé de hanter ses rêves, bien que quand il l’ait vue pour la première fois, elle n’avait alors que quatorze ans. Mais de l’eau avait coulé sous les ponts, et après un an et demi de loyaux services auprès du duc, il ne lui restait plus que quelques mois à attendre avant que son aimée n’atteigne les seize ans et ne soit en age de se marier. Alors qu’il passait sur le pont-levis enjambant le fleuve devant la ville, Bertrand revoyait le visage de sa belle, ses grands yeux noirs brillant d’espièglerie, la longue chevelure brune sombre, son visage toujours clair et souriant, son esprit vif et toujours à l’écoute de son prochain.

Il fut encore dans ses pensées quand son noble destrier passa la porte de la dernière enceinte de murailles. N’aillant même pas remarqué toute la foule des paysans qui regardaient passer le cortège de soldats alors qu’il progressait dans les étroites rues de pavés sales couverts de boue et d’excréments. Une fois de l’autre côté de la poterne, il se trouvait dans le Château du duc où résidaient les habitants nobles de la ville. Ici, tout y était plus propre et plus blanc, les sols et les murs y étaient mieux bâtis de façon à présenter une surface plane et homogène, où l’on reconnaissait le savoir-faire des artisans nains qui avaient aidé à la construction.

Dans la cours régnait une certaine agitation, pages, écuyers, garçons d’écurie, domestiques et chevaliers allaient en tous sens afin d’administrer les arrivées incessantes de nouveaux renforts venus grossir les rangs de l’ost du duc dans son but de chasser les hommes bêtes de sa forêt. Parmi les personnes présentes se trouvait Tristan, fils aîné du duc Lothaire, un jeune homme vigoureux et vivant à l’image de sa sœur cadette, vouant une grande passion pour les chevaux et pour l’art du duel. On disait même de lui qu’il s’agissait du meilleur escrimeur de l’armée de son père, bien que la jeunesse ait tendance à le rendre impétueux et intrépide, comme tout chevalier errant. Il était vêtu d’un riche pantalon brun et d’un pourpoint noir brodé de bordures dorées et des armoiries de sa famille, bien que le blason soit orné de la frise significative indiquant qu’il était le fils aîné. Quand le jeune noble aperçut le nouvel arrivant, il regarda le blason écartelé de Sinople et d’argent à chevron d’or et fleur de lys d’or en pointe et reconnut l’homme casqué comme son futur beau frère.

- Messire de Corneval ! Bienvenue à Gisoreux ! Pardonnez si mon père ne peut point venir vous accueillir, mais il est actuellement en conseil de guerre. Il m’a donc demandé de recevoir ses vassaux et alliés en son nom.
- Il n’y a point de mal mon seigneur, et merci pour votre accueil, remercia Bertrand avant de descendre de selle et de retirer son heaume et son capuchon de maille pour libérer ses cheveux châtains mi-longs et dévoiler son visage farouche mais honnête aux yeux brun clair. Puis il put rendre son sourire à Tristan. Puis ceci fait, le jeune noble se tourna vers la colonne de roturiers qui avait suivi leur seigneur depuis son domaine dans le nord du duché.
- Hé bien ma fois ! Vous semblez avoir levé le ban et l’arrière-ban ! s’exclama Tristan devant les quelques deux cents hommes. Bertrand trouvait pourtant ce nombre peu impressionnant.
- Je n’ai pu lever que deux cents hommes, ou mon domaine risquait de devenir une cible privilégiée pour les orques des sœurs pâles. Mais il s’agit en majorité de vétérans expliqua le chevalier.
- C’est pourtant presque moitié moins que la majorité des chevaliers du duché ont amené. Depuis la croisade et l’exode des bêtes du chaos, ils n’osent plus laisser leurs domaines sans surveillance, fit remarquer à son tour le fils du duc.
- Mais je m’égare s’exclama-t-il. Après votre voyage, souhaitez-vous vous restaurer ou que je vous fasse conduire à vos appartements ?
- A vrai dire mon seigneur… hésita le vassal avec une main sur la nuque. Je souhaiterais beaucoup revoir Ariane, où puis-je la voir ? Tristan fit alors un grand sourire amusé comme si il s’attendait à cette question, puis il fit un large geste vers le haut du donjon.
- Dans les étoiles ! Comme à son habitude ! plaisanta le jeune noble en faisant allusion au fait que sa sœur était passionnée d’astronomie et étant en haut du donjon à examiner le ciel pourtant bas et gris, et la nuit n’était pas tombée.
- Merci mon seigneur. Et bonne chance pour les prochains préparatifs, l’encouragea Bertrand. Tristan le remercia alors d’un hochement de la tête et le vit partir vers le donjon avant de réunir autour de lui quelques hommes pour les charger d’amener les roturiers nouvellement arrivés vers leur caserne.

Demoiselle Ariane n’était pas comme la majorité des femmes de Bretonnie. Celle-ci voulait servir sa nation et son duché d’autre manière qu’en se mariant et en enfantant de futurs chevaliers. Elle voulait se voir confier d’autres responsabilités que le choix de ses robes et des décorations les jours de fêtes. Elle avait donc étudié diverses matières dans le but de se rendre utile de son mieux. Elle tenta donc d’apprendre la stratégie militaire pour servir de conseiller à son père, mais elle remarqua vite qu’elle n’y avait aucun talent. Elle tenta donc d’apprendre le commerce et la gestion du domaine, elle n’y trouva aucun intérêt. Elle chercha alors à rendre la justice, mais son cœur était trop tendre et elle n’osait pas punir comme il se doit les voleurs et criminels. Puis elle chercha sans se décourager dans le domaine des sciences et étudia la médecine, l’herboristerie et l’alchimie, et finit par se trouver un intérêt dans ces domaines. Son père, trop heureux de la voir à nouveau joyeuse, acheta divers ouvrages et outils ramenés des croisades Arabiennes, ainsi que d’autres issus des rares contacts avec les hauts elfes d’Ulthuan.

Ariane fut dès lors la femme la plus heureuse au monde, mais parmi les ouvrages, elle en trouva plusieurs traitant de l’astronomie, et finit par se passionner pour l’étude des étoiles. Elle aménagea le sommet du donjon pour servir à ses études et y allait plusieurs fois par semaine, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige. Elle prétendait même pouvoir lire l’avenir dans les astres, bien que très peu à la cour la prenaient au sérieux, préférant se fier aux visions de sa sœur, la prophétesse Anne de Gisoreux, la 1ere fille du duc. Depuis son plus jeune age, Anne avait prétendu voir et entendre des entités qu’elle était la seule à voir, ce qui attisa la crainte de son père qui avait déjà entendu parler de ces enfants doués de dons spéciaux, et ce qui du arriver arriva. A l’âge de onze ans, Anne fut emmenée par la fée enchanteresse et ses parents, son frère et sa sœur la pleurèrent comme perdue à jamais. Mais elle revint neuf ans plus tard sous la forme de l’une des demoiselles du graal et dotée des pouvoirs magiques que lui apprirent les servantes de la Dame dans l’autre monde, dont celui de voir l’avenir.

Mais il n’y avait point de rivalité entre les deux sœurs, l’une servait son père comme conseillère et comme bouclier contre les magies hostiles des champs de bataille, tandis que l’autre continuait de scruter le ciel afin d’affiner sa science. Bertrand lui-même ne croyait pas vraiment en les dons de divination de sa promise, mais l’encourageait volontiers tant que cela lui donnait l’impression d’aider son duché et la rendait heureuse.

Il arrivait enfin en haut de l’imposante tour pour y trouver la jeune jouvencelle au milieu de ses instruments, trop absorbée pour l’avoir entendu arriver malgré les cliquettements métalliques de son armure. Cela faisait deux mois que les deux amants ne s’étaient pas vus, depuis qu’Ariane était venue lui rendre visite dans le château de son petit domaine montagnard, au nord de la cité.

- Alors ? Qu’est-ce que vous prédisent les astres ? demanda le chevalier, faisant sursauter la belle qui se retourna, puis eut un léger sourire, trop léger… Bertrand savait que cela ne ressemblait pas à sa mie et le regard pétillant qui l’avait charmé reflétait une certaine tristesse.
- Bienvenue à Gisoreux Bertrand, et non, les astres me sont restés muets… trop de nuages obscurcissent le ciel pour que je puisse les admirer. Disant cela, la belle se tourna de nouveau vers l’épais manteau nuageux qui cachait le ciel de cette soirée. Bertrand s’avança alors :
- Est-ce cela qui vous rend si triste ? demanda-t-il.
- Non, mais sans cela, je ne peux pas savoir si vous me reviendrez vivant de la forêt d’Arden, répondit-elle alors tout en continuant de chercher désespérément une faille dans le mur brumeux qui la séparait de ses si précieuses étoiles. Le chevalier s’avança alors jusqu’à elle et passa ses bras bardés de métal froid sous les siens pour joindre ses mains sur son ventre dans un geste qui se voulait rassurant. Bertrand faisait une tête de plus que son aimée et avait presque six ans de plus qu’elle. Il savait également qu’il était l’opposé même de la demoiselle, là où elle incarnait la joie de vivre et l’amour aveugle de l’innocence. Lui, restait le guerrier sérieux et stoïque, ne sachant pas vraiment quoi faire pour répandre la joie autour de lui comme le faisait si simplement sa future compagne, c’était d’ailleurs entre autre ce qui avait fait fondre son cœur forgé dans l’acier des batailles.
- Je n’ai nul besoin que l’on me dise mon avenir pour que je le connaisse. La jeune femme leva alors les yeux vers le visage au dessus du sien. Nous chargerons tel Gille le Breton et ses compagnons, et ferons goûter aux bêtes de la forêt les flammes de notre hardiesse et l’acier de nos lames. Nous avancerons sans qu’aucune des créatures des démons ne puissent nous arrêter. Et une fois au cœur de la forêt, nous trouverons le mal qui y a attiré nos ennemis, pour le jeter à bas au nom de la Dame.
- Vous dites cela pour me rassurer, mais je ne suis point sotte et je sais que les rejetons du chaos sont redoutables, je ne tiens pas à devenir veuve avant même mon mariage.
- Douteriez-vous de moi ? A cette remarque plutôt qu’une question, Ariane releva une nouvelle fois la tête, son sourire étant revenu et ses yeux pétillaient à nouveau.
- Bien sûr que non ! Vous êtes le grand Bertrand de Corneval, pourfendeur du tyran orque Brostracar et sauveur de mon père. Nul ne résistera à votre bras. Mais aucune lame aussi habile soit-elle n’est invincible et je ne puis arrêter de penser cela. Qui reviendra et qui ne reviendra pas ? En disant cela, la jeune jouvencelle regarda dans la cour où de nouveaux vassaux arrivaient avec leur cortège de roturiers en arme. Et notamment vers son frère, elle savait qu’il ne manquerait pas une occasion de charger au devant du danger et de défier les plus dangereux ennemis dans le but de prouver à tous qu’il est un chevalier digne de ce nom.
- Venez donc, le dîner ne devrait pas tarder à être servi, manger quelque chose vous changera les idées, proposa Bertrand en la lâchant pour passer à côté d’elle.
- Non merci, je n’ai pas faim, je préfère rester ici, au cas où les nuages se dissiperaient.

Après cela, Bertrand comprit qu’elle désirait rester seule un moment. Etant donné le vent frais de la soirée et les nuages menaçants, il décrocha sa cape en peau d’ours, une imposante bête que Bertrand avait chassée sur les versants des sœurs pâles non loin de son duché, et la déposa délicatement sur les épaules de la jouvencelle. Puis il se retira.

Le chevalier n’était pas dupe, il savait qu’Ariane le considérait plus comme un ami et un frère qu’un mari, elle ne partageait pas les sentiments qu’il avait pour elle. Elle n’avait accepté de l’épouser que par respect à la parole de son père et en remerciement de l’avoir sauvé. Il espérait un jour parvenir à la charmer.

Ariane passera le reste de la nuit au sommet du donjon malgré son père qui la suppliera de descendre. A scruter le moindre espace d’étoiles qui pourrait s’ouvrir et lui dévoiler si demain, son futur époux, son frère, sa soeur et son père reviendraient vivants de la tristement célèbre forêt d’Arden. Cet espace ne vint jamais. Et quand le jour se leva, la demoiselle n’eut plus qu’à partir pour la chapelle et y prier la Dame et Morr de ne lui reprendre aucun de ses proches.

Fin du 1er chapitre

voicie finie le 1er chapitre des aventures de Bertrand, certe, ce chapitre n'est pas bien captivant, mais les présentations sont toujours pas terrible, la véritable époper commencera bientot !


Dernière édition par Frédérique le troubadour le Ven 22 Jan 2010 - 15:02, édité 1 fois
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Guillebert
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MessageSujet: Re: laissez-moi vous compter...   Mer 20 Jan 2010 - 1:26

Sympathique tout ça thumleft

C'est en effet un barbant de faire les présentations mais ça ne vaut pas le Livre 1 du Saigneur des Moineaux, ça se lit plutôt bien et vite Razz

Le seul reproche que je trouve (à mon petit niveau, chuis pas un Baron de la Sorbonne, moi Mr.Red) c'est qu'il y a beaucoup de "mais" dont certains sont redondants dans une même phrase : ne soit pas si contradictoire Laughing

Bon courage pour la suite salut
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Frédérique le troubadour
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MessageSujet: Re: laissez-moi vous compter...   Mer 20 Jan 2010 - 15:18

ah ? je n'avait pas remarquer les répétitions en effet... désoler ^^'

sinon, jusqu'à maintenant je n'est fait que des fictions humouristique et épiques, c'est la première fois que j'en écrit une dans un registre soutenus et aussi sombre... alors ne soyer pas trop dur non plus plise ? ^^'
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