Le Royaume de Bretonnie
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 Le Guide de Guido, extrait

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Après lecture du texte, dans quel duché tâterez vous de la gueuse ?
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Farwuld de Frapesec
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MessageSujet: Le Guide de Guido, extrait   Jeu 24 Sep 2009 - 0:10

Voilà une petite connerie (Enfin pas si petite que cela en fait) écrite il y a quelques mois, à des moments ou je m'ennuyais... C'est parfois drôle, des fois moins. A prendre pour ce que s'est ! ^^

« Le petit guide à l'usage de tous les filous » est une sorte de livre de savoir vivre abordant une foule de sujet varié, journal des expériences du célèbre voleur Bretonnien Guido Lebeau. Connus pour ses vols rocambolesques, Guido était aimé du peuple Bretonnien, notamment dans le nord, ou il était célèbre. Il tint son journal toute sa vie, écrivant sur plusieurs carnets, voir sur des feuilles volantes, avant de confier le tout en plus d'autres affaires à l'un de ses amis en Lyonesse, peu de temps avant de partir pour un voyage en Moussillon dont il ne revint jamais.
Certains affirment qu'il y serait mort, d'autres penses qu'il a récupéré son trésor et prit sa retraite quelque part. Quoiqu'il en soit, l'ami anonyme de Guido s'empressa de revendre sa découverte et le petit guide commença à être édité par quelques imprimeurs et scribes qui le recopièrent. A cause de son contenu pour le moins critique et souvent licencieux, il fut purement et simplement interdit par les autorités bretoniennes (Puis par celles des autres pays du Vieux Monde lorsque des copies arrivèrent jusque chez eux). Néanmoins, quelques individus continuèrent d'éditer le petit guide clandestinement, et il est possible de s'en procurer des copies sous le manteau. Les quartiers louches des plus grandes cités bretoniennes, mais aussi Marienburg, Sartosa et le Moussillon restent les meilleurs endroits pour le trouver. Dans tous les cas, il est presque sur que des articles non écrit par Guido furent ajoutés (ou d'autres retirés) ce qui rend âpre la quête de la vérité sur ce célèbre monte-en-l'air.
Dans l'article suivant, intitulé
« Tâter de la gueuse en Bretonnie », Guido donne son avis sur les femmes du royaume en livrant quelques conseils afin de les courtiser. Hasard ou cause de lien à effet, il profita de cet article pour présenter certaine des meilleurs boissons des différents duchés.


L'Anguille :
Dans la plupart des paysages bretonniens, la paysanne est une jeune fille gentille et naïve, voir un peu bête, qui se laisse facilement impressionner (et emporter) par un étranger charmeur. La paysanne peut aussi prendre les traits d'une fille pleine de vigueur qui sautera sur le premier mâle venu, soit pour s'amuser, soit pour qu'il là sorte de là. En l'Anguille, rien n'est moins vrai.
Lieu de passage exiguë, le duché est très souvent traversé par toutes sortes de voyageurs et, de fait, la paysanne naïve n'existe pas ici, tous simplement parce qu'elle a déjà eu cent fois l'occasion de se faire avoir par un homme de passage ou alors a entendus les judicieux conseils de ses aînés (Et de sa mère). On se casse souvent les dents sur les paysannes Anguillaises (avant de se faire casser les dents par le fermier), et si vous en cherchez une plus dévergondée, vous ne là trouverai pas car elle est depuis longtemps partit en ville !
Si vous atteignez cette belle et grande cité qu'est le port au phare blanc, vous devrez supporter l'horrible caractère de ces bonnes femmes ; Grande gueule (dans tous les sens du terme) et nationaliste comme pas deux, l'Anguillaise citadine passera la soirée à beugler en ventant les mérites de sa ville tout en se moquant et en rabaissant tous ce qui est étranger (Y compris les Anguillais des terres, et vous, le cas échéant). Le soir, vous devriez néanmoins, sans trop de problèmes, arriver à la mettre dans votre lit... Ou vous serez de nouveau critiqué et comparé à d'ex amants beaucoup plus efficaces que vous...
Boissons : On ne trouve guère de vins locaux sous ces latitudes (Sauf une espèce d'obscure piquette dans le sud), mais l'Anguille est le plus grand port du pays, de fait vous pourrez y boire tous les alcools de Bretonnie et du monde, ne vous privez pas !

L'Aquitanie :
L'Aquitanie est un beau pays tranquille, chaleureux et accueillant, et les natives sont un peu à l'image de ce dernier, des jeunes filles simples au teint légèrement bronzé (Caractéristique du sud-ouest bretonnien), déshabillées par les chauds rayons du soleil. La passion anime les Aquitaines, l'une d'elle peut vous tomber dans les bras le matin, sans trop de difficultés, et après une agréable journée vous vous entendrez dire des je t'aime au creux de l'oreiller...
Mais voilà, tout le problème est là. Le lendemain vous vous en irez vers de nouvelles aventures et l'Aquitaine ne l'entendra pas de cette oreille, elle éclatera en sanglot, hurlera qu'elle vous a donnée sa vertu et pensait que vous l'épouseriez en retour, avant de vous menacer de prévenir toute sa famille. En moins de temps qu'il n'en faut pour dire pardon, vous vous retrouverez avec une vendetta familiale sur le dos... Vous l'aurez compris, l'homme volage a du mourons à se faire en Aquitaine. Mais d'ailleurs, celui souhaitant s'y fixer aussi, car l'homme marié aura une chance sur deux pour que sa femme s'avère, au choix, une psychopathe, une mutante, une déréliche, une cultiste du chaos ou même un doppelganger.
Glou glou : Moins de vin qu'en Bordeleaux, mais en cherchant un peu vous en trouverez tous de même quelques uns de sympathique, émanant de petites exploitations peu nombreuses et injustement méconnues.

L'Artenois :
S'il est une femme qu'il est physiquement éprouvant de courtiser, c'est bien l'Artenésienne ! Sur la mince bande de terres arables au nord-ouest, vous trouverez quelques paysannes types de Bretonnie, mais la vraie Artenésienne se cache dans les bois, ou la vie est dure. La native est une forestière, habillée de peaux qu'elle ôte rarement, souvent armé d'un arc, elle vous entrainera dans des expéditions arboricole aussi éprouvantes que dangereuses. Peu causante, elle vous priera régulièrement de vous taire afin d'écouter un bruit suspect émanant d'un arbre ou de quelques buissons. Après deux, voir trois jours de pérégrinations forestières, elle pourrait se laisser faire afin de pratiquer la bagatelle avec vous, mais sans grand engouement, tant elle semble plus aimer sa forêt que n'importe quel homme.
J'ai soif : Il y a du sirop d'érable dans le forêt, grâce à lui les Artenésiens font tous ; des plats variés, des pâtisseries, mais aussi et surtout un vin très particulier qu'il vous faudra goûter.

La Bastogne :
Les plus honorables des chevaliers se trouvent en Bastogne, terre d'origine de Gilles le Breton, tant est si bien qu'ici même les paysans sont très à cheval sur les principes de la Dame du lac, et la virginité, la Dame, elle aime. Courtiser y est donc très difficile, il faut souvent demander l'autorisation aux parents pour pouvoir parler ou ne serai-ce que regarder une jeune femme, d'autant plus que tous le monde n'est pas logé à la même enseigne, l'opinion que l'on se fera de vous dépendra beaucoup de votre duché natal, et si vous n'êtes même pas Bretonnien alors là, mieux vaux ne rien tenter. La plupart des gens sont sur le qui-vive, les parents surveillent leurs filles et les manières comptent autant que le lignage (même les paysans souhaitent faire un beau mariage pour leurs enfants), ne tentez pas de lancer une blague salasse au milieu de la place du village, cela pourrai vous couter.
Avec un peu de chance, vous pourrez rencontrer une charmante jeune fille très curieuse d'expérimenter certaines choses. Vous entrerez alors dans une relation discrète mais passionnée, et la belle ne vous en voudra pas si vous finissez par prendre la poudre d'escampette, ce qui finalement paraitra normal vus l'ambiance. Méfiance cependant, car il y a toujours un risque qu'un chevalier en armure et à cheval, ou une bande de paysans avec fourches et flambeaux, ne fassent leur entrée avec fracas dans la chambre nuptiale en plein ébat. Des malheureux ont finis sur le bucher pour moins que ça.
Hic : Du vin rouge qui se laisse boire, mais la Bastogne est surtout connus pour ses excellentes mistelles mêlant moue de raison frais et alcool.

Le Bordeleaux :
Étant donné la réputation de poivrots que se traîne les Bordelins, beaucoup seraient tentés de croire qu'il suffit de se rendre dans une taverne le soir pour attraper une gueuse rendue peu farouche par l'absorption d'alcool. Sachez, lecteur, que rien n'est moins vrai ! La Bordeline boit avec modération (Et de toute façon, par nature, saura mieux boire que vous, c'est sanguin) et ne se laissera pas avoir si facilement. Certaines parmi les plus vicieuses se mettront à boire en votre compagnie et aborderons des sujets de conversations très variés, tandis qu'au fil de la discussion votre verre semblera ne jamais se vider... Il s'agit d'une forme d'épreuve, vos réponses auront beaucoup d'importance aux yeux de la jeune femme, ainsi que votre résistance au vin pur qui devra s'avérer suffisante pour tenir ainsi tout une soirée, en buvant l'air de rien. Si vous réussissez, elle finira par vous conduire jusqu'à sa chambre avec un petit sourire aux lèvres... J'adore ! Pour moi, courtiser une Bordeline de ce type reste une épreuve d'endurance et d'habileté orale des plus motivante, grâce à laquelle on obtient la satisfaction d'avoir réussis quelque chose d'assez compliqué.
Mais rassurez-vous, lecteur, si vous n'êtes pas un fin diplomate on trouve quand même, parfois, quelques gueuses qui se roulent dans le caniveau en pleine nuit...
A boire : Le Bordeleaux est la terre des meilleurs vins et liqueurs de l'univers, ne vous privez pas ! Et si vous n'êtes pas très vin, le port attire à lui suffisamment de navires étrangers pour trouver tout les liquides que vous voulez.

La Brionne :
Calme pays beau et ensoleillé, la Brionne est une patrie d'arts et de lettres ou même les chevaliers passent leur temps à chanter, c'est dire. La Brionnoise citadine est un véritable puits de science intarissable en matière d'art, et cela prendra deux voir trois jours avant qu'elle ne change de sujet. D'ici là, elle vous parlera d'écrivains, de compositeurs, de ménestrels et d'autres poètes, dont vous n'aviez jamais entendus parler avant et que vous n'auriez jamais connus autrement.
Mais malgré les apparences, courtiser une Brionnoise n'est pas si compliqué, il suffit de là laisser parler en prenant soin d'être toujours d'accord avec elle en terme de bons goûts, en effet elle ne sera que trop heureuse de pouvoir parler sans arrêt de ses passions à un profane, veillez juste à bien retenir vos leçons car oublier le nom d'une balade ou d'un troubadour quelconque peu parfois couter cher. Mais prenez garde, car les individus ne connaissant rien à l'art restent vus comme des rustres, voir des idiots, alors que maîtriser la musique ou la poésie peut ouvrir la serrure du cœur de n'importe quelle jeune femme. Si vous voulez avoir du succès, vous serez donc obliger de finalement mettre la main à la patte...
En campagne, l'art est prédominant aussi, bien que sensiblement différent. Le soir, les familles d'un village ont pour habitude de se retrouver autour d'un grand feu et de danser, chanter, jouer des instruments ou encore raconter des histoires. Là aussi, être un profane vous mettra un peu à l'écart et ne vous attirera pas les faveurs de la gente féminine.
Un pichet : Quelques liqueurs et petits vins locaux de ci de là et certains ne sont pas mauvais. Les Brionnois ont aussi prit l'habitude de conserver des restes de mauvais vin qu'ils mêlent à des fruits afin de fomenter une boisson originaire de l'Estalie toute proche, la Sangria.

La Couronne :
Le duché de Couronne est la patrie des dresseurs de chevaux, ici tous le monde ou presque en a un et les femmes n'échappent pas à la règle. D'office, sachez qu'il est inutile d'essayer d'être le premier dans le cœur d'une Couronnoise ; sa stupide bête de somme y sera toujours avant vous.
Si vous êtes vous même cavalier, une passion commune pour l'équitation ne peut que vous être bénéfique : vous irez ainsi parcourir les plaines avec votre belle durant des heures, avant de finir nues sur une motte de paille. Si néanmoins vous ne supportez pas ces grandes créatures imbéciles, ne vous inquiétez pas, la Couronnoise ne vous en tiendra pas rigueur, évitez juste de lui dire ce que vous pensez de sa bestiole et acceptez ses caprice là concernant. Ces concessions faites, tous devrait bien se passer.
Il est cependant à noter un fait étrange, en effet un certain nombre de natives du pays sont très difficiles à satisfaire et mettent un temps considérable à sentir quelque chose (En espérant que nous nous comprenions, lecteur). Certains érudits biologistes pensent que cela serait du au fait que nombre de ces femmes chevauchent à la manière des hommes. Certains piliers de bar pensent quand à eux qu'elles ne feraient pas que de l'équitation avec leurs chevaux...
Santé : Un peu de piquette dans le sud sud-est, mais la Couronne n'est pas climatiquement propice au vin. On trouve cependant une bonne boisson hérité des anciennes invasions Norses, l'hydromel (Un alcool de miel), mais aussi une excellente bière dans l'est, en se rapprochant du Pays Perdu. Il y a aussi une forte eau-de-vie répandue dans le nord, la Genièvre.

La Gasconnie :
La majorité des habitantes de Gasconnie sont des paysannes comme l'on en trouve tant dans notre royaume, à la beauté plus ou moins variable selon les gentes, mais il existe tous de même une Gasconnaise typique que l'on peu trouver en parcourant les régions les plus montagneuses et les plus isolées du sud. La Gasconnaise est une sacrée cliente, pas féminine pour un sou, elle est endurcis par une vie de montagnarde solitaire, affichant un physique musculeux résultant de sa vie rude, et de ses nombreux combats contre quelques pillards ou créatures qui auraient eu l'audace d'essayer de s'attaquer à son troupeau de moutons.
Mais sous ses airs d'ardeur et son caractère de cochon, la Gasconnaise est en fait une femme sensible qui se sent bien seule en haut de sa montagne et voudrait bien d'un peu de compagnie masculine, or elle rencontre peu d'hommes là ou elle vit et est donc encline à tomber amoureuse du premier voyageur venu qu'elle tentera de garder auprès d'elle par tous les moyens ! Si l'optique de garder des moutons toute votre vie et de partager votre couche avec une ogresse tyrannique vous plait, foncez en Gasconnie, sinon je vous conseil de prendre vos jambes à votre cou.
Au goulot : On trouve de bons vins de caractère dans les régions bordant la Brionne, ainsi qu'une célèbre eau-de-vie courante dans le sud-ouest bretonnien, l'Armagnac, dont il existe des variantes.

Le Gisoreux :
Duché géographiquement diversifié, on trouve en Gisoreux des femmes aussi différentes que leurs habitats ; dans les forêts, elles ressemblent aux Artenésiennes tandis que dans les montagnes elles ont plus l'air de Montfortaises ou de Gasconnaises. Les paysannes des plaines sont semblables à leurs alter-égaux du royaume, si ce n'est qu'elles sont largement plus accueillantes avec les étrangers, notamment s'ils ont de l'argent.
Mais la Gisoroise originale, marque de fabrique du duché, si je puis dire, se trouve dans la cité de Gisoreux en elle-même. Cette ville, placée à un judicieux carrefour, est très riche du fait de ses activités commerciales (et mafieuses) tant est si bien que la moindre roturière peut ici se donner assez facilement des airs de grande dame. La citadine porte ainsi des effets venant de tous le royaume, mais aussi de Tilée, d'Estalie, de l'Empire voir de beaucoup plus loin. Différencier une simple habitante d'une noble nécessite souvent de connaître très bien les fabricants, les codes vestimentaires et les matériaux d'habillement, autant dire qu'un novice en la matière n'y verra que du feu la ou les Gisoroises savent très bien faire la différence.
Mais leur particularité ne s'arrête pas à l'apparence, en effet leurs effets semblent également avoir tendance à modifier leur comportement. Les Gisoroises citadines sont ainsi d'une prétention incroyable et adorent ramener leur science (qu'elles ont bien pauvre) et se croire plus aviser que n'importe qui. La moquerie, les rires stridents et les incessantes jacasseries sont également leurs attributs. Leur esprit semble même si embrouillé qu'il est bien difficile de prédire leurs actions ; ainsi, une jeune femme étant éperdument sous le charme à des chances de choisir de ne pas vous rejoindre au lit, tandis qu'une autre vous détestant visiblement pourrait paradoxalement finir la nuit avec vous.
On pourrait encore dire des tas de choses sur ces Gisoroises, lecteur, mais lorsque vous les aurait rencontré vous espérerez autant que moi qu'un tel comportement n'est qu'un effet de mode temporaire ou que, sinon, celui-ci ne passera pas les frontières de la cité...
La gorge sèche : La spécialité de la région est le vin blanc sec, et l'on produit aussi une bière pas trop mauvaise dans l'est. A noter la récente invention d'un excellent vin blanc mousseux et pétillant, le Champagne, mit au point par des moines. C'est bien la première fois que je leur devrait quelque chose à ceux là !

Le Lyonesse :
En ce grand duché de Lyonesse pullule un nombre incroyable de comtés, vicomtés, baronnies, marquisats et autres chevaleries ou territoires indépendants aux titres indéfinis, tant est si bien que les nobles sont ici fort variés ; Si certains sont d'une richesse éclatante, d'autres se différencie difficilement des roturiers (J'exagère à peine). Ainsi, les mentalités varient, vous pouvez tomber sur des familles sérieuses qui ne vous laisseront pas approcher de leur fille à moins d'un kilomètre, tandis qu'à l'inverse il existe des nobliaux très ouverts qui accueillent parfois des étrangers à venir participer à quelques grands banquets.
Sachez ami lecteur qu'un tel banquet vaux sacrément le détour. En plus de la boisson et la ripaille, vous vous retrouverez au cœur d'une soirée infernale ou, après avoir chantés de façon grivoise, vos convives et leurs amis finiront à danser sur les tables, parfois à moitié nus, tandis que pendant ce temps là un invité se fera torturé (légèrement) pour le plus grand plaisir de l'ensemble. A partir de là, les convives se séparent mais continuent de boire, les couples vont dans leurs chambres en oubliant de fermer la porte (parfois avec des amis), d'autres s'écroulent dans les couloirs, dans la boue de la cours ou à l'extérieur du château (Attention à ne pas marcher sur quelqu'un), alors que certains tombent d'une tour ou se jettent dans les douves, leur mort accidentelle provoquant le lendemain des guerres familiales pouvant s'étendre sur plusieurs générations...
Dans une telle ambiance de n'importe quoi, il est facile de rencontrer une jeune femme (ou moins jeune, parfois la baronne...) et de l'emmener dans un coin sombre. De toute façon, le lendemain, plus personne ne se souviendra que vous étiez là. Moi j'aime bien le Lyonesse !
Y glou : On trouve des vins forts goutus dans le sud-est (Avant l'ancienne frontière avec Moussillon), tandis qu'un peu partout vous pourrez gouté au cidre, un alcool de pomme, son équivalent à la poire, le Poiret, à un mélange des deux, le Calvados, mais aussi au Chouchen, alcool de miel rappelant l'hydromel Norse.

Le Montfort :
Dans les plaines et les vallées du Montfort, on trouve des paysannes comme tant d'autres, tandis que parfois, dans quelques coins isolées des montagnes, on peu parfois tomber sur des géantes isolées n'ayant rien à envier aux quelques Gasconnaises du sud. Mais la vraie Montfortaise typique se rencontre dans les villages des hauteurs, coupés du reste du monde parfois durant des mois.
Affichant un teint palot, la Montfortaise est une femme silencieuse et stoïque, lorsqu'elle n'est pas triste ou pessimiste. Ses sujets de conversations favoris sont le travail, le temps qu'il fait et la dureté de la vie. En effet elle ne cesse de radoter au sujet de l'hiver qui peut tuer, des avalanches, du manque de nourriture, des attaques d'Orques ou d'hommes bêtes, et se plaint régulièrement envers les dieux qui l'ont placé dans un si terrible endroit, et lorsqu'on lui demande pourquoi dans ce cas elle ne va pas voir ailleurs, elle répond de son obligation envers son seigneur ou raconte que la vie est encore pire « en bas », comme si elle en savait quelque chose.
La Montfortaise, dans son stoïcisme complet, ne cherche pas spécialement d'aventures passagères, mais de toute façon sachez qu'il est généralement assez simple de quitter une telle femme. Plutôt que de pleurer et de s'accrocher à votre jambe, elle dira qu'elle s'y attendait et retournera au labeur et à la fatalité de sa vie... Le Montfort, je trouve ça gris et froid.
Choisir de boire : On trouve du bon vin dans les plaines en contrebas. Dans les hauteurs isolées, on boit des choses un peu plus étrange, au processus de fabrication méconnu.

Le Moussillon :
Allé chercher une femme au Moussillon, voilà une idée bien étrange ! Et pourtant lecteur, c'est probablement le duché de Bretonnie dans lequel vous aurez le plus de facilité à attraper une gueuse. La malédiction ambiante fait que la plupart des gens sont laids, voir mutants, et lorsque l'on trouve une femme pas trop mal c'est généralement une prostituée qui joue de son physique avantageux. Mais par la même, cette mocheté générale fait passer le moindre visiteur étranger pour un bellâtre et, aussi, il faut savoir que les gens sont là si pauvres qu'avoir deux pistoles en poche vous fera passer pour richissime. De fait, l'étranger est assuré d'un certain succès.
Vous l'aurez compris, il n'est pas compliqué de courtiser en Moussillon, d'autant plus que ses femmes sont souvent dénuées de manières et ont des mœurs pour le moins débridées. Mais je vous le répète, au cas ou vous ne connaitriez pas ce pays, sachez que vous n'y trouverez rien d'autre que d'horribles sorcières et qu'il faut vraiment être désespéré pour y aller, à moins que vous ne soyez un vicieux amateur de particularités physiques hors du commun. Si tel est le cas, vous pourriez trouver en cherchant un peu une femme à la poitrine multiple ou même un homme ressemblant à une femme !
Du liquide : Le port de Moussillon attire à lui les plus infâmes piquettes du Vieux Monde, à consommer si vous êtes dénué du sens du goût. A noter l'existence d'une célèbre boisson locale, la Fée Rouge, dont la fabrication m'est inconnue, qui sert tant à boire qu'à allumer une lampe à huile, désaffecter une plait ou déboucher un chiotte.

Le Parravon :
L'étranger qui arrive en ce duché est toujours frappé par l'originalité de ses paysages, de son architecture, de son artisanat mais aussi des habitudes de ses habitants. La tradition de voyage des Parravonais les rend généralement plus tolérants vis à vis des étrangers, ce qui est une bonne chose et vous permet de faire facilement connaissance avec des natives de la région. Mais attention, très cher lecteur, car certaines Parravonaises sont aussi quelque peu mystiques.
Il est ainsi fort possible d'en rencontré une, au détour d'un sentier. Peu vêtue, d'une beauté sauvage, elle vous entraînera par la main sans mots dire, vous emmenant avec elle dans une promenade à travers les champs et les sous-bois, ne ponctuant le voyage que de regards et de baisers volés. Le soir, elle s'offrira à vous au milieu d'un ancien bosquet druidique abandonné, et le lendemain, lorsque vous ouvrirez les yeux, elle aura disparue et vous ne là reverrez jamais plus... J'adore le Parravon.
Néanmoins, méfiance, car comme susdit plus haut, les autochtones ont parfois des habitudes étranges, aussi je ne vous conseil par de casser une branche ou d'uriner le long d'un arbre, vous pourriez déclencher l'hystérie publique sur vous et finir avec les tripes accrochés aux branches.
Un petit coup : De très bons vins diversifiés, je vous conseils notamment les liqueurs locales aux goûts étonnants et fruités, qui évoque parfois la forêt.

Les Quenelles :
Le duché de Quenelles est le plus vaste de Bretonnie et, de fait, il est difficile d'appliquer une constante féminine sur l'ensemble du territoire. A l'ouest, les gentes sont similaires aux Aquitaines, au nord-est, on nage en plein Parravon, tandis que les habitantes des forêt n'ont rien à envier aux Artenésiennes et celles des montagnes aux Gasconnaises. Quand à la belle cité de Quenelles, je crains qu'elle ne soit déjà infesté par la mode Gisoroise... Autrement, il faut noter que les Quenellois sont des guerriers, en effet leurs terres sont si importantes qu'il leur faut répondre à de très nombreuses menaces venant de l'Orquemont, de Châlon, et parfois des duchés alentours ou d'Athel Loren, tandis qu'en leurs propres territoires, dans des régions isolées, sommeil des morts-vivants.
De fait, un bon nombre de femmes sont des guerrières, préparées au combat au cas ou les hommes failleraient (Ne leur dites jamais en face). Déterminées, et fortes il faut l'avouer, elles ne se laissent nullement marcher sur les pieds, la ramène constamment en se plaignant des conditions de la femme Bretonienne, et envoient facilement balader un homme trop collant, à coups de poings et de pieds si nécessaires. Parallèlement, elles ont la réputation de montrer moins d'importances aux tâches ménagères que les autres, ce qui s'explique par le temps qu'elles prennent à s'entraîner entres elles à la guerre.
Je vous avouerai, lecteur, ne pas trop savoir comment leurs hommes les supportes. Certains, dont je tairais leurs noms par sécurité, m'ont avoué à demi-mots faire l'objet de chantage et de vexations, certains seraient même battus. Méfiance, donc...
Un dernier pour la route : Des vins et des liqueurs à la qualité variable, répartit de façon très inégales dans le duché. Les Quenelles sont aussi fameuses pour leurs alcools à base d'anis, comme le Pastis, très répandus dans le sud du duché, qui fut parait-il inventé en l'an 51 par un certain Ricard, anoblis à titre posthume.


Dernière édition par Farwuld de Frapesec le Dim 6 Déc 2009 - 23:25, édité 1 fois
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Dangorn de Castagne
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MessageSujet: Re: Le Guide de Guido, extrait   Jeu 24 Sep 2009 - 2:22

J'aime beaucoup ! thumleft

J'ai l'impression que tu es devenu fan du personnage de Guido le Beau, qui il est vrai est assez charismatique, une espèce d'Arsène Lupin bretonnien croisé avec Robin des Bois. On le retrouve en effet dans tes scénarios et dans ce texte.

Pour ma part j'ai voté Moussillon par pur patriotisme, mais ayant du sang de Lyonnesse j'ai voté également le duché du Chouchenn, de plus c'est celui dont la description est ma préférée. Mr. Green

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Comte Dangorn de Castagne, chevalier du Graal, suzerain des châtelleries de Nandragon, de Mortauges et d'Espesses, sergent de la Confrérie des Mercenaires du Reikland, garde d'honneur de l'Impératrice de Cathay, Saint Vivant du foroume et coach de l'équipe de Blood Bowl des "Squires of Castagne".
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MessageSujet: Re: Le Guide de Guido, extrait   Jeu 24 Sep 2009 - 17:59

Je suis content que ça plaise à quelqu'un Wink
En fait j'avais d'abord repris le personnage de Guido dans Perpette, et celui-ci s'est avéré tellement drôle à faire jouer dans la partie que j'ai immédiatement pensé à lui dans ce texte !
Mais ceci dit on trouve en fait pas mal de grands voleurs en Bretonnie, comme Bertrand le brigand, ou encore le Couronnois Ronsard qui est décrit dans Les Chevaliers du Graal.

Pour ce qui est du Lyonesse, j'ai écris par rapport à mes propres expériences, souvenirs de vacances en Bretagne et de soirées nocturnes ! (Enfin, c'est plus exagéré dans le texte, mais quand même !)
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Baron de Havras
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MessageSujet: Re: Le Guide de Guido, extrait   Jeu 24 Sep 2009 - 18:04

Je n'ai pas encore eu le temps de tout lire (et donc de répondre au sondage Laughing ), mais je me suis d'ores et déjà bien marré. Voilà un noble et beau sujet d'étude. Razz
Bonne idée d'avoir parlé du vin à chaque fois ! lol!

P.S: je savais bien qu'on risquait d'épouser un doppelganger en Aquitanie (et je suis convaincu qu'en Gasconnie aussi... en particulier à La Tour)! Laughing

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Dangorn de Castagne
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MessageSujet: Re: Le Guide de Guido, extrait   Jeu 24 Sep 2009 - 19:48

De toute façon il y a quelque chose de pourri en Gasconnie, c'est certain Laughing

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MessageSujet: Re: Le Guide de Guido, extrait   Jeu 24 Sep 2009 - 20:10

J'ai eu beau chercher ... Je n'ai point trouvé de duché reputé pour la rousseur de ses dames ... Et ceci etant ma plus grande faiblesse ... Je suis encore bien indecis.

Arretez de dire que Phil est pourri, il va finir par mal le prendre ...
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Baron Guilhem de La Tour
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MessageSujet: Re: Le Guide de Guido, extrait   Jeu 24 Sep 2009 - 21:31

L'idée est plutôt marrante et ça se laisse lire. Smile

Il y a quelques fautes qui déservent un peu l'ensemble (« altères égaux » m'a tuer, comme on écrit vulgairement sur les murs Laughing ) et des maladresses d'expres​sion(« rien n'est moins faux » signifie que ce dont on parle est vrai, or tu l'emploies à contresens ; les doubles négations, c'est glissant Laughing ), mais rien de dramatique.

Ce que j'aime le moins dans ce texte, c'est ce qui sort du supplément Les Chevaliers du Graal. Je ne l'ai jamais vraiment lu en détail, mais ce que j'en connais ne me plaît guère. Outre les incohérences habituelles, les auteurs se sont sentis obligés de distinguer chaque duché en lui donnant des particularités très artificielles et caricaturales. De mémoire, on a l'impression que tous les Couronnois sont des éleveurs de chevaux monomaniaques, que tous les Gasconniens sont des bergers qui vivent seuls avec leurs troupeaux et font du kung-fu, etc. Pour être méchant, je dirais que c'est un peu trop souvent du flouffe écrit pour les gens qui n'aiment pas lire le flouffe : c'est bien simple et bien caricatural pour que l'Untermensch de base s'y retrouve (j'exagère, bien sûr, mais vous saisissez ma pensée). Laughing

Après, dans un contexte plutôt humoristique comme le tien, ça colle. Mais personnellement, je trouve que les meilleures sources d'inspirations sur la Bretonnie sont le livre d'armée V6 (plus fidèle à l'esprit de Warhammer que Les Chevaliers du Graal, à mon sens) et le flouffe du jeu de rôle V1 (où la Bretonnie n'est pas une caricature de la France des XVIIe et XVIIIe siècles et où personne ne porte de perruque, contrairement à la légende noire). M'enfin. Je sais que je suis un peu seul à être sur ces positions. Laughing

Farwuld de Frapesec a écrit:
Les plus honorables des chevaliers se trouvent en Bastogne, terre d'origine de Gilles le Breton, tant est si bien qu'ici même les paysans sont très à cheval sur les principes de la Dame du lac, et la virginité, la Dame, elle aime.
Ah ! La blague. Les gens de Bastogne se sont éloignés des vrais principes enseignés par la Dame parce que ce sont des peine-à-jouir, voilà tout. Laughing

Farwuld de Frapesec a écrit:
Certains piliers de bar pensent quand à eux qu'elles ne feraient pas que de l'équitation avec leurs chevaux...
Les tristes produits de tels accouplements rejoignent les infectes hardes d'hommes-bêtes de la région, sauf s'ils peuvent encore se faire passer pour des humains, auquel cas ils deviennent barons de Havras (mais si).

Farwuld de Frapesec a écrit:
La Gasconnie :
La majorité des habitantes de Gasconnie sont des paysannes comme l'on en trouve tant dans notre royaume, à la beauté plus ou moins variable selon les gentes, mais il existe tous de même une Gasconnaise typique que l'on peu trouver en parcourant les régions les plus montagneuses et les plus isolées du sud. La Gasconnaise est une sacrée cliente, pas féminine pour un sou, elle est endurcis par une vie de montagnarde solitaire, affichant un physique musculeux résultant de sa vie rude, et de ses nombreux combats contre quelques pillards ou créatures qui auraient eu l'audace d'essayer de s'attaquer à son troupeau de moutons.
Mais sous ses airs d'ardeur et son caractère de cochon, la Gasconnaise est en fait une femme sensible qui se sent bien seule en haut de sa montagne et voudrait bien d'un peu de compagnie masculine, or elle rencontre peu d'hommes là ou elle vit et est donc encline à tomber amoureuse du premier voyageur venu qu'elle tentera de garder auprès d'elle par tous les moyens ! Si l'optique de garder des moutons toute votre vie et de partager votre couche avec une ogresse tyrannique vous plait, foncez en Gasconnie, sinon je vous conseil de prendre vos jambes à votre cou.
Au goulot : On trouve de bons vins de caractère dans les régions bordant la Brionne, ainsi qu'une célèbre eau-de-vie courante dans le sud-ouest bretonnien, l'Armagnac, dont il existe des variantes.
Oooouuuuh ! Menteries éhontées que cela ! Laughing

C'est parce que les étrangers sont jaloux de nos pucelles qu'ils en parlent comme ça, et je leur vais couper les oneilles. Parole de baron gasconnien.

Farwuld de Frapesec a écrit:
Les Quenelles sont aussi fameuses pour leurs alcools à base d'anis, comme le Pastis, très répandus dans le sud du duché, qui fut parait-il inventé en l'an 51 par un certain Ricard, anoblis à titre posthume.
Personnellement, j'aurais mis le pastis en Gasconnie.

Le baron de Havras a écrit:
P.S: je savais bien qu'on risquait d'épouser un doppelganger en Aquitanie (et je suis convaincu qu'en Gasconnie aussi... en particulier à La Tour)! Laughing
Calomnie ! Je sens qu'Urien va finir empalé sur le pénis terrificque d'un fimir dans un avenir proche. Laughing

Dangorn de Castagne a écrit:
De toute façon il y a quelque chose de pourri en Gasconnie, c'est certain Laughing
En particulier deux chevaliers de moralité douteuse (ça va tourner à l'association de malfaiteurs, ce couple Leustant-Urien -si l'un n'est pas découragé par les avances de l'autre). Laughing

Arbaleth a écrit:
Arretez de dire que Phil est pourri, il va finir par mal le prendre ...
Il vous va couper les oneilles avec supplice et torsion du nez.

Mais en fait, avec le Baron-pas-bis, on était tombé d'accord pour dire que le fameux truc pourri qu'il y a en Gasconnie, c'était Urien de Havras (et non Phil). Laughing

_________________
Spoiler:
 


Dernière édition par Baron Guilhem de La Tour le Ven 25 Sep 2009 - 10:32, édité 1 fois (Raison : Coupez les oneilles.)
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MessageSujet: Re: Le Guide de Guido, extrait   Jeu 24 Sep 2009 - 22:05

Désolé pour les phôtes messires, je les corrigerais quand j'aurais le temps et l'envie, mais je vous avoue que je n'aime pas trop me relire ...

En ce qui concerne les sources, je ne connais pas les récits du JDR V1, et je n'ai pas lu non plus le livre d'armée V6 bien que je le cherche (sans trop de succès pour l'instant).

Sinon je suis d'accord concernant les particularités ducales, pour ma part je les ai prises comme des sortes de préjugés qui doivent bien avoir un fond de vérité mais ne s'appliquent pas à l'ensemble, comme lorsque je dis :

Farwuld de Frapesec a écrit:
La Gasconnie :
La majorité des habitantes de Gasconnie sont des paysannes comme l'on en trouve tant dans notre royaume, à la beauté plus ou moins variable selon les gentes, mais il existe tous de même une Gasconnaise typique que l'on peu trouver

Et puis pour le Pastis, il est vrai qu'il vient plutôt des pays Occitan, mais je suis allé plusieurs fois dans les Pyrénées et je ne me souviens pas trop y avoir vus des gens en boire (Contrairement à la Provence et Marseille ou là c'était parfois flagrant). Étant donné qu'il n'y a pas de bord de mer dans le sud de la Bretonnie, j'ai casé ça en Quenelles.
Puis bon il me fallait aussi un "équilibre" sinon je n'aurais pas trop sus quoi mettre pour Quenelles (Alors que j'avais déjà l'Armagnac en Gasconnie).

Enfin voilà pour les explicatures !
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MessageSujet: Re: Le Guide de Guido, extrait   Ven 25 Sep 2009 - 1:01

Farwuld de Frapesec a écrit:
En ce qui concerne les sources, je ne connais pas les récits du JDR V1, et je n'ai pas lu non plus le livre d'armée V6 bien que je le cherche (sans trop de succès pour l'instant).
Le livre d'armée V6 étant actuellement vendu par les Gros Wilains, tu ne devrais pas trop tarder à le trouver.

Quant au flouffe du jeu de rôle V1, il est souvent trouvable sur le Ouèbe, par petits bouts. Il y en a un peu sur le Verrah Rubicon, le site du cruel Slereah, un flouffiste nazi de droite qui n'aime pas les gens (je suis zoubisou à côté de lui). Pour te donner une idée de la façon dont je tire parti du vieux flouffe, je prends l'exemple du passage concernant la loi dans l'Empire (c'est en bas de page) ; pour ma part, je trouve ça plus subtil, plus convaincant, plus pervers et plus drôle que ce qu'on peut trouver dans Les Chevaliers du Graal, où l'injustice au sein de la société est à mon goût un peu fadasse et trop souvent présentée sur le mode d'une opposition légèrement niaise entre des nobles cons et méchants et de pauvres paysans tout aussi cons (du moins fut-ce mon sentiment lors de mes rapides lectures). Avec un minimum d'adaptation, on peut appliquer les principes de la justice de l'Empire telle que La Campagne Impériale la présente à la Bretonnie.

Il y a aussi du vieux flouffe moisi du côté de chez Malpy. Toute la section intitulée « Le Monde » est si je ne m'abuse une reprise du livre de règles du jeu de rôle V1. Il y a peu sur la Bretonnie, mais assez pour s'en faire une idée. La section « La Bretonnie » reprend le flouffe du livre d'armée V5, que je n'aime guère. Je précise tout ça parce que Malpy a le défaut assez chiant de ne presque jamais citer ses sources ; l'auteur s'emmêle d'ailleurs les pinceaux au sujet de la Bretonnie en confondant V4 et V5.

Je dirais que le flouffe de la première édition du jeu de rôle présentait un monde de Warhammer souvent plus fouillé, mieux pensé, moins simpliste que l'actuel. Par exemple, l'organisation des provinces impériales était nettement plus complexe qu'aujourd'hui. Le ton était à la fois plus désespéré (avec par exemple l'idée centrale que le Chaos ne peut pas être vaincu, et que personne ou presque, même parmi ses adorateurs, ne tirera profit de sa victoire) et plus drôle, avec un humour noir qui savait se moquer du politiquement correct de temps en temps, ce qu'on a un peu de mal à retrouver aujourd'hui. Cela dit, le flouffe actuel me convient tout à fait, dans la mesure où il introduit des trucs intéressants qui manquaient parfois au vieux flouffe (la Dame du Lac et les dieux kislévites furent des ajouts de valeur) et n'interdit pas de s'inspirer de ce dernier. Dans le cas de la Bretonnie, je crois qu'on a aujourd'hui de quoi faire au moins aussi bien que jadis.

Farwuld de Frapesec a écrit:
Sinon je suis d'accord concernant les particularités ducales, pour ma part je les ai prises comme des sortes de préjugés qui doivent bien avoir un fond de vérité mais ne s'appliquent pas à l'ensemble
C'est de même à peu près ma façon de voir les choses.

Farwuld de Frapesec a écrit:
Et puis pour le Pastis, il est vrai qu'il vient plutôt des pays Occitan, mais je suis allé plusieurs fois dans les Pyrénées et je ne me souviens pas trop y avoir vus des gens en boire (Contrairement à la Provence et Marseille ou là c'était parfois flagrant). Étant donné qu'il n'y a pas de bord de mer dans le sud de la Bretonnie, j'ai casé ça en Quenelles.
Puis bon il me fallait aussi un "équilibre" sinon je n'aurais pas trop sus quoi mettre pour Quenelles (Alors que j'avais déjà l'Armagnac en Gasconnie).
Quand on voit à quel point Quenelles s'étend vers le nord, je trouve que le pastis n'y est pas vraiment à sa place en tant que spécialité du duché. Et puis la Gasconnie sans pastis, c'est comme un baiser sans sel ou une soupe sans moustache, comme dirait le commissaire Bougret. Laughing

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MessageSujet: Re: Le Guide de Guido, extrait   Ven 25 Sep 2009 - 5:23

le baron bis a écrit:
Mais en fait, avec le Baron-pas-bis, on était tombé d'accord pour dire que le fameux truc pourri qu'il y a en Gasconnie, c'était Urien de Havras (et non Phil). Laughing

Attention, le fou rire n'est pas loin ! Laughing Laughing


le baron bis a écrit:
En particulier deux chevaliers de moralité douteuse (ça va tourner à l'association de malfaiteurs, ce couple Leustant-Urien -si l'un n'est pas découragé par les avances de l'autre).

Laughing Il vaut mieux Urien que Phil, d'abord.
Phil qui, en passant, surestime sans doute la loyauté du groupe qu'il traine derriere lui. J'ai adoré son couplet sur le fait qu'il irait bien à La Tour mais qu'il est retenu par un serment l'obligeant à sauver Massilargues. A qui la faute ? "On t'a pas forcé à sortir ce serment à la con, boulet !" Laughing
Durant son sommeil, je lui marcherai sur les pieds (après avoir enfilé mon heaumeuh), pour la peine. Razz

Bon, j'ai voté pour la Bordeloise qui me semble bien sympathique. Laughing

_________________
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"Le monde est quand même plus simple quand on le regarde à travers la visière d'un heaume."

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