Le Royaume de Bretonnie
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 [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants

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Le Loup Blanc d'Yssoudun
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MessageSujet: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Jeu 21 Aoû 2008 - 12:43

La Joute d’Yssoudun

Dans la petite contrée d’Yssoudun, une contrée oublié dans la bordure de la Forêt de Châlon, le seigneur des terres et sa petite cours de campagne s’ennuyais à mourir.

Organisant soirée mondaine, faisant venir troubadours et bouffons, les soirées passaient mais l’ennuie était encore là. L’un de ses fils, grand amateur de combat et de joute, lui souffla à l’oreille : pourquoi ne pas organiser une petite lice, pour occuper les chevaliers de la région qui s’engraissaient, et ravir les gueux fatigués par les fin de labours.

Il fût envoyé 14 émissaires, portant chacun deux sacoches pleines d’invitations et d’affiches, qui avait pour but de parcourir la Bretonnie dans son long et large territoire, ainsi que dans la contrée maudite de Moussillon, et d’inviter ou persuader tout jeune chevalier ou chevalier digne de participer à la lice.

Pendant de ce temps, le Tournoi et les festivités se préparent, la lice et les palissades, ainsi que le pilori sont prêt. Il ne manque que les participants qui arrivent petit à petit.

La Récompense pour le vainqueur de la Joute est une superbe statuette en or noble.


PARTICIPANTS A LA JOUTE

Gilmor (Personnage d’Agravain)
Citation :
Gilmor, jeune neveu d'Agravain, n'a rien d'autre en tête que de prouver son courage, sa bravoure et l'habilité propre à tous les paladins venant des froides Iles d’Orcanie, où la majeur partie du temps il n'y a rien d'autres à faire que de jauger son adresse avec les autres.

Envoyé sur le continent afin d'escorter une jeune damoiselle devant se rendre dans un lieu propre aux femmes de sa nature, il profite de son trajet du retour pour étudier les différentes techniques du royaume et quoi de mieux pour apprendre que d'affronter les champions de chaque régions !!

Malheureusement beaucoup sont partis pour un tournoi dans un pays elfique, seul un petit tournoi local semble avoir en bordure de la forêt de Chalons!
Fort désireux de faire connaitre son nom, il décide sans attendre de diriger sa compagnie (quelques hommes d'escorte) et Néo, son écuyer, vers ce lieu pour lui synonyme de gloire !
Le jeune paladin Gilmor et sa suite furent accueillis par l’un des pages du château.
Une fois le jeune chevalier logé dans une des chambres de la Tour Blanche, et son cheval et ses écuyers mis à l’écurie. Il fut invité à s’inscrire sur le registre des participants. Il eu d’ailleurs l’honneur de noter le premier nom de la liste.
En tant que premier participant présent, il a été invité à la table et à la droite du seigneur.

Gilmor et son blason portera le numéro « 1 » pendant toute la durée de la Joute. Repêché pour le 2me Tableau, il portera le Numéro « 9 ».


Hommère de St Psont (Personnage de Guillebert)
Citation :
Hommère de Saint Psont est responsable de la baronnie de Champ Printanier dans le comté de Geantain qui se situe au sud de la cité ducale de Couronne, où il est plus respecté par son habileté à défendre son territoire des envahisseurs venus des Sœurs Pâles et de la grande Forêt d'Arden que par son comportement chevaleresque.

Heureusement pour lui sa femme, Marhje, et sa fille benjamine, Lyza, arrivent à gérer au mieux le domaine, de façon discrète mais efficace, car ce n'est pas son héritier Bartholomay qui le ferait à sa place, il ne fait que jouter avec les autres enfants de son âge (et même parfois avec des gueux), ne connais rien en héraldique et ne saurait qu'à grand peine réciter les règles de la chevalerie édictées par notre premier Roy.

Tant qu'à évoquer sa descendance, autant le faire dans son intégralité puisque Hommère a une dernière fille, la cadette que l'on prénomme Maghy. Cette dernière serait dit-on un peu attardée car elle ne quitte sa tétine depuis des années.

Hommère décida de se rendre au tournoi d'Yssoudun pour prouver à Marhje qu'il n'est pas totalement raté - après s'être disputé au sujet de l'éducation de Bartholomay et suite à un trop long séjour chez Mault, le tavernier, en compagnie des chevaliers Carhle, Lainy et Barnay...
... THÖÖÖ !!!
Lorsqu’on l’a averti qu’un chevalier à moitié ivre s’était présenté aux portes du château, le seigneur Raoul n’en croyait pas ses yeux : un gros chevalier bedonnant dont les bourrelets dépassaient presque de son armure, et un cheval très chétif portant la masse même ainsi que son équipement usé et rouillé.

Quoi qu’il en soit il fut accueilli et logé selon ses désirs, le chevalier préférait être logé dans la soupente de la porcherie, juste à côté de l’entrée de la cave à vin et du garde manger. Il fut invité et placé à la table du seigneur, le plus prêt possible du tonneau de bière au Gratte cul.

Hommère de Saint Psont et son blason a reçu le numéro « 2 » pour la durée de la Joute.


Guy de Montferrand (Personnage de Rune Lord)
Citation :
Le bon seigneur Guy de Montferrand observait du bas des remparts d’un air un peu dépité son château…

Celui-ci avait bien souffert ces dernières saisons, autant du grand froid de l’hiver dernier que du raid annuel de son vieil ennemi Garcim l’Orque, et cette année, les pluies et le faible ensoleillement n’annonçaient pas de grandes récoltes… bref, peu de ressources à espérer cette année, et pour réparer les outrages infligés à son château par les orques et le temps, peut-être lui faudrait-il se résoudre à vendre au seigneur de Clairmont ce fléau béni par la Dame que celui-ci désirait tant… cela permettrait au moins de passer au chaud l’hiver prochain…

Certes, il aimait toujours autant ce Massif d’Orquemont, rude et sauvage, mais diantre, cette année, il lui semblait que le poids des années se faisait plus pesant…

Sortant de ses pensées, il remarqua qu’un petit homme s’en allait sur la route menant à Chimay, après avoir laissé un manuscrit à l’un de ses hommes d’armes. Il attendit patiemment que son prévôt lui l’amène afin d’en découvrir le contenu.
"- Qu'est-ce? Une joute ! Ah, si mes os ne me faisaient tant souffrir… où donc est-ce ? Yssoudun ? Près de la forêt de Chalons ? Humpf, beau pays, un peu trop plat quand même… Une statuette en or noble ! Tentant… Cela pourrait être une partie de la solution… Allons, Guy, il est plus que temps de montrer que tu vaux encore tripette, et que ton ancienne réputation de tournoyeur n’était point usurpée, n’en déplaise à certains jeunes blancs-becs !"

Et c’est ainsi que le vieux seigneur de Montferrand partit de nouveau sur les routes, avec pour seule compagnie son vieil étalon Mordicus, prétextant de sauver ainsi son château de la ruine... mais s'il pouvait botter 2-3 paires de fesses de jeunots, cela serait joindre l'utile à l'agréable !
C’est le seigneur Raoul en personne qui accueilli le vieux paladin de Montferrand. Le seigneur qui était en train de superviser les préparatifs de constructions de la potence sensée accueillir les tricheurs, les voleurs et les mauvais parieurs.
Il fit immédiatement venir ses serfs pour porter de l’eau fraiche et débarrasser le vieil homme de son attirail. Après une longue discutions, les deux hommes d’âge mûr se séparèrent en bon camarades.

Le paladin fût conduit dans les anciens appartements de l’évêque, prêt de la chapelle, car il souhaitait le calme et prier la Dame à souhait. Lors du banquet il fut assis à la droite du Seigneur afin que les deux compères puissent discuter de leur gloire passée.

Guy de Montferrand et son blason porte le numéro « 3 » pour la durée du tournoi de Joute.


Messire Sigebert des Ardets (Personnage du Baron Guilhem de La Tour)
Citation :
Comme nombre de cadets de la noblesse de La Tour, Sigebert des Ardets fit le choix d'une vie errante à travers le royaume, cherchant renom et richesses dans les batailles et les tournois. Jusqu'à présent, il n'a pas eu à le regretter, et sa valeur lui a permis de satisfaire très largement le goût naturel pour le faste, la ripaille, la boisson et la culbute de jouvencelles qui caractérise les preux chevaliers de La Tour.

Néanmoins, le jeune sire des Ardets n'est pas uniquement fameux pour ses hauts faits d'armes. Certains nobles manquant cruellement de sens de l'humour semblent en effet le considérer comme un fauteur de trouble. Force est de reconnaître que bien des bruits courent à son sujet. On raconte ainsi qu'il aurait été banni à vie de la cité de Bordeleaux pour s'être introduit par effraction dans les celliers du duc Albéric. Il serait aussi l'auteur de maints sonnets et ballades ridiculisant le comte Dangorn de Castagne, un noble moussillonnais, et l'accusant d'être à la tête d'un très-hérétique culte dédié à un dieu-escargot, ce que l'intéressé dément avec véhémence.

D'aucuns murmurent également qu'il aurait, avec une poignée d'autre jeunes chevaliers, asséché en une nuit la cave d'un seigneur du duché de L'Anguille, le baron de Havras ; on assure que quelques gueux à sa solde auraient creusé un tunnel jusqu'à ce que l'on appelle à Havras la Sainte Cave au moyen de petites cuillères en bois, puis que Sigebert et ses compains auraient ensuite enfermé le gardien des lieux, un chevalier du Graal nommé saint Hinard, dans un tonneau de Bordeleaux (vide).

Maint seigneur s'étant plaint au baron Guilhem de La Tour des agissements de Sigebert, ledit baron dut rappeler que celui-ci n'étant point son vassal, il n'était malheureusement pas tenu de lui obéir. Il clama en outre haut et fort que les rumeurs qui faisaient de Sigebert un agent au service de La Tour n'étaient que viles menteries.

Pour l'heure, Sigebert, monté sur Dangorn, son fidèle destrier, est en route pour le tournoi d'Yssoudun, une petite seigneurie à la lisière de la forêt de Châlons, prêt à y défendre avec honneur la haute réputation des chevaliers de La Tour.
Lorsque le Hérault du jeune Paladin du Loup Blanc vit arriver le chevalier Sigebert, il reconnu immédiatement le blason de La Tour, des seigneurs et Barons plus célèbre pour faire voler les robes et le vin que faire choir les casques.

Le vieux Page fit prévenir immédiatement son maître qui fit circuler l'information aux soubrettes afin que les jeunes Damoiselles du château se revêtissent de culottes de chasteté et de cage à bustier.
Quand aux belles servantes du seigneur, que la Dame les gardent…

Conformément aux instructions du seigneur concernant les possibles fauteurs de troubles, Sigebert fut logé dans une grande chambre, à deux pas du poste de garde. Un écureuil mort fut cloué à sa porte.

Le chevalier fêtard fût accueilli en grande pompe par les mondains de la cour du Seigneur d’Yssoudun et s’assied à leur table, séparée le plus souvent par un rideau car ladite tablée finissait généralement sa soirée en dans une orgie de débauche et d’alcool de poire.

Sigebert des Ardets et son blason est placé à la place « 4 » de la grille de Joute. Repêché pour le 2me Tableau, il portera le Numéro « 10 ».


Dernière édition par Le Loup Blanc le Mer 17 Sep 2008 - 21:38, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Jeu 21 Aoû 2008 - 18:11

Aaron le Fol, le Chevalier Fou (Personnage d’Edarh)
Citation :
Aaron de Haut Tertre était jeune, trop jeune peut-être lorsqu'il décida de confier son domaine au mari de sa sœur pour partir à la quête du Graal, et de sa Gloire.

Fils du Seigneur Clodoric de Haut Tertre, il avait hérité du domaine après la mort prématurée de Clodoric dans une embuscade tendue par les perfides elfes. Mais encore habité par la fougue de la jeunesse, les affaires courantes l'ennuyaient. Sa négligence et sa désinvolture dans la gestion du domaine amena certains de ses vassaux à s'interroger. Et son arrogance fût bientôt prise pour du despotisme. Aussi, Sigebert de Hautmont, ami sincère et beau-frère d’Aaron lui conseilla de déposer sa lance et de partir en quête du Graal. Son domaine lui serait restitué lorsqu'il reviendra couvert d'exploit et de gloire.

Aaron chevaucha, jour et nuit, à l'affût du moindre combat, de la moindre rumeur. Ses pas le menèrent hors de Bretonnie. Toujours poussé par la Sainte Vision de la Dame, il continua sa quête, du plus profond désert des Plaines Arides aux cimes les plus tortueuses des Montagnes du Bord du Monde.

Les années semblaient défiler sans que rien ne le rapproche jamais du Saint Graal. Sa fougue fut remplacée par la folie. Il chevauchait, le regard vide, murmurant des paroles sans aucun sens, mais toujours animé par cette même soif de gloire qu’il l’avait fait partir, comme un simple pantin.
Il affronta pendant des années moult ennemies, chaque coup étant porté par la fureur de sa folie. Rien ne semblait devoir l'arrêter.

Un jour, ses pas le ramenèrent en Bretonnie. Il avait vieilli, beaucoup vieilli et il traversa son domaine village après village sans que personne ne le reconnaisse. Enfin au château il demanda audience au Seigneur Sigebert. Lorsque celui-ci arriva, Aaron n'en cru pas ses yeux. Le temps n'avait eu aucune incidence sur lui. Se pourrait-il que quelques démons se soient emparés de son ami ?

« Je suis Aaron, Seigneur légitime de ce château. Qui donc es-tu imposteur ? »
Sigebert fût d'abord surpris, puis rit de bon cœur.
« Mon ami, qui que tu sois, sache que Aaron est parti il y a 6 mois de cela, et il sort tout juste de l'adolescence ! Je doute qu'il est pu prendre plus de 40 ans en 6 mois ! »
Car ainsi telle est la récompense de la Dame pour quiconque s'engage dans une quête pour de mauvaises raisons.

Aaron s'enfuit du domaine. Aujourd'hui il parcourt la Bretonnie en écumant tournois et bataille à la recherche d'une mort glorieuse. C'est tout ce qu'il peut espérer.
Ce fût le Loup Blanc, Bastien d’Yssoudun le fils aîné du seigneur, qui accueilli Aaron le Fol. Le chevalier déranger se présenta au jeune seigneur comme un participant à la Joute.

Bastien lui fit faire le tour des lieux et lui expliqua les tenants et aboutissants de la lice et le fit inscrire sur le registre des participants. Nul ne pouvait penser jusqu’alors que ce vieux chevalier de la Quête était en fait un jeune homme fougueux et Fou, punit par la Dame pour son égoïsme.
Après que plusieurs échange verbaux avec le seigneur son père, et également quelques recherche de l’archiviste du château, il fût découvert le terrible secret que portait le « vieil homme ».

Aussi fût-il mis à l’écart dans une des plus belles dépendances du château, étroitement surveillé par deux gardes fiables. Les deux soldats furent chargé des besoins du Chevalier Fou afin qu’il ne manque de rien mais aussi de rapporter le moindre de ses faits et gestes au Seigneur.
Il fût invité au banquet mais Aaron préféra rester seul et on lui fit apporter des victuailles à en nourrir 5 hommes.

Pour toute la durée de la Joute, Aaron le Fol sera marqué sous le numéro « 5 ».



Vrael de Bordeleaux (Personnage de Shaorin de Bordeleaux)
Citation :
Sur une plage de sable fin, à l'extrême ouest du Vieux Monde et de la Bretonnie, sur les côtes du duché de Bordeleaux, se baladaient des trois Crabes clampant qui, à l'aide de leurs pinces, cherchaient de la nourriture.
Le plus gros, qui semblait être le dominant, creusait avec une certaine rapidité (pour un clampant). Soudain, il heurta quelque chose de dur; pensant à un vieux bernard-l’ermite perdu, il clapota afin de prévenir ses congénères et ainsi déterrer un bon repas. Hors, il se trouva que l'objet avait une forme conique et que c'était très gros... bien plus gros qu'un simple coquillage.
Soudain, alors que les clampants creusaient plus profondément, une secousse de forte puissance fit trembler le sol. Le coquillage, qui s'avérait en fait être une corne, jaillit du sol et laissa place quelques dixième de secondes à une tête reptilienne (qui happa de sa grande gueule les trois crustacés), puis à un corps, puis à des jambes gigantesques : un dragon côtier. D'un mouvement de ses ailes, il se propulsa hors du sol, et rugit d'un grand hurlement.

Alerté par le bruit, une noble silhouette se montra du haut d'une dune : Un noble chevalier monté sur un beau destrier brun. Il brandit son arme, une magnifique épée, offerte à sa naissance par son oncle, le duc de Gasconnie en personne. Il dévala alors la dune en direction du monstre.
Visiblement, ce n'était pas son premier dragon. Mais le reptilien s'en moquait bien : il attendit que le chevalier ne soit plus qu’a quelques mètres de lui, puis il lui cracha un souffle ardent. La fournaise avala le noble et son destrier.
Mais avant que la bête n’est le temps de reprendre son souffle, le chevalier, inexplicablement vivant, lui porta un coup dans le poitrail, un coup qui aurait fendu un être humain en deux, mais n’était qu’une future cicatrice de plus pour le Dragon. L’énorme Reptile déploya ses ailes et s’envola, mais le chevalier n'eut pas l'air de s'en tenir à ça. Il se lança à sa poursuite avec son cheval, étonnement rapide d'ailleurs.

L’incroyable survie du chevalier était due à une relique familiale, un pendentif en Griffe de Dragon, qui rendait son porteur insensible au feu.
La poursuite s'éternisa. Ni le canasson, ni le dragon ne s'épuisaient. Ils coururent finalement une demi-journée, jusqu'à foret de Chalons, ou le dragon se posa finalement dans une clairière, prêt à en découdre.
Il fit brusquement volte face et porta un coup de queue au chevalier qui fut désarçonné. Dans le choc, Le pendentif qu'il portait autour du coup, tomba à terre et fut rapidement ramassé pour finir aux pattes du Dragon.
« -Rend moi ça, Bête infernale ! Et je te laisse la vie sauve ! » Lui adressa le chevalier.
« -Certainement pas »Répondit le grand Dragon, puis après un silence, il lui proposa un marché « Si tu veux récupérer ta babiole, apporte moi de l'or, une grosse quantité d’or, que vous, humains pillez et volez si bien à ceux de mon espèce. Tu as 7 jours et 7 nuits ! »
« -Folie ! » Hurla le chasseur de Dragon, «Ou trouver autant d’or en si peu de temps ! »
« - Cela n’est pas mon problème, mais le tien, chevalier. Je t'attendrai ici. »

Et le chevalier tenant tellement à son pendentif familial, qui était aussi sa botte secrète pour affronter les cracheurs de feu, chevaucha hors de la forêt. Apres quelques heures de recherche, le chevalier tomba finalement sur la ville d'Yssoudun, où était organisée une joute. La récompense de celle-ci : une statuette en or noble.
Le Noble vit ici le moyen le plus rapide de récupérer son héritage, et se mis en tête de participer… et de gagner.
Vrael de Bordeleaux fût accueilli par l’Hérault du Seigneur d’ Yssoudun. Le serviteur fit faire le tour du domaine au chasseur de Dragon. Après avoir fait loger le chevalier dans la Tour, avec une partie des participants et quelques nobles venu assister à la joute, l’Hérault informa son seigneur de la présence d’un chasseur de dragon, et donc d’un probable mercenaire.

Raoul d’Yssoudun dans sa grande sagesse, fit venir Vrael et écouta son histoire, sans sourciller.
Il en conclut la même chose que son serviteur, mais laissa la possibilité au chevalier de faire ses preuves par le jugement des Dieux et de la Dame, dans le sable de la Lice.

Vrael de Bordeleaux, et son bouclier porteur de cornes de Drake, portera le numéro « 6 » pour la durée de la Joute.


Olaf de Hladir (Personnage d'Ulrich O’ Meriad)
Citation :
Olaf de Hladir vît depuis quelques années dans une tour défraîchie au bord d’un affluent du fleuve Grismérie, près de la cité de Moussillon.
Jadis, il fût le seigneur d’une place forte à ce même endroit, mais ses mauvaises décisions en temps de guerre et ses nombreux débordements et accès de violence ont eu raisons de son esprit et de ses vassaux.

Depuis il vît reclus et est persuadé que le monde s’est ligué contre lui.
Pour s’occuper ces dernières années, il s’est plongé dans quelques vieux grimoires et est absolument convaincu que la statuette d’or de la joute d’Yssoudun est la première pièce qu’il doit réunir pour assouvir sa soif de reconnaissance et mâter tous ceux qui ne sont pas digne de lui.

Ensuite Olaf sait qu’il devra trouver les palantíri et réunir les sept boules de Crystal aussi.

Et alors ils verront…
Le seigneur Olaf était terrifiant : un homme de grande stature, avec en son dos une énorme épée de la taille d’un homme ? Sa barbe et ses cheveux long et grisonnant lui donnait un aspect nordique très prononcé, ajouter à cela une peau blanche et livide d’un cadavre.

A personne de grande stature on envoie son égal, et ce fût le chevalier Asmod, le très imposant chef des Gardes qui accueilli le colosse. Voir ainsi deux si imposantes masses de muscles et de poils, portant tout les deux des armures noires, c’était un spectacle à la fois impressionnant et terrifiant.

Asmod fit faire le tour du domaine au Chevalier de Moussillon, aucune parole ne filtrait entre les lèvres des deux « géants ». Finalement il fût logé prêt de la Garde, juste à côté des appartements de sire Sigebert des Ardets.

Pendant le grand festin d’accueil, Les deux colosses se contentèrent de se toiser l’un et l’autre et de vider à eux deux quatre tonneaux de vin cuit.
Dans la nuit qui suivit le repas, dix livres de viande disparurent mystérieusement du garde-manger.

Olaf de Hladir et son blason portera le numéro « 7 » pour la Joute. Repêché pour le 2me Tableau, il portera le Numéro « 11 ».


Bedevere d'Hautclair, Le Chevalier Noir (Personnage du Baron de Havras)
Citation :
Cela faisait plus d'une decennie maintenant que la terre de Havras avait entamé, sous la direction de son dernier baron, sa politique qui consistait à envoyer dans tout le royaume, voire même au delà, ses chevaliers afin qu'ils s'illustrent aux divers joutes et tournois organisés au cours de la belle saison.

De fait, chaque année, de vaillants seigneurs partaient au combat pour revenir couverts de gloire et de prix ou disparaître à jamais.
Bedevere d'Hautclair était de ceux-là, mais sa témérité le poussa trop loin et sur des chemins trop sombres, de sorte qu'il se trouva dans l'incapacité de retourner dans sa terre natale.

Trop doué pour le combat, mais également porté sur l'ivrognerie, Bedevere combattait ses ennemis avec ferocité et rage, sans ménager sa peine.
Pourtant, cette ardeur se révéla bientôt un frein à sa carrière de héros et celui qui aurait dû être l'un des plus grands guerriers de sa terre finit par être réputé pour le sadisme dont il faisait parfois preuve à l'égard de ses opposants.

Sur les détails de son existence, il est inutile de s'étendre, mais il finit par trouver, généralement hors des frontières du Royaume, sa voie dans le mercenariat.
Rapines, meurtres et pillages devinrent son quotidien et nul ne semblait capable de lui tenir tête dans la bataille.
Il sombra bientôt dans les excès et la folie sans pour autant trouver le repos dans la mort et les choses semblaient devoir durer ainsi.

De récents événements parvinrent toutefois à ses oreilles et le poussèrent à penser qu'il pouvait rentrer chez lui, à Havras.
Convaincu d'être accueilli en héros et d'être effectivement le meilleur chevalier de son temps, Bedevere reprit la route en riant.

En route, il trouva une affiche parlant d'un tournoi et se rappela sa mission première. La joute d'Yssoudun n'attendait que lui.

Nul ne sait qui il y est et d’où il vient pour le moment. Il se serait inscrit à la toute dernière minute et dévoila bien vite ses lettres de noblesse, sans même donner son véritable nom .

Le Chevalier Noir portera le numéro 8 pour la durée de la joute.


Dernière édition par Loup Blanc 36 le Mer 3 Sep 2008 - 18:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Sam 23 Aoû 2008 - 17:23

Agilulf, le Chevalier Inexistant. (Personnage de Dangorn de Castagne)
Citation :
Agilulf Edme Bertrandinet des Guildivernes et autres de Carpentras et Syra - c'est son modeste titre - avait du panache, et ne méritait aucun reproche.

Tout juste se montrait-t-il trop pointilleux dans l'exécution et la récitation sempiternelle du règlement. Mais il avait une bien étrange particularité : il n'existait pas. Sous son armure, il n'y avait que du vide.

Il se trouva un jour comme écuyer un certain Gourdoulou, qui avait le problème exactement inverse : il n'avait pas d'identité précise, mais transpirait d'existence.

Cet étonnant duo parcourut les vertes terres de Bretonnie, écumant les joutes et les tournois du pays pour se forger une réputation.
Le chevalier à l’armure verte fût accueilli le lendemain du banquet, après les éliminations du premier Tableau. Il passa d’abords par l’inscription et la vérification des ses titres de noblesse. Malgré le mystère que le noble en armure dégageait, tout sembla en règle.
Après recherches faites pas les archivistes du seigneur, il s’avait que le Paladin était un chevalier réputé qui parcourait la Bretonnie de tournoi en tournoi.

Un page lui proposa de faire le tour du domaine, mais le chevalier avait hâte d’en découdre. On lui fît monter une tente de campagne à proximité de la lice et le Héraut du château mit à la disposition d’Agilulf deux serviteurs.

Le paladin entra dans sa tente et ne la quitta quasiment plus jusqu'à la 2me partie de la joute.
On lui fit apporter les repas et la boisson, toujours en double à la demande du noble. Personne ne sût pourquoi. A plusieur reprise les serviteurs ont surpris le chevalier discutant avec son armure, celle-ci lui rendant parfois les paroles.
On attribua le surnom du "Chevalier au Spectre"

Agilulf, le chevalier inexistant, portera le numéro « 12 » pour la durée de la joute.



Arthur le Mal-Né (Personnage d’ Emmanuel de Couronne)
Citation :
Arthur le Mal-Né n'a jamais eu beaucoup de chance. Dès sa naissance, les ennuis s'accumulèrent.
Un jour, sa nourrice le laissa tomber par terre, et Arthur perdit quasiment l'usage de son œil droit.
Une autre fois, c'est son père qui, voulant lui faire une bourrade, lui luxa l'épaule. Mal remise, cette dernière le fait souffrir régulièrement.

Quand il tomba amoureux de la jeune Gwendoline, ce fut pour la perdre peu de temps après lors d'un incident de chasse, lorsqu'il la tua de sa propre flèche croyant avoir vu un cerf (de son mauvais œil).
Enfin, il n'a jamais gagné un pari.

Pourtant, sa participation au tournoi d'Yssoudun résulte d'un pari tenu avec son cousin Grégoire.
Mauvaise idée…
Le soir de la Demi finale de la Joute, un page se présenta au Seigneur Raoul et dit :
_ « Monseigneur, un chevalier requiert le droit d'entrer au château. Il n'a pas eu de chance et a été surpris par l'orage. Il est trempé... »
_ « Qu’on le fasse entrer et qu’on lui prépare une chambre dans la tour, ainsi qu’une bonne soupe au lard bien chaude. Faite le venir à moi ».

Un peu plus tard se présentait un grand chevalier borgne et un peu bossu, Raoul l’accueilli. Après des longues présentations et hommage, le Seigneur fit expliquer au chevalier le fondement et règles de la Joute d’Yssoudun.
Le paladin borgne s’empressa bien vite de s’inscrire, puis il remercia son hôte pour son hospitalité et pris congé, exténué. Il se rendit dans ses appartements ou on ne le revit plus jusqu’au sur lendemain.

Arthur le Mal-Né portera le Numéro « 13 » Pour la durée de la Joute.



Boromir de Castillon (Personnage de Didier de Castillon)
Citation :
BOROMIR est le fils d’ARCANTHAR, chevalier de renom et de dame VAENOELLE.

Le seigneur DE CASTILLON l’adopta et l’éleva comme un « fils » après la mort d’ARCANTHAR (son ami) lors de la bataille de la forêt des tilleuls, quand il luttait contre l’invasion Orques dans le duché de Quenelles.
Depuis, BOROMIR s’est entraîné chaque jour aux techniques de la guerre et de la chevalerie.
Il maîtrise parfaitement le maniement de l’épée et de la lance de chevalerie.

Pour son dernier anniversaire, et en récompense de nombreux combats gagnés contre Orques et Gobelins, DE CASTILLON l’a fait Chevalier et lui a offert un grand heaume de GROMRIL.

Ce jour, il se présente au tournoi dans son armure noire de jais et porte les couleurs de son seigneur, Didier De Castillon du domaine de GARGAS.
Boromir de Castillon fût reçu par un des Pages du château. Après s’être inscrit, avoir été logé et été débarrassé de ses affaires et de ses armes et armure, il se restaura de ses appartement avant d’aller jeter un œil sur le déroulement de la joute, en pleine lice entre Bedevere d’Haut clair et Vrael de Bordeleaux.

Satisfait du spectacle, il discuta longuement avec plusieurs nobles et chevaliers de la cour, espérant ainsi glaner quelques informations sur les candidats précédents. C’est ainsi qu’il rencontra le Chevalier Gilmor et les deux paladins malgré leur sens de la joute, se sont lié d’une amitié profonde tant leurs vies, leurs techniques de combats et leur équipement était similaire.

Il arriva d’ailleurs que les deux Chevaliers s’entrainent ensemble et cela à plusieurs reprises.

Boromir de Castillon portera le Numéro « 14 » pour la durée de la Joute.


Dernière édition par Le Loup Blanc le Mar 16 Sep 2008 - 22:23, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Lun 25 Aoû 2008 - 16:57

Geran de Falantin (Personnage de Khemriskhara)
Citation :
Geran est le cinquième fils de la famille, ce qui fait qu'il est bien loin dans la liste des héritiers du trône de Falantin. La baronnie de Falantin se trouve dans le duché de Gisoreux, prêt des contre forts des Sœurs pales.

Handicapé depuis un accident de cheval à l'âge de 7 ans, il a les deux jambes paralysées. Son père, le baron de Falantin, lui proposa de nombreuses choses pour le consoler mais il refusa tout d'un bloc. Geran voulu simplement un écuyer capable de l'aider dans toutes ses taches.

Albert de Falantin envoya alors des hommes battre, fouiller et retourner toutes les terres de la baronnie pour trouver l'homme qui servirait son fils. Cette perle rare fût présentée au Baron quelques semaines plus tard : il se nommait Allan. Il était alors âgé de 19 ans et c'était une montagne de muscles, il mesurant prêt de deux mètres pour une centaine de kilos. Dévoué à son jeune maître, il le suivait partout ou il allait, servant à la fois d’écuyer, de médecin, d’aide de camp et de majordome.
Une grande amitié lie désormais les deux hommes.

Au contact de son écuyer, Geran apprit à connaître et à aimer les gens de la terre. Il passa de nombreuses heures dans le village proche du château, aidant les paysans et leur apportant l’attention bienveillante parfois au-delà de celle d’un seigneur.
C’est d’ailleurs dans la roture il rencontra Emmy, une jeune paysanne dont il tomba éperdument amoureux. Sa relation fit beaucoup de bruit mais son père finit par accepter son mariage à l'âge de 17 ans, seulement parce qu’il ne serait jamais l’héritier de la baronnie.

Quand il n'était pas au village il était dans le champ d'entraînement. Pendant un peu plus de 10 ans, il apprit à se battre à l'épée et à la lance. Son art ne lui servait pas à grand chose puisqu'il ne pouvait combattre les ennemis de la Bretonnie à cause de son handicap.

Il y a quelques jours un émissaire du baron d'Yssoudun passa par la baronnie et donna une invitation pour le tournoi. Geran sauta sur l'occasion et avec force arguments réussit à convaincre son père de le laisser partir. Il fait le tournoi dans l'optique de montrer qu'un handicap n'empêche pas de gagner contre des chevaliers valide.

Agé de 18 ans, le jeune Chevalier est frêle, ses yeux sont noir et brillant de bonheur. Ses cheveux sont coupés court et il arbore une barbe courte bien taillée.
Toujours le sourire aux lèvres, il ne vexe jamais et a toujours le mot pour rire. Il porte l'armure que son père lui offrit en cadeau de mariage et l'épée familiale. Allan l'aide à monter à cheval et le soutien dans tous ses déplacements à pieds.

Les deux hommes furent reçus par le seigneur d’Yssoudun au surlendemain du banquet, à la veille de la seconde partie de la joute. Les lettres de noblesse furent vérifiée et validés par les archivistes et Geran pût s’inscrire sur le registre de joute.

Raoul prit en pitié le jeune infirme, mais sans le lui montrer. Il s’accorda avec le gérant et le chef des Serfs que Geran et son aide de camp ne manque de rien.
De plus le seigneur fit venir l’Ingénieur-artificier, le maréchal des Forge, le Taillandier et le Menuisier du château : ils reçurent la mission de fabriquer rapidement un moyen de transport pratique et confortable sur une base de chaise à haut dossier, pour faciliter les déplacements du Chevalier Invalide dans l’enceinte du château.

Le Chevalier Invalide et son écuyer Allan se virent attribuer leurs appartements dans l’enceinte du château, au plus prêt du champ de joute et à proximité de la grande salle de bal.
Le jour suivant, le Chevalier Invalide se vit offrir une sorte de chaise à haut dossier, roulant sur quatre grosses roues de brouette ferrée et décorée de ferronnerie et de gravure.

Geran de Falantin, le Chevalier Invalide portera le numéro « 15 » pour la durée de la joute.


Ying Shi Liang (Personnage de Morghur )
Citation :
Le noble chevalier Ying Shi Liang, des provinces d’extrême orient, fut envoyé par son Empereur afin de faire ses preuves au fameux tournoi de joutes sur les terres Bretonniennes.

Le malheureux a dû traverser plaines, montagnes et déserts pour arriver avec 10 jours de retard ! Son destrier n’a pas survécu au long voyage, c’est pourquoi notre chevalier arriva sur un chameau. Tout le monde se moqua de lui, mais qu’importe la monture, c’est le héro qui fera la différence au combat !

Bien qu’épuisé et ne comprenant pas la langue, il était bien décidé à remporter ce tournoi !
Son objectif était simple : gagner afin de faire partie de la garde d’élite personnelle de son Empereur, le plus haut privilège qu’un simple mortel puisse accéder dans sa carrière militaire.
Un serviteur affolé se présenta au Seigneur Raoul. Après avoir pris le temps de reprendre son souffle, il s’exprima rapidement :
_ « Monseigneur, A Sarrasin ! Un chevalier sarrasin monté sur un drôle de monture à deux bosses fait route vers le castel ! Le capitaine Asmodée se prépare avec un escadron de six gardes pour l’intercepter. »
_ « Qu’il n’en fasse rien, mais qu’il reste sur ses gardes ! Qu’on Prépare mon cheval ! Qu’on fasse venir les interprètes ! Qu’on m’amène mon armure et mon Heaume, que l’on fixe les couleurs sur ma lance ! Prestement mes serfs, prestement ! » Cria d’une voix forte le seigneur d’Yssoudun en saisissant l’épée longue prêt de son trône.

Une heure plus tard, Raoul d’Yssoudun se tenait en armure devant le château, bien droit sur son destrier. Sa lance tenue fermement arborait les couleurs de la ville et de la région. Il était encadré de deux archivistes, vieux barbus sage et rats de bibliothèque au savoir démesurément grand.
A quelques pas derrière lui, le Capitaine Asmodée, armée d’une énorme épée à deux mains et ses lanciers attendaient, prêt à intervenir.

En face de lui se présentait un individu à la peau jaunâtre, arborant un étrange chapeau cylindrique de grande taille, revêtu d’une armure ouvragé d’une conception étrangère et portant dans son dos un grande lance terminée par une grosse lame qui aurait pût être une épée.
Sur les flancs bossus de son étrange monture au visage de dogue trop nourri, pendaient de grandes sacoches de voyage ou était brodés des symbole étrange et des enluminures colorés représentant des arbres aux feuillages rose, des dragons moustachus et des scènes de batailles.

Le Cavalier Oriental s’inclinât respectueusement et se mit à parler dans un langage inconnu de tous. Dès qu’il eu terminé, l’un des deux sages leva la tête vers Raoul et s’exprima en ces mots :

_ « Le cavalier s’exprime dans un dialecte au-delà des Bord du Monde, du lointain royaume de Cathay. Il dit s’appeler Ying Shi Liang, un grand guerrier, général et chevalier dans son pays. Il souhaiterait participer au tournoi d’Yssoudun. ».
_ « A-t-il une preuve de sa lignée, et comment diable est-il au courant dans son pays d’un si petit tournoi de Province ! » Dit le seigneur d’un ton fort étonné.

L’Archiviste s’empressa de traduire tant bien que mal au cavalier oriental. Celui-ci esquissa un sourire et s’inclinât vers le seigneur. Puis il sorti d’un de ses sec un étrange parchemin en morceau de bois clair et un autre parchemin, bien connu puisqu’il s’agissait d’une invitation à la joute d’Yssoudun.
Les deux archivistes déroulèrent l’étrange parchemin et se mirent à le lire à haute voix, avant de se retourner vers le Chevalier en armure, leurs visages ridés tirés par un grand sourire.

_ « Il s’agit bien là de titres de Noblesse orientale et des faits d’armes du chevalier Ying. Il y a aussi un mot et le cachet de l’Empereur de Cathay en personne. C’est un document Officiel ! »
_ « Eh bien que ce général oriental soit reçu avec les honneurs digne de son rang. Expliquez lui qu’il est le bienvenu dans ses terres et que le capitaine et les gardes ici présents vont l’escorter jusqu’au château.» annonça le seigneur en saluant l’Oriental de sa lance.

Alors que l’un des vieux sage lui parlait dans sa langue, Ying Shi Liang lui répondit poliment en s’inclinant une fois de plus les mains jointe vers Raoul et mis pied à terre pour suivre les sages, précédés des soldats et du Capitaine.
Le chefs des serviteurs du château sorti d’un pan de muraille ou il était caché et se mis à côté du seigneur d’Yssoudun qui faisait faire volte face à son destrier.

_ « Seigneur ? Que faisons-nous ? »
_ « Ying Shi est un digne représentant de Cathay, qu’il soit traité comme un émissaire royal, ni plus ni moins. Vous ferrez offrir un jeune bœuf à la famille du messager Jean le Goupil en remerciement et prime des services rendus. Et vous ferrez offrirez cinq coups de fouet et une journée en geôle pour le page qui a affolé tout le château et fait déplacé ma personne. Cette panique aurait pût provoquer un incident diplomatique. » Trancha le seigneur avant de mettre pied à terre.

« Ah faites également savoir aux nobles, aux chevaliers et à la foule que nous avons notre seizième participant et qu’il est venu de loin. La Joute reprendra dans 2 jours ! » Termina-t-il avant de s’engouffrer dans un escalier de la Tour Blanche.

Ying Shi Liang portera le numéro «16» pour toute la durée de la Joute.


Dernière édition par Le Loup Blanc le Sam 13 Sep 2008 - 18:10, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Lun 25 Aoû 2008 - 21:31

Le soleil était haut dans le ciel et bien que voilé par quelques nuages, la chaleur et la tension était grande autour de la Lice.

Tout autour, agglutinés sur les palissades et les barrières, une foule de gueux, hommes, femmes, enfants et vieillards scandaient et hurlait tantôt le nom du seigneur, tantôt celui de la ville et tantôt celui de leur favori.

En première loge, dans une estrade fermée de voilure, couvertes de blasons, le Seigneur Raoul Philipe le Sage, seigneur d’Yssoudun, sa famille, sa cours et des invités, Damoiseaux et Damoiselles des familles nobles des régions avoisinantes.

Le seigneur se leva et fit un signe à son Hérault, un vieux page mais dont la voix puissante faisait vibrer les oreilles et les cœurs depuis maintenant plus de dix ans.


« Messeigneurs, Dames et Damoiselles, et vous tous debout venus acclamer et voir de grand et beau chevaliers, vous serrez servis… mais avant, voici une distribution de pains, offert par notre Seigneur !».

Deux charrettes pleines à ras bord de galette de seigle et de pain brun entrèrent dans la lice et se placèrent au centre, devant les palissades. Les serviteurs vidèrent en lançant chaque livre de pain au jugé, provoquant un brouhaha indescriptible tant les gueux se chamaillaient pour récupérer les précieuses victuailles, capable de nourrir une famille de six têtes pendant 3 jours entiers.

Cette confusion et les quelques bagarres déclenchée amusèrent quelque peu la noblesse, avec quelques rare exceptions, trouvant révoltant le fait de traiter ainsi le petit peuple.

Les quelques miliciens et les gardes du seigneur ramenèrent rapidement le calme et le Hérault pût continuer son discours.


« Voici maintenant une partie les preux et Courageux chevaliers qui vont concourir et s’affronter ; et cela jusqu'à premier sang ou même jusqu'à leur dernier souffle ! Pourquoi ?
Et bien pour votre plus grand plaisir et pour cette splendide statuette d’or, à l’Effigie du Grand Loup des neiges, tué par le premier seigneur d’Yssoudun, à la fondation de notre belle cité !».

Un page passa au centre de la lice escorté par deux gardes et portant à bout de bras une somptueuse statuette qui étincelait sous la lumière du jour. A vue de nez, la sculpture d’or devait peser une bonne livre et demi.

« Et maintenant, une partie des les chevaliers qui vont s’affronter pour notre plus grand plaisir ! »

L’Hérault montra de la main le passage de la lisse ou les chevaliers devaient entrer. Les Cors retentirent et il y eu un mouvement de tête et de foule.

Tout le monde scruta l’entrée de la lisse ou était massé les portes étendards et blason et l’on pouvait distinguer quelques armures brillantes.
Puis le premier porteur d’étendard se mit en route.


« Venu des froides Îles d’Orcanie, le beau et jeune chevalier qui se présente à nous comme le neveux d’Agravain d’Occitanie. Faîtes grands bruit pour le jeune Gilmor ! »

Le premier Porte étendard fit étonnement par sa jeunesse autant que celle du chevalier qu’il représentait.

Un beau jeune homme portant une armure brillante et dorée sur les jointure, un superbe heaume couvert d’or et de rune et tenant une grande lance de Cavalerie à laquelle était fixé un jupon sans doute offert en gage par une damoiselle admiratrice.
Une épée battait les flancs de son cheval, un beau coursier brun, portant un caparaçon de métal de la même facture que celle de son cavalier.


« Chevalier terrien de la Baronnie du Champ Printanier du beau pays de couronne, Il est le modèle du combattant par delà les villes et les plaines de sa contrée, Place au bea… au fort et vaillant chevalier Hommère de ST Psont ! »

Alors que s’avançait un porte étendard tellement ivre que l’on se demandait si ce n’était pas l’étendard lui-même qui portait le porteur.

Il était suivi par un chevalier d’une corpulence alarmante, vêtu de ça et là d’une armure en état très moyen mais portant le blason de sa baronnie.
Le cheval caparaçonné du paladin était bien maigre comparé à son cavalier, si maigre que l’on se demandait bien comment il pouvait supporter une telle masse sans finir brisé sous l’énorme postérieur de son possesseur.
Des effluves de vins et de bière virent parcourir les tribunes alors qu’il saluait poliment l’assemblée et les tribunes.


« Ayant atteint l’âge de la sagesse, mais avec le bras aussi puissant que dans sa jeunesse, Venant d’une contrée presque voisine à la notre, voici que se présente à nous le bon et noble seigneur Guy de Montferrand ! »

Suivant à bonne distance son prédécesseur de Couronne, le Porte étendard du massif d’Orquemont se tenait digne et droit.

Il était suivi par un chevalier d’un certain âge et aux cheveux gris, revêtu une armure ancienne et bien entretenue. Une épée courte était fixé dans un fourreau dorsal, à peine camouflée oar une belle cape aux couleurs de sa seignerie.
Un Fléau pendait sur la selle du cheval caparaçonné, irradiant d’une lueur blanche, ce qui ne présentait rien de bon à celui qui serait frappé par cette arme.

Le Vieux chevalier fit un passage devant la noblesse et salua la foule d’un simple geste de la main, avant de se placer au côté des autres concurrents.


« Un chevalier bien connu par son nom, celui du blason et la réputation des de La Tour, venant et voyageant dans tout la Bretonnie, écumant bataille, tournois et fêtes mondaines. Il est dit que nulle femme, dame ou damoiselle ne peut résister à ses yeux de biche, ou à ses mots de miel, Mesdames et Jouvencelles, voici Sigebert des Ardets ! »

Sur les mots du Hérault s’avançait à pas souples, un page bien habillé portant une belle bannière brodée d’une tour.

Il était suivi par un grand et beau chevalier, dans une armure dorée et chatoyante, et dont les vêtements était à la fois brodés et raffinés. Accroché au bout de sa lance pas moins de deux mouchoir en dentelles et une culotte de soie blanche (qui provoqua un certain gène du côté de la cour du seigneur). Il portait à sa ceinture une épée à la garde noble.
Le destrier semblait aussi raffiné que le cavalier, portant un caparaçon doré, et dans la crinière était noué plusieurs rubans de dentelle et de couleurs.

Il fit un passage remarqué alors qu’il s’arrêta faire un baisemain à une jouvencelle, vite repoussé par le père de celle-ci.
Le chevalier fini par se placer avec les autre, en ligne, sous le regard à la fois gêné et furieux du vieux Guy.


« Laissez-moi maintenant vous raconter une bien triste histoire… Celle d’un jeune chevalier dépossédé de ses terres, et atteint d’une terrible malédiction vestige d’un passé orgueilleux. Cherchant chaque bataille et chaque bonne action, peut être pourra-t-il un jour profiter de la tranquillité et d’un repos mérité. Ce chevalier est présent parmi nous aujourd’hui et porte ses propres couleurs, faite grand bruit pour le vaillant Aaron de Haut Tertre !»

Sous la clameur de la foule émue par le récit, un chevalier fit sont entrée portant ses propres couleurs, sans page ni serviteur Son visage était marqué par le temps. Il portait sur lui une grande cape qui devait avoir vécue mille tempêtes et mille combats.
Dans son dos, un vieux bouclier déformé dont le blason n’était presque plus qu’un vestige. Son armure ainsi que celle de son cheval avait subit les salissures et les alléats du temps.
Il tenait son autre main posé devant lui, sur un fléau d’arme fort imposant et irradiant la même lueur que celui vu sur le vieux chevalier passé bien avant lui.

Il garda sa tête baissée, sans même diriger le regard vers la foule ou l’estrade des nobles et du seigneur. Une fois en ligne avec les autres il leva la tête, mais vers le ciel en poussant un long soupir.


« Venant de la côte et de la contrée de Bordeleaux, chevalier sans peur ayant affronté bien des bêtes immondes et autre créatures du chaos, et portant les trophées sur son armure et celle de son cheval, voici le chevalier Vrael de Bordeleaux ! »

Un petit page entra en lice, portant un énorme étendard couverts de breloques, de cornes et de griffes d’animaux fantastiques : de ça et là une corne de dragon, ici une griffe d’hippogriffe, une série de poils cristallins de manticore…

Alors que dans la foule on murmurait tout bas « un tueur de dragon, un tueur de dragon », un chevalier fit son entrée. Son armure était à la fois superbe et étrange : fabriquée et grimé de griffes, de cornes et de métal, lié par de multiple chaîne d’or et d’argent.

Son heaume était en fait une tête de Drake dont les orifices avait été coulé et bouché avec de l’acier, ne laissant que quelques orifices pour les yeux et la bouche. La lance de Cavalerie était aux couleurs même de l’amure et si bien que l’on avait grand mal à distinguer d’où finissait le bras et ou commençait la lance.
A sa ceinture pendait une grande épée bâtarde ou l’on pouvait voir le blason de Gasconnie.

Le chevalier salua de sa lance l’estrade et les petites gens, puis se mit à côté des autres.


« Venu des terres maudi… lointaines de Moussillon, l’un des derniers nobles connus de cette contrée, voici le puissant seigneur Olaf de Hladir. »

Un chevalier gigantesque, aussi haut qu’un cheval fit son entrée en lice à pied.

Il portait ses couleurs fixé à sa gigantesque épée à deux mains. Ses cheveux longs et hirsutes, et sa peau d’une blancheur livide lui donnait des airs de guerrier nordique, bien qu’il n’en n’eût pas les traits. Il portait une grande armure en métal d’une couleur gris et noire, et une cape or et sable, portant le blason de Moussillon.

Dans son dos et sous sa cape ou pouvait deviner la forme d’une autre épée plus fine mais au moins presque aussi grande celle qu’il portait dans ses mains.

Dès son entrée, plus un bruit ne fusait de l’assistance ou de la foule, on aurait entendu un mort tousser.

Le grand seigneur esquissa un semblant de sourire et alla se placer au côté des autres jouteurs.


Un jeune page traversa la lice et murmura quelque chose à l’oreille du Hérault
« Et notre huitième chevalier est… un chevalier sans Nom ?!? »

Le vieux serviteur fût aussi étonné que la foule, lorsqu’elle vit entrer un chevalier d’un blason de Sable, portant une armure de Jais et tout juste argentée sur les bordures.

Le cavalier n’avait ni marque de noblesse, ni aucun sceaux permettant de lui attribuer une région ou un contrée d’origine.
Portant une lance de cavalerie de couleur d’ébène, et une simple épée bâtarde sur sa cuisse. Son écu intact était gravé de runes et d’écriture illisibles, conférant sans doute quelques protections ou malédictions.

Plusieurs gueux de la foule crachèrent à terre quand le Chevalier Noir passa devant eux. Si son équipement semblait d’une simplicité trahissant le mercenariat, la quantité de médailles et de décorations fixée sur le drap noir qui recouvrait le caparaçon du cheval, désignait malgré tout un grand guerrier.

Il se plaça à côté du grand chevalier de Moussillon, droit comme une potence.


Dernière édition par Le Loup Blanc le Mer 17 Sep 2008 - 21:38, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Mar 26 Aoû 2008 - 15:27

Le Seigneur d’Yssoudun de leva de sa haute chaise. Il fût salué par tous les chevaliers, qui levèrent leurs armes en sa direction, comme le veut la coutume.Raoul pris ensuite le gant en métal que lui présentait un serviteur, le montra à chacun des seigneurs et chevaliers présents. Il le jeta ensuite dans la lice en s’écriant : « QUE LA JOUTE COMMENCE ! »

La foule acclama et scanda le nom de son seigneur pendant un temps jusqu'à ce que retentisse un puissant : « SILENCE ! ET QUE LA DAME VOUS GARDE !»

Le Hérault fût remplacé par un crieur entama les hostilités :
« Messires Gilmor et Hommère auront l’honneur d’ouvre la joute et seront les premier ! Que les autres participants quittent le sable de la Lice, et place au combat ! »

Première Lice : Gilmor d’Orcanie contre Hommère de St Psont.

Les deux chevaliers se mirent d'une part et de l'autre de la rambarde de joute. Après que leurs équipements respectifs soient vérifiés par les arbitres de joute, le drapeau fût levé et un cor se fit entendre, lançant la première lice.
Les deux Cavaliers s’élancèrent l’un vers l’autre dans un concert de sabots.


Lorsque les deux lances s’abaissaient, on voyait clairement que Hommère n’était pas en grande forme et tenait maladroitement sa lance de cavalerie (une seule Touche sur 4 Attaques). Toutefois elle frappa le heaume de Gilmor (une Blessure). La lance se brisa net sous l’impact mais même ralentir la course de son adversaire (Blessure Sauvegardée).
Le jeune chevalier tenait sa lance bien droite et elle frappa juste (2 Touches) et de plein fouet (2 Blessures) s’étoilant sur le bouclier du paladin bedonnant, mais sans occasionner le moindre dommage (2 Blessures sauvegardée).

Les deux paladins continuèrent leurs lancée jusqu’au bout de la lice. Ils jetèrent tout deux leurs lances brisée et sortirent les épées du fourreau. La lame d’Hommère était étrangement dentelée et fort bien aiguisé, ce qui assurait bien du mal au moindre coup porté.
Après avoir fait volte face, les deux chevaliers se dirigèrent l’un vers l’autre. Le combat s’annonçait rude, avec des techniques très différentes : l’épée en avant et le bouclier couvrant la garde pour Hommère, La garde levée et le bouclier plaqué contre le torse pour Gilmor.

Lorsqu’ils furent au contact, l’expérience et l’âge parlèrent encore et c’est Hommère qui donna le premier coup.
La charge du gros chevalier eu raison de la garde de Gilmor (3 Touches) et celui-ci reçu une pluie de coups d’épée dont il ne pût que subir les effets (2 Blessures). Si la plupart des coups furent en effet (1 Blessure normale sauvegardé sur 2), un revers de garde frappa le jeune paladin sous le casque au menton (Perte d’un PV, reste 1).
Dans sa colère Gilmor frappa au hasard (une Seule touche) et eût la main heureuse car la pointe de sa lame traversa l’écu d’Hommère (Une Blessure non sauvegardée), le blessant l’épaule dans la lancée (Perte d’un PV, reste 1).

La Foule retient son souffle devant un tel combat, de très bonne qualité auquel se livraient les deux chevaliers. Le Seigneur lui-même appréciait le spectacle, ne détachant pas une seconde les yeux du combat.

Hommère pris encore une fois le dessus, frappant au jugé (2 Touches). L’une des attaque fût terrible (Deux Blessures dont un 6) mais la dame devait veiller sur Gilmor si son armure détourna le premier coup de lame (Blessure normale : Sauvegarde réussie), c’est son épée, guidé comme par magie, qui évita le second (Sauvegarde invulnérable réussie).
La riposte du Chevalier d’Orcanie ne se fit pas attendre (2 Touches) et les coups donné furent terriblement précis (2 Blessures dont encore un 6), contrairement aux débuts du combat. Si le bouclier arrêta le premier coup sans difficulté, le deuxième fut si terrible qu’Hommère fut jeté en bas de son cheval (tableau Critique 4 = Désarçonné).
Le poids de l’armure et celui de son possesseur fit un tel fracas que l’on crût que la foudre et le Tonnerre était tombé en plein centre de la Joute.

Voyant son adversaire à terre, Gilmor descendit de son cheval et pris le temps de reprendre son souffle, temps qu’il fallait pour le gros chevalier de reprendre ses esprits et de se relever.

Une fois Hommère debout sur ces deux guibolles, le jeune paladin se jeta sur lui et avant même que celui-ci réagisse, montra une fois de plus la fureur de ses convictions (2 Touches). Malheureusement pour lui, il c’était trop retenu et sa lame rebondie sur par deux fois sur le bouclier de son adversaire (Aucune Blessure).
Le Chevalier bien portant n’allait pas s’estimer vaincu et riposta prestement et à l’égal (2 touches). Mais encore sonné par sa chute, ses coups frappèrent le bouclier et le casque de son adversaire sans autre effet (Aucune Blessure).

Alors que les Gueux scandaient tour à tour le nom des deux Chevaliers, même les nobles s’étaient levés pour mieux apprécier le combat qui se déroulait sous leurs yeux.

Alors que les deux paladins se faisaient face encore une fois, Hommère s’élança vers Gilmor la lame bien haute et frappa de taille à trois reprises (3 touches). La fatigue commençait à se faire sentir et la lame blessa qu’une fois le jeune Chevalier (1 Blessure mais un 6). Celui-ci ne s’attendait pas à un impact si terrible, mais encore une fois son épée bloqua la coupe puissante, comme guidé par une sainte main (Sauvegarde Invulnérable réussie).
Sentant que la chance était de son côté, Gilmor fit des moulinets avec sa lame. Cela fit vibrer la foule mais s’avéra inefficace car tout passa à côté ou au dessus (Aucune Touche).

Le Paladin de Couronne commençait à se lasser d’être tourné en ridicule par un jeunot. Il fit une fois de plus démonstration de son talent à l’épée (3 Touches). Il porta alors deux puissants coups à Gilmor (2 Blessures dont un 6). Si la Dame empêcha une fois de plus son champion de sombrer (Sauvegarde Invulnérable du 6 réussie), l’épée Mordante d’Hommère entama le bouclier et blessa profondément la cuisse de Gilmor (Sauvegarde normale Ratée : -1PV, Tableau des critiques : 6 = Hors de Combat /Fin du combat).

Le Chevalier d’Orcanie posa son épée et se rendit à son adversaire tant sa douleur était grande.
Alors que Gilmor quittait la lice en boitant, les Hourras de la foule furent partagé entre les deux chevaliers tant le combat avait été beau et intense.

Mais seul Hommère de St Psont restait en lice pour la suite des festivités.


Vainqueur du Combat : Hommère de St Psont.


2 me Lice : Guy de Montferrand contre Sigebert des Ardets

Alors que Hommère de St Psont quittait la lisse sous les acclamations de la foule, suivi de son porte étendard (ivre) et de ses serviteurs menant son maigre destrier, le crieur se mit au centre de la lice et appela en ces mots :
« La prochaine lice opposera Guy de Montferrand chevalier d’Orquemont à Sigebert des Ardets de la lignée De la Tour ! ».

Les deux chevaliers se mirent en place, prêt à en découdre, leurs destriers trépignant sur place. Mais cette fois c’était la raison qui affrontait la débauche, laquelle l’emporterait sur l’autre ?

Le crieur fit de la place au centre de la joute, le cor sonna et le drapeau fût levé. Les chevaliers partirent comme des flèches, Sigebert la lance bien droite, technique parfaite et Guy au grand galop, un peu plus rapide, balayant l’air au dessus de lui avec son Fléau d’arme.
Le combat s’annonçait rude et seule la chance, la fatigue et la volonté partageront les nobles combattants.


La lance du chevalier de la Tour toucha en premier, se plia contre le bouclier du Vieux paladin sans se casser (1 seule Touche malgré les relances). Avec l’appui, le bois se brisa et la perche frappa avec force l’armure de Guy en plein thorax (1 Blessure), défonçant l’armure et blessant sans gravité le paladin d’Orquemont (Sauvegarde d’Armure ratée, -1Pv).
Blessé mais pas hors de combat, dans son élan, Guy de Montferrand étendit le bras portant le fléau et les boulets hérissés de piques fouettèrent le bouclier du Dandy (Une Touche) l’une d’elle frappa violement le casque (Une Blessure) et défonça sa visière et le front de Sigebert (Sauvegarde Ratée, -1Pv) qui se mit à saigner quelque peu.

La course de leur destrier emmena les deux cavaliers en bout de lice, ou ils furent tout les deux brièvement examiné par un chirurgien, mais cela n’était que légère été et les chevaliers se remirent en lice.
Sigebert jeta sa lance violement contre la balustrade, peut être déçu par sa prestation et tira son épée au clair avant de lancer au galop dans la lice.
Immédiatement imité par Guy, qui gardais cette fois le fléau bien collé au flanc de son destrier, le bras en détente et prêt à frapper fort.

Encore une fois le contact fût rude mais cette fois les cavaliers se rencontrèrent en même temps. L’épée du Dandy fût dure et précise (2 Touches) mais c’est le Fléau du Vieux paladin qui frappa tout entier, les boulets comme le manche, dans un tonnerre de métal (3 Touches). La lame de Sigebert ne joua du bouclier de son adversaire frappant l’épaule et le casque avec la puissance de la jeunesse (2 Blessures dont un 6), alors que seul le manche de l’arme de Guy rencontra le bras de son adversaire (1 Blessure).
Ce n’est que par miracle que le coup ne passa qu’à un poil du coup du chevalier de Montferrand (Sauvegarde Normale et Sauvegarde Invulnérable réussie), n’occasionnant aucune blessure, la Dame gardait bien ses champions. Le coup porté par le manche du fléau fut sans effet qu’une petite bosse sur la belle armure du Chevalier de la Tour (Sauvegarde réussie).

Les Cavaliers firent faire volte face à leur monture à une bonne distance l’un de l’autre, sous les acclamations de la foule qui assistait encore une fois à un superbe combat.

Dans un choc du métal, les deux Nobles se rencontrèrent une fois de plus au centre de la lice, Le fléau fouetta l’air mais sans atteindre sa cible (Aucune Touche). En revanche Sigebert fit une fois de plus parler la lame de son épée (2 Touches). C’est la bonne fortune qui voulue que la lame frappa avec force l’écu et le casque de Guy, pliant celui-ci presque en deux (2 Blessures dont Une Relance et un 6).
Le bouclier du Vieux paladin absorba parfaitement le choc mais ce ne fût pas le cas du casque (Sauvegarde Normale réussie, Sauvegarde invulnérable raté).
Effrayé par la violence de l’attaque, Mordicus se cabra et envoya le chevalier d’Orcanie choir sur le sol (Tableau Critique : 4 = Désarçonné).

La chute de Guy de Montferrand fit quelque peu paniquer la foule, les nobles et les organisateurs tant celle-ci fût violente. Tous ont été rassuré de voir le chevalier se relever, titubant mais bien vivant.

Profitant de l’avantage d’être à cheval, Sigebert se lança à demi vitesse, frappant bas avec son épée comme un paysan faucherait les blés. Toutefois il sous estima le Paladin d’âge mur qui fit preuve d’une grande habilité en se mettant à genoux, l’épée passa loin au dessus du cimier (Aucune Touche).
Guy ne retint pas son coup, se relevant et se retournant en fouettant l’air avec son arme. Les boulets hérissés de pointes rencontrèrent l’armure dorsale de Sigebert (2 touches), et firent fit de toute protection de la belle armure dorée (2 Blessures dont un 6).
Le coup portée avec puissance eût un effet dévastateur sur l’équilibre du chevalier (Sauvegarde Normale Réussie, Tableau des Critiques : 4 = Désarçonné) et celui-ci glissa le long de son destrier jusqu’au sol, le souffle coupé par la puissance de l’attaque.

Alors que la foule redoublait de ferveur et frappait dans les mains pour encourager les chevaliers, la fatigue commençait à ralentir les mouvements des deux combattants en armure, désormais tout les deux à pied.

Puisque que le Dandy ne l’avait pas laissé le temps de souffler lorsqu’il a été lui-même jeté au sol, le Vieux Guy se jeta sur Sigebert et frappa à mainte reprise avec son fléau, tel un orque enragé (1 Touche) sur l’autre chevalier à genoux, qui se protégeait avec son bouclier tant bien que mal. Encore une fois les redoutables boulets du fléau firent fi de toute protection (6 pour Blesser), et l’arme frappa le casque de Sigebert avec la puissance d’un rocher, assommant net le chevalier (Tableau des Critiques : 6= Hors de Combat).

Sigebert s’allongea comme un vieil arbre sous la tempête, et il fût vite rejoint par ses serviteurs et l’un des chirurgiens qui eût grand peine à retirer le casque du Dandy tant celui-ci était enfoncé. Il annonça à tous que le Chevalier de La Tour allait « bien ».

Le Crieur annonça haut et fort la victoire de Guy de Montferrand. Le vieux paladin s’écroula de fatigue et il ne fallut pas moins de trois serviteurs pour le porter hors de la lice.


Vainqueur du combat : Guy de Montferrand


Dernière édition par Le Loup Blanc le Mer 17 Sep 2008 - 21:37, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Mar 26 Aoû 2008 - 17:23

3 me Lice : Aaron le Fol contre Vrael de Bordeleaux

Le crieur refit une fois de plus son apparition au centre de l’arène, pendant que les serviteurs ratissaient le sable de la Joute et retiraient les traces des lices précédentes.

« Messeigneurs, Belles Dames, Damoiselle et Damoiseaux, vous avez juste qu’ici put apprécier deux combats de qualité ! Il est reste encore 2 à venir et il y a fort à parier qu’ils seront tout aussi beau ! J’appelle maintenant le Chevalier Aaron de Haut Tertre et le Chevalier Vrael de Bordeleaux ! »

Alors que le crieur et les serviteurs vidaient la joute de leur présence, les deux chevaliers entrèrent et prirent leurs places respectives. C’était encore une lutte mais cette fois la folie affrontait l’ambition.
Le cor retenti et le drapeau fut levé, les deux chevaliers s’élancèrent d’une par et d’autre de la barrière, sous les acclamations de la Foule.


Le Tueur de Dragon et sa lance avait l’avantage sur le Chevalier Fou qui avait même laissé son fléau posé devant lui : Folie ou stratégie. La course ne fut pas bien longue et l’impact de la lance de Vrael réveilla le monde (3 Touches). Le bois vola en éclat aux alentours, jusque dans les tribunes, alors que les restes de la lance frappèrent violement sur le bouclier et l’armure du Fou (3 Blessures !). Aaron ne bougeât pas d’un crin sur sa selle et rien ne semblait pourvoir blesser le maudit (3 Sauvegardes après relance, je change les dés après le round).
Soudain tel un pantin animé par le marionnettiste, il saisi le Fléau et frappa de tranche le Tueur de Dragon qui continuait sa lancée (2 Touches). Les étoiles métalliques s’entrechoquèrent entre elle et frappèrent l’écu et l’épaulette taillée dans un amas de griffes, arrachant l’une d’elle au passage (1 Blessure). La protection des grands monstres ne fût d’aucune utilité pour Vrael (Sauvegarde Ratée, -1PV reste 1) qui s’éloignât en se tenant l’épaule.

Arrivé au bout de la lice, les deux cavaliers firent demi-tour, prêt à se relancer l’un contre l’autre. Vrael se débarrassa du morceau de bois qui fût autrefois une lance et tira de son fourreau une superbe épée, de fabrication Gasconne.
Le Fol quand à lui ne quitta pas des yeux son adversaire et reposa sur la selle de son destrier l’arme favorite de la joute, après la lance. Puis sans un cri et sans un heurt, le cheval d’Aaron repris sa course vers le centre de la lice, immédiatement imité par celui de son adversaire après un coup d’éperon bien placé.

Vrael, l’arme au clair, se jeta en avant et frappa de taille (2 Touches), pendant qu’Aaron saisit son fléau mais surpris par l’attaque, il balaya celui-ci bien au dessus du casque (Aucune Touche).
La Garde de l’épée s’écrasa contre l’avant du casque du Fol (Une Blessure). Le coup sonna fortement le Chevalier maudit (Sauvegarde ratée après la Relance dû à l’épée de Naissance, -1PV reste 1).

Les deux destrier furent cabrés par leurs cavaliers qui se firent face à nouveau et se jetèrent dans un nouveau corps à corps, pour le plus grand bonheur de tous.

Aaron entra soudain dans une sorte de frénésie malsaine et se mit à faire des roues au dessus de sa tête puis devant lui avec son fléau, Ce qui effraya quelque peu son adversaire et le mis à mal (deux Touches). Le Tueur de Dragon essayer de frapper mais en vain, tant le mur d’acier provoqué par les étoiles du fléau semblait infranchissable (Aucune Touche).
Le fléau frappa le bouclier sans autre effet (pas de destruction d’arme, Aucune Blessure).

La frénésie du Chevalier de Haut Tertre sembla s’être dissipé et les mouvements de son fléau ralentirent jusqu'à ce que son bras et l’arme s’arrête doucement sur le flanc du caparaçon.

Vrael s’élança, bien décidé d’en finir avant qu’une crise de folie reprenne son adversaire. Son épée ne frappa qu’une fois (Une Touche) et pris son adversaire encore une fois au dépourvu, à moins qu’Aaron celui-ci ne voulait se faire blesser consciemment (Aucune Touche).
L’épée frappa violament le Bras du Chevalier Fou (Blessure sur 6), et le choc lui fit échapper son arme (Tableau des critiques : 5 = Désarmé).

Alors que le Fléau d’arme tombait lourdement au pied du Cheval d’Aaron, celui-ci tira une hache d’arme de sous sa cape et la pointa vers le Tueur de Dragon, comme si il se moquait de lui.
La foule entière essaya de tendre l’oreille mais en vain.

Toujours est-il que Vrael s’élancer comme une furie en hurlant : « Ravale ta bave, Vieux Fou ! ».
Le Tueur de Dragon frappa d’estoc (Une Touche) et la lame traversa l’écu du chevalier errant. La hache d’Aaron tomba sur Vrael tel un faucon sur un lapin (2 Touche).
La pointe de l’épée fini sa course dans le ventre du d’Aaron (Une Blessure) et c’est dans une gerbe de sang de que le chevalier sombra du haut de son cheval et s’écroula à terre (Sauvegarde ratée, après relance, tableau critique : 6 =Hors de Combat).
Ce que la foule ne vis pas tout de suite c’est la hache d’arme, la pointe plantée dans le torse du Tueur de Dragons (Une Blessure sur 6). Vrael vit un voile obscurcir sa vision (Tableau Critique : 6 = Hors de Combat !) et il glissa le long de son cheval, heurtant le sol avec violence.

Les Chirurgiens et les serviteurs accoururent vers les deux Nobles et retirèrent prestement leurs casques. Toute la foule et la noblesse, ainsi que certains participants essayèrent de scruter au-delà de la masse de gueux s’agitant autour des chevaliers allongés au sol.

Le crieur se dirigeât vers le centre de lice pour se tenir aux nouvelles, et les deux corps inanimé furent chargé sur des civières et emmené sous les tentes de chirurgie.
Un Page fit le voyage entre le Crieur et son seigneur. A la suite d'une longue discution (à ce stade me voilà bien avancé et je décide d’envoyer un dé pour chaque personnage; Le plus haut résultat aura la vie sauve), Le seigneur fit venir l'un des serviteur des Chirugiens.

Le page retourna chuchoter quelque chose aux oreilles de l'orateur et le crieur annonça en ces mots :


« J’ai l’immense regret de vous annoncer que messire Aaron de Haut Tertre a succombé à ses blessures. Son corps sera ramené en ses terres par un convoi de dix hommes afin que son âme repose en paix. Le Vainqueur de cette lice est donc Messire Vrael de Bordeleaux !!! »

Cette fois il n’y eu pas d’explosion de joie, la foule applaudie seulement le gagnant de la lice, et quelques uns pleurèrent un chevalier errant qui avait été rendu fou par sa quête.

Vainqueur du combat : Vrael de Bordeleaux


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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Mer 27 Aoû 2008 - 11:43

4me Lice : Olaf de Hladir contre Bedevere d'Hautclair.

Le Soleil étant au couchant et le vent commençait à se rafraichir. La plupart des serviteurs commençait à déserter la Joute pour la préparation du banquet des éliminatoires.

La tension et la peine était quelque peu retombée et le crieur se plaça encore une fois au centre de la lice. De sa voix puissante et claire il annonça les participants de la dernière joute :

« Pour cette dernière passe d’arme voici que viennent à nous le seigneur Olaf de Hladir du comté de Moussillon qui affrontera le Chevalier Bedevere d’Hautclair, Chevalier Noir de la Baronnie de Havras. »

Puis le page quitta bien plus rapidement la lice que les fois précédente, comme s’il avait le diable à ses trousses. Le Chevalier Bedevere fit son entrée suivi du géant de Moussillon. Alors que le Chevalier Noir se plaçait en bout de lice, plusieurs spectateurs se signèrent et adressèrent une prière à la Dame.
Bedevere ajusta sa lance de cavalerie et la pointa vers Olaf en signe de défi. Celui-ci répondu à la même manière, en brandissant sa gigantesque épée à deux mains, puis en la pointant vers le cavalier. Le seigneur alla ensuite se placer d’un pas décidé au centre de la joute, et planta son épée au sol, comme s’il attendait sans se soucier le combat.

Le cor sonna et le drapeau de joute fût levé. Cette lice voyait cette fois affronter le mal contre le mal. Le Chevalier Noir éperonna son cheval qui se cabra avant de partir au grand galop. Au fur et à mesure que la distance se réduisait avec son adversaire, sa lance s’abaissait droite et ferme. Alors que le choc semblait inévitable, le Seigneur Maudit saisit sa lame et…


La lance frappa avec force en plein torse le seigneur de Moussillon (2 Touches), se disloquant littéralement à l’impact dans un bruit de navire qui s’échoue. Un morceau de lance resta planté dans l’armure d’Olaf comme si la pointe avait été aiguisée (2 Blessures dont un 6), ce qui est interdit dans une joute. L’armure n’avait pas été d’un grand secours au géant (pas de sauvegarde, -2PV, Reste 1, Tableau des Critiques : 4 = Désarçonné => Déséquilibré).
Ignorant la blessure qui aurait pût être mortelle pour un autre chevalier, Olaf leva son épée et frappa d’estoc (1 Touche). La lame percuta avec la force d’une baliste le bouclier et rebondie sur l’épaulière du Chevalier noir, la pliant en deux. Le bras fût déboité avec le choc (Un Blessure sur 6, -1PV Reste 1). Bedevere faillit choir de la selle de son destrier mais tint bon (Tableau des Critiques : 2 = Déséquilibré).

Devant la violence du combat, certains se cachèrent les yeux, d’autres observèrent avec une attention accrus comme avide de sang. Bedevere aller jusqu’en bout de lice et fit volte face. Il jeta le reste de sa lance de cavalerie au sol et dégaina son épée. Le seigneur Olaf c’était retourné et avait pris soin de repousser le chirurgien venant à lui : Il se battrait donc et finirait le combat avec son morceau de bois planté dans son torse, entre les côtes.

Les sabots du Destrier Noir sonnèrent la seconde charge, et malgré le fait que les deux combattants soient encore quelque peu sonné par leurs dernières attaques (tout deux Déséquilibré), l’avantage tourna clairement à l’apanage du Mercenaire de Havras (Monté) et son épée siffla l’air (3 Touches). La lame trancha l’armure et la chair (3 Blessures dont deux 6) dans une giclée de sang qui alla jusqu’a éclabousser la noblesse sur l’estrade du Seigneur. Encore une fois l’armure ne fût d’aucune protection pour son porteur (3 Tableau Critique : 1-4-6 = Hors de Combat) et le seigneur s’écroula.

Le choc de sa masse de chair et de métal heurtant le sol fit trembler le sol de la Lice, et les chirurgiens vinrent au pas de course secourir le Moussillonnais qui se vidait de son sang. Il fallu pas moins de huit hommes valides pour le porter jusque sous la tente de chirurgie.

Il n’y eu pas de hourra, jusque quelques timides applaudissements lorsque Bedevere d’Hautclair quitta la lice en tenant son bras meurtri.


Vainqueur de la Lice : Bedevere d’Hautclair


Dernière édition par Loup Blanc 36 le Ven 5 Sep 2008 - 18:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Mar 2 Sep 2008 - 22:41

Le Banquet entre les Lices

Alors que la nuit enveloppait la blancheur de la Tour Blanche, le grand donjon du Château d’Yssoudun, Touts les convives : seigneurs, nobles chevaliers, damoiselles, et les participants du tournoi était tous attablé autour de grande tranche de pain noir grillé.

Les serviteurs s’activaient autour de la tablée pour tous puisse ripailler et boire à souhait, sous les mimes et les chansons des troubadours, accompagné des galipettes et les jongleries des bouffons et des saltimbanques.

Le Seigneur d’Yssoudun leva sa corne. Un silence se fit lorsque Asmod, le capitaine de la garde, hurla un long et puissant « Silence !!! ». Son seigneur lui fit un signe reconnaissant de la tête et dit ces quelques mots :

« Je vous remercie d’être tous ici et d’être assis à cette table. A tout les heureux jouteurs et ceux qui malgré leur fougue et leur courage, n’ont pas réussi à passer le premier tableau de lice.

Nous espérons les revoir dans la 2me partie de la joute, si bien sûr d’autres chevaliers daignent se présenter et mesurer leurs courages à ceux qui en ont déjà fait l’épreuve.

Mes derniers mots iront loin au-delà de cette contrée, car elle accompagne la pensée du Chevalier Aaron de Haut tertre, dont la vie c’est éteinte pendant une lice. Son corps est actuellement sur la route de son pays, accompagné des meilleurs escorteurs d’Yssoudun.

«Messeigneurs, mesdames, Damoiselles et Damoiseaux, à la Joute d’Yssoudun et à la Bretonnie »

Les convives reprirent en cœur « A la joute d’Yssoudun et à la Bretonnie » (sauf un petit rigolo qui s’écria « à moi-même ! ») et vidèrent leur premier verre de la soirée.
Le banquet fût ouvert par une entrée classique : un porc frit aux myrtilles et aux baies. Pendant ce temps…

Guy de Montferrand discutait à grand éclats de rire avec un seigneur de Bastogne : les deux compères se remémoraient une bataille passée de quelques années, ou les orques avait envahi la campagne profonde et avait été repoussé par une combinaison des force de Quenelles, de Parravon, de Gasconnie et de Bastogne. Les vieux chevaliers et seigneurs plaisantaient et riaient de batailles, de joutes et de gloire passée et avenir, mettant une certaine ambiance à la table principale qui manquait semble t-il d’ambiance.

De l’ambiance il n’en manquait pas en cuisine, lorsque l’on vit débouler Hommère de St Psont compétemment saoul, accompagné de deux de ses serviteurs dans un état similaire. Le chevalier Ivre s’était ensuite mis en tête de pourfendre le gâteau, une pièce montée de toutes pièces en forme de dragon. Il ne fallut pas moins de deux garde et 6 cuisiniers pour convaincre et ramener le chevaler et ses serfs dans leurs quartiers, ou leur ronflements couvrirent parfois la musique et les chants des troubadours en contrebats.

L’une des plus grandes attractions de la soirée fut sans doute celle provoqué par Sigebert. Non content de s’être fait éliminé et voulant profiter au maximum des festivités, le chevalier de la Tour avait pris soin de s’administrer une grande rasade de vin blanc en guise de traitement après son combat et avait quitté sa tente malgré le repos conseillé par les médecins, vêtu de ses plus beaux atours pour gagner les tribunes.

Après avoir salué son adversaire, le brave Guy de Montferrand, qui paraissait aussi secoué que lui, il prit place au milieu d'un groupe de jeunes damoiselles, s'amusant des regards furieux que certains seigneurs lui lançaient. Alors que Vrael de Bordeleaux faisait mordre la poussière au sire Aaron et que Bedevere d'Hautclair sortait vainqueur de son combat contre Olaf de Hladir, Sigebert s'était quant à lui assuré de l'admiration fervente de maintes pucelles, une victoire tout aussi noble.

Il en fit de même lors du banquet.

Le festin achèverait sans doute de lui faire oublier sa défaite, et il se proposa d'y défier solennellement Bedevere, le chevalier de Havras, dans un concours du plus grand buveur de vin. Il chargea également Bruneau, son fidèle écuyer (qui était déjà au mieux avec les soubrettes du château d'Yssoudun), de transmettre à plusieurs damoiselles de galantes invitations à passer la nuit en sa compagnie. La soirée s'annonçait fort bien mais il allait trouver un rival quelque peu belliqueux…

… En la personne de Gilmor. Le brave chevalier, qui juste qu’alors avait accepté sa défaite avec un calme et une noblesse digne des plus grands seigneurs, s’offusqua au plus au point du comportement du paladin de la Tour. A plusieurs reprises il rappela à l’ordre le dandy qui s’accordait des joies non retenue avec plusieurs servantes et une Damoiselle de Couronne. Sigebert envoya Gilmor sur les roses à chaque fois, ce qui énerva peu à peu le Paladin. Une fois de trop, le chevalier d’Orcanie lança une cuisse de poulet au miel qui frappa Sigebert sur le crâne en s’emmêla dans ses beaux cheveux. La réaction ne se fit pas attendre et les deux paladins tirèrent les épées du fourreau, prêt à s’affronter. Le calme fût ramené (non sans mal) la l’aînée d’Yssoudun, qui emmena Gilmor faire le tour des murailles pour l’apaiser.

Sigebert retourna dans ses appartements accompagné de la Damoiselle de Couronne et de deux servantes portant des coupes de fruits confis. On ne revit le chevalier de la Tour ni la Damoiselle et l’une des deux servantes que le lendemain.

Vrael de Bordeleaux quand à lui était l’attraction de ses dames. Le chevalier contait ses mouts combats et exhibait tantôt une griffe de Dragon, tantôt une écaille de guivre des Marais. Le vin devait lui monter peu à peu à la tête car ses récits devenait un peu plus dantesques au fur et à mesure que se vidait ses cornes de vins cuits. Finalement il s’endormit tout bonnement sur la table du banquet et ne sera réveillé que par les serfs nettoyant la pièce le lendemain.

Quand au seigneur Olaf de Hladir, il avait été consigné à ses quartiers par les chirurgiens : Les blessures qu’avaient reçu le seigneur maudit aurait abattu bien de valeureux chevaliers, mais lui se tenais là, parmi les convives et vidant chopine sur chopine d’une excellente bière au gratte cul Mais il fit un court passage pour vider quelque coupe avec son camarade moussillionais de la Garde seigneuriale. Ce fût d’ailleurs Asmod qui le raccompagna quelques heures plus tard jusqu'à ses quartiers.

Quand au chevalier mercenaire Bedevere d'Hautclair, on ne le vit pas de la soirée. Qui sait ce que ruminait dans l’ombre cet être abject...

Ce fût un bon banquet ou tout le monde s’amusa. Une seule place avait été laissé vide et un verre resta plein du début à la fait : celui du Chevalier Fou Aaron de Haut Tertre, victime des dangers de la joute.
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Jeu 4 Sep 2008 - 18:08

Premier Quart de Lice : Hommère de St Psont contre Guy de Montferrand

En un bon matin dans la contrée de Bastogne. La ville d’Yssoudun est déjà bien éveillée et les gueux courent dans les rues pour rejoindre le champ de lice, prêt du beffroi du château. Alors que les derniers retardataires essaye temps bien que mal de trouver une place, les deux chevaliers sont déjà en lice.

Un des serviteurs d’Hommère de St Psont fait passer la lance à son chevalier. Comme à son habitude, le paladin semble bien maladroit. En revanche son maigre cheval se tient bien droit et trépigne sur ses sabots, prêt à charger vers l’adversaire qui leur fait face.
Et en face le chevalier Guy de Montferrand vérifie les derniers ajustements de son armure. Après être sûr que celle-ci est bien fixée, il saisi son fléau d’arme et le fait tournoyer au dessus de sa tête avant de frapper violement la rambarde prêt de lui. La planche vole littéralement en éclat, comme frappée par la foudre, sous les regards agar du public. Satisfait, le vieux paladin pose son arme sur sa selle et met son casque.

Le Crieur fait sont entrée au centre de l’arène et annonce :

« Pour les Quart de finale, Messire Hommère de St Psont de la baronnie du champ Printanier et sa terrible épée mordante affrontera Messire Guy de Montferrand et son fléau d’arme à la force du tonnerre. Que la lice commence et que le meilleur gagne ! ».

Sur ces paroles le crieur s’éclipsa rapidement du centre de la lice et le drapeau de joute fût levé.

Le Paladin saoul parti presque immédiatement, la lance bien à l’équerre pointée sur son adversaire. Le vieux paladin rata quelque peu le départ et imita son adversaire, portant son fléau à bout de bras derrière lui, prêt à frapper.

La lance d’Hommère frappa en premier (Initiative & Lance), avec toute la force et la violence possible lors de la joute (3 Touches). Le bois s’étoila avec le choc, volant en éclats dans toutes l’arène. La pointe de la lance traversa le bouclier comme si ce n’était qu’une botte de foin (3 Blessures donc un 6). Le brassard et l’épaulière du chevalier ne lui furent pas d’un grand secours et la pointe de la lance finie figé dans l’épaule du vieil homme (Une seule Sauvegarde, 1 Blessure -1Pv). Guy cria de couleur et celle-ci lui fit échapper son fléau (Tableau des Coups Critiques : 5 = Désarmé). Sans arme, le paladin d’Orquemont ne pût que regarder furieusement son adversaire continuer sa course.

Arrivé en bout de lice, un chirurgien intervint immédiatement et retira le morceau de bois brisé de l’épaule de Guy. Le vieux chevalier hurla sa rage et tira l’épée courte qui était fixée dans son dos avant d’hurler « Pour Orquemont ! » et d’éperonner son cheval. Hommère l’attendait déjà, son épée dentelée au clair. En réponse au hurlement de son adversaire il se contenta de l’imiter et de charger la lame en en retrait dans son dos, tout en criant « Vive la Bière ! ».

Encore une fois, c’est le paladin saoul qui frappa en premier (Initiative), son bras et sa lame bien plus longue frappèrent de taille (2 Touches). La pointe de l’épée frappa durement le bouclier de Guy et rebondit sur son casque (une Blessure, Sauvegarde ratée). Le choc rendit bien fébrile le vieil homme et celui-ci échappa son arme pour la seconde fois (Tableau des Critiques = 5 : Désarmé), laissant celui-ci désarmé et à la merci de son opposant.

Mais le sens de la chevalerie fit honneur à Hommère. Le paladin saoul cria en ses mots « Qu’on lui rende son épée ! ». Un écuyer entra dans la lice et saisi l’épée courte et rendit l’arme à son propriétaire. Le paladin d’Orquemont fit un signe de remerciement à son adversaire.
Ensuite ils s’éloignèrent un peu avant de se rejeter l’un sur l’autre.

Encore une fois, Hommère fût le plus rapide (Initiative) et fit tournoyer son épée, dont la lame frappa Guy à plusieurs endroits (3 Touches). L’un des coups fit voler le casque du vieux chevalier (Une Blessure sur un 6) tout en le balafrant sur une partie du visage et du cou du chevalier d’Orquemont. Le sang coula abondamment (Tableau Critique =6 : Hors de combat) et Guy leva la main pour mettre fin au combat, dépassé par la technique et la force de son adversaire de Couronne.

Le crieur entra sous les applaudissements du public, alors que Guy quitta la lice une main sur le visage meurtri. Hommère leva sa lame vers le ciel ; comme pour remercier les dieux.
Le serviteur à la voix forte fit entendre ses quelques mots, symbolique :

« Hommère de St Psont triomphe encore. Acclamer bien fort le Paladin de St Psont ! ».

Vainqueur du combat : Hommère de St Psont


Dernière édition par Loup Blanc 36 le Ven 5 Sep 2008 - 18:19, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Jeu 4 Sep 2008 - 20:59

Deuxième Quart de Lice : Vrael de Bordeleaux contre Bedevere d’Hautclair

Hommère quittant l’arène de joute sous les acclamations du petit peuple et les timides applaudissements des nobles et des seigneurs, les deux autres participants firent leur entrée.

Il y eu un grand silence alors que le Tueur de Dragon et le Chevalier Noir prirent leur position. On pouvait voir le sourire malsain de Bedevere, à peine caché par son heaume alors que Vrael semblait impatient d’en découdre, son cheval piétinant la terre et manqua même de partir avant l’ordre.
Bedevere cracha au sol, gardant son rictus malsain sur le visage, un sourire qui faisait même frémir les serviteurs mis à son service pour la durée de la Joute.

Cette fois le Crieur ne s’aventura pas au centre de la lice et resta à quelques coudée des tribunes des nobles. Il annonça rapidement :

« Le 2me Quart, le chevalier Vrael, tueur de Dragon contre le Chevalier mercenaire Bedevere. Que la Dame les garde ! ».
Le drapeau de lice se leva et les deux paladins lancèrent leur coursier. Leurs lances était bien droite, et face à la vision terrible des deux masse de métal, de cornes, certains se voilèrent les yeux. Alors que les deux chevaliers allaient entrer en contact, l’un des deux cria « Tu es mort ! »

La lance de Bedevere se brisa en premier (Initiative, 2 Touches). Encore une fois, le bois craqua difficilement. La pointe frôla le bouclier du Tueur de Dragon et heurta le casque de celui-ci avec force (2 Blessures dont un 6). La pointe et une partie de la lance resta plantée dans le heaume de Vrael (Non sauvegardé, -1 Pv). Le chevalier de Bordeleaux échappa sa lance et continua sa course sans même donner un coup à son adversaire (Critique = 6 : Hors de combat).
Le chevalier à peine appuyé sur son cheval, les bras ballants tels une marionnette sans son marionnettiste.

Du sang coulait grandement du casque du tueur de Dragon, s’écoulant goute à goute par le morceau de bois planté dedans. La foule cria sa haine et insulta le mercenaire qui se contenta seulement de saluer les nobles et de quitter l’arène.

Plusieurs crièrent au meurtre, alors que les chirurgiens transportèrent Vrael dans leur tente. Le crieur parla au seigneur longuement puis revint dans la lice.

« Le vainqueur est le chevalier Bedevere d’Haut clair, bravo à lui ! ».

Les tribunes se vidèrent rapidement, certains ivre de colère, d’autres encore choqué par un tel déchainement de violence. Des rumeurs allait courir par la suite que le chevalier noir était guidé par quelque force des Dieux Noirs, ou avait jeté un sort sur son adversaire.

Le chevalier Vrael ne succomba pas à ses blessures et resta alité de longs jours chez le médecin personnel du seigneur. Son crâne avait été fendu par la violence du choc et il mit beaucoup de temps à s’en remettre.
D’ailleurs certains disent qu’il devint complètement fou suite à son combat, que son âme avait été "corrompue" par la lance du Chevalier Noir, le rendant fou et frénétique
.

Vainqueur de la Lice : Bedevere d’Haut clair.


Dernière édition par Loup Blanc 36 le Ven 5 Sep 2008 - 18:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Ven 5 Sep 2008 - 18:16

Première Demi-Finale de Lice : Hommère de St Psont contre Bedevere d’Haut clair

Sous un soleil de plomb, la demi-finale s’annonçait plus qu’intéressante. La foule scandait « Hommère » représentant un peu la populace. En revanche Bedevere n’avait d’admirateurs que les jeunes enfants ou les fous. Alors que chacun criait sa joie ou sa haine, Les deux chevaliers étaient déjà en lice et se faisaient face.

Bedevere était encore une fois à la fois fascinant et terrifiant à regarder : son armure noire et argentée reflétant le soleil, sa lance bien droite, son écu calé contre son torse. Son heaume à demi ouvert laissait apercevoir un sourire inquiétant et également un regard froid et distant.

Hommère, quand à lui, semblait inhabituellement sobre. Peut être le gros chevalier avait-il décidé d’avoir tout ses moyen contre son adversaire, reconnu pour envoyer ses opposant à la tente de Chirurgie. Il vérifia sa lance et son harnachement, puis se tint immobile en fixant son adversaire.

Le seigneur prit sa place dans la tribune des nobles et tout le monde pût s’asseoir. Le crieur fit son entrée et annonça en ces mots :


« Pour cette première Demi-finale de la joute de notre belle ville, deux talentueux chevaliers se font face : Le paladin de Couronne Hommère de St Psont, vainqueur du chevalier Gilmor d’Orcanie et de sire Guy de Montferrand.

Lui faisant face, Bedevere d’Haut clair, chevalier sans terre ni blason, vainqueur du seigneur Olaf de Hladir et du Chevalier tueur de Dragon Vrael de Bordeleaux.

Messire et gente Dame, Damoiselle et damoiseaux, à vous le petit peuple, c’est aujourd’hui un grand jour pour ces chevaliers qui se disputent non seulement l’honneur d’être en finale, mais aussi celui de pouvoir ne serait-ce que toucher la récompense de celle-ci !

Maintenant et sans plus attendre, place à la joute. Que la Dame vous garde ! »

Le serviteur s’empressa de quitter le centre de l’arène. Le cor sonna trois fois et le drapeau fût levé, immédiatement suivi par le galop des deux destriers des deux jouteurs.

Les deux masse de métal fonçaient l’une contre l’autre, les deux lance de cavalerie à une parfaite horizontale du sol. Les deux chevaliers ne se quittèrent pas un instant des yeux jusqu'à ce que l’inévitable choc ne survienne.


Les deux lances frappèrent et s’étoilèrent en un seul et même impact (Attaques en Simultanée), dans un tonnerre de bois brisé et de métal tordu. La pointe de la lance d’Hommère frappa d’une seule masse l’écu de son adversaire (Une Touche) alors que celle de Bedevere s’écrasa contre le caparaçon du cheval de St Psont (Une Touche également).
Le bouclier du chevalier noir dévia la pointe de celle-ci vers la jambe de son possesseur (Une blessure) et percuta l’acier, pliant la culotte d’acier (Sauvegarde raté, -1 Pv).
Dans un même temps, alors que la pointe de la lance restait figée dans l’armure et la draperie recouvrant Pitipöpanowel, le Mercenaire profita de l’élan de son cheval et frappa durement avec la garde de sa lance le heaume d’Hommère (Une Blessure) qui fût surpris et légèrement sonné par ce coup bas (Sauvegarde raté, -1 Pv).

Alors que les destriers finissaient leur course, les tribunes et la foule se levèrent et montrèrent l’indignation. Le seigneur ramena le calme d’un signe de la main, peut être satisfait de la tournure du combat, qui s’annonçait bien spectaculaire.
Les fers à cheval retentirent à nouveau sur les pavés recouverts de sable, lançant leurs deux cavaliers, qui avait cette fois tirés leurs épées du fourreau. Encore une fois bien heureux était celui qui distinguait celui qui aurait le dessus.

Les Paladins se rencontrèrent au centre de la lice pour la seconde fois, et dans une dance d’acier et d’étincelles, les épées se rencontrèrent à plusieurs reprises.
La lame de Bedevere passa la garde d’Hommère à deux reprises (2 Touches) mais en attaquant il subit de plein fouet de son adversaire qui l’accula sous une pluie de coups (3 Touches).
Le tranchant de l’épée du Chevalier Noir frappa l’épaulière du chevalier de couronne (Une Blessure) mais la force ne fût pas suffisante pour passer la protection (Sauvegarde réussie).
Dans une adroite passe d’arme (Une Blessure, Non Sauvegardé), la lame d’Hommère bloqua celle de son homologue et d’un coup sec, le gros chevalier la fit sauter des mains de son propriétaire (Tableau Critique = 5 : Désarmé).

Bien que la foule cria déjà Victoire, le Chevalier de St Psont fit encore une fois preuve d’humilité et d’un très bon sens de l’honneur : il ordonna qu’on rende l’épée à Bedevere sur le champ afin que continue le combat. Il fût remercié par un mesquin signe de la main du chevalier-mercenaire.
Comme un seul homme, ils se lancèrent à nouveau l’un contre l’autre et la plèbe retint son souffle.

Devant encore un très bon combat à l’épée, chaque coups étant minutieusement placé, cette fois Hommère de Saint Psont avait clairement le dessus sur le combat, noyant Bedevere sous un torrent de lame (3 Touches), le Chevalier Noir ne pût que riposter timidement (Une Touche).
Mais c’était sans compter sur la capacité de défense du Chevalier sans Terre : son bouclier bloqua la plupart des attaque (Une Blessure) sans même flancher (Sauvegarde réussie).
Dans l’action il assena d’ailleurs un fantastique revers de son écu qui frappa le torse de son adversaire (Une blessure) qui n’eût d’autre effet que de provoquer à nouveau l’indignation de la foule et de certains nobles (Sauvegardé).

Passablement énervé par le nouveau coup bas de son opposant, Hommère poussa un hurlement de rage qui fit trembler l’assistance. Son cri fût immédiatement suivi par le rire sardonique de Bedevere, et les deux chevaliers se lancèrent à nouveau l’un vers l’autre, animés par la rage de vaincre.

Dans une tornade de métal et de lame, balayée par les sabots des destriers, la poussière de l’arène ne souleva telle une brume, alors que le combat faisait rage.
Le Chevalier Noir abattit toute sa colère sur son adversaire (4 Touches !), qui ne flancha pas pour autant et répondit presque coup pour coup (3 Touches).
Les épées frappèrent armure et chair, comme pour un duel à mort. Sans aucune retenue et les deux chevaliers s’infligèrent alors de graves blessures : Le tranchant de la lame de Bedevere frappa au vif le cou et les épaules (3 Blessures dont 2 Critiques, Blessure normale sauvegardée), imitée au coup prêt par la lame dentelée du gros paladin (3 Blessures dont Un Critique).
Encore une fois, le mercenaire fit preuve d’habilité avec son bouclier et para une partie des coups (Une sauvegarde réussie sur deux). Malgré tout il ne pût empêcher la pointe de l’épée Mordante défoncer son plastron et pénétrer superficiellement sa chair.
La douleur et le choc le fit choir de son destrier (Critiques = 4 et 6 : Désarçonné et Hors de Combat), emportant avec lui son bedonnant adversaire qui perdit une partie de son équipement dans la chute (Critiques : 4 et 5 : Désarçonné et Désarmé).

Le gros Paladin tomba lourdement sur Bedevere, enfonçant encore par inadvertance la lame de son épée dans le corps du mercenaire.
Celui-ci hurla de douleur et cracha son sang sur le visage du chevalier de Couronne qui s’empressa de retirer son épée avant l’arrivée des Chirurgiens, ce qui n’arrangeât en rien la blessure de Bedevere. Le Chevalier Noir maudit son adversaire à plusieurs reprises et s’évanouie. Il fût transporté dans la tente de médecine pour y être recousu.

Hommère brandit sa lame encore couverte de sang vers le ciel, sous les acclamations de la foule, et le cor retentit pour salua la belle victoire, pendant que le Crieur félicitait à haute et vive voix le chevalier pour sa fantastique victoire contre un adversaire qui avait fait trembler bien des hommes et femmes durant cette joute.

Puis il chancela, ses serviteurs accoururent pour le soutenir jusqu’au chirurgien : son heaume cachait une très vilaine coupure qui saignait abondamment : un autre coup bas du Chevalier Noir qui aurait pût être fatal.


Vainqueur de la Joute : Hommère de St Psont.
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Lun 15 Sep 2008 - 19:59

Au petit matin, le soleil n’était levé que depuis quelques heure et déjà la foule se pressait dans les gradins et sur les barricades, pour ne serais-ce qu’apercevoir un des chevaliers en armure sur son destrier. Certains retardataires essaye temps bien que mal de se frayer un chemin vers l’arène, mais en vain.

Toujours dans cette même loge fermée de voilure, couvertes de blasons, le Seigneur Raoul Philipe était déjà présent le Sage, accompagné de, sa famille, sa cours et de Damoiseaux et Damoiselles des familles noble.

Le vieil Hérault fit son entrée pour la seconde fois en lice et de sa voix puissante il annonça l’entrée et le titres des chevaliers participant au deuxième tour de Joute.

Le premier et jeune porte Etendard était déjà bien connu, car son maître faisait parti des chevalier repêché du premier tour.


« Venu des froides Îles d’Occitanie, le beau et jeune chevalier qui se présente à nous pour la seconde fois. Il a promis devant la Dame qu’il combattre avec rage pour atteindre la phase finale du tournoi. Faîtes grands bruit pour le jeune Gilmor ! »

Un beau jeune homme portant une armure brillante et dorée sur les jointure, un superbe heaume couvert d’or et de rune et tenant une grande lance de Cavalerie.
Une épée battait les flancs de son cheval, un beau coursier brun, portant un caparaçon de métal de la même facture que celle de son cavalier.


« Je ne renommerai pas un Chevalier déjà connu par son nom et son blason et la réputation des de La Tour, venant et voyageant dans tout la Bretonnie, écumant bataille, tournois et fêtes mondaines. Il est dit que nulle femme, dame ou damoiselle ne peut résister à ses yeux de biche, ou à ses mots de miel, Mesdames et Jouvencelles, voici Sigebert des Ardets ! »

Sur les mots du Hérault s’avançait à pas souples, le page du Dandy mis le pied dans la lice, et se déplaça d'une manière singeant les marche militaires de l'Empire, portant la belle bannière des « De La Tour ».

Il était suivi par Sigebert dans son armure dorée et chatoyante, et dont les vêtements était encore une fois brodés et raffinés..
Le destrier semblait aussi raffinée que le cavalier, portant un caparaçon doré, sa crinière était cette fois gominée et plaquée sur le côté, comme une coiffe d’un mondain au bal.

Le chevalier fini par se placer avec Gilmor. Le chevalier d’Occitanie fit montrer son contentieux avec le De La Tour en bousculant de la croupe de son cheval le destrier de son opposant. Sigebert se contenta seulement de lui dire quelques mots et de rire au éclats.



« Venu des terres de Moussillon, l’un des derniers seigneur terriens connus de cette contrée, Son épée est capable de briser un roc. Voici le sombre seigneur Olaf de Hladir. »

Le Seigneur Olaf fit une nouvelle entrée en Lice, toujours à pied. Il s’avança, portant encore une fois ses couleurs fixé à sa gigantesque épée à deux mains.
Ses cheveux longs et grisonnants battaient dans la brise. Il ne semblait avoir gardé aucune séquelle de son sanglant combat contre le Chevalier Bedevere. Son armure avait toutefois été retouchée là ou la lance avait fait mouche. Deux petit blason de Moussillon, bouclier et boucles de protection couvrais la jointure entre ses épaules et son torse.
Encore une fois son entrée en impressionna plus d’un. Il pris sa place à côté de Sigebert, qui se sentait soudainement assez mal entouré.

Un page fit son entrée, portant une bannière verte et sable et brodé d’or.


« Agilulf Edme Bertrandinet des Guildivernes et autres de Carpentras et Syra. Autant de titres de noblesse qui en disent bien long sur notre prochain chevalier en lice. Vêtu d’une armure antique, Agilulf est bien connu pour écumer les tournoi et les Lice dans toute la Bretonnie »

Le Chevalier en question entra en lice au petit trot. Portant une superbe armure couverte de runes et un bouclier de jade, brillant au soleil comme un joyaux, son coursier portant un caparaçon de facture très similaire. La foule applaudit à son entrée. Il la salua d’ailleurs de sa lance avant de se placer.

Le serviteur suivant était un petit gros arborant les couleurs de la région de Couronne.


Il était suivi par un chevalier un peu difforme, légèrement bossu, portant une cotte Lourde et un heaume coupé. L’une des ses épaulette normal couvrait parfaitement son bras valide et fort, portant la lance avec droiture. Par contre son autre épaulette disproportionnée couvrait presque totalement sa bosse et son avant bras jusqu'à l’écu.
Certains spectateurs se permirent quelques blagues dantesque avant de se faire violement réprimandé par les gardes en faction.


« Arthur de Couronne, deuxième fils d’une famille de seigneur de Couronne et propriétaire terrien se présente à nous pour défendre les couleurs de sa noble région ! » s’empressa de conclure le vieil Hérault.

Alors que le Mal- Né se plaçait avec les autres concurrents, le page suivant fit son entrée portant une bannière au couleur de Castillon, brodée d’argent.

« Boromir de Castillon, seigneur et héritier de Castillon, vainqueur de la batille des Monts Tordus contre les puants peaux vertes et leurs alliés Trolls. Il est dit que la Dame elle-même a bénie son berceau à sa naissance ! »

Un chevalier en armure de jais polie fit son entrée au petit galop et se saisi de la bannière, manquant renverser le serviteur qui la portait.
Il fit deux fois le tour de la Lice sous les acclamations de la foule avant de se poser au côté des autres.
Son armure de brillante visiblement bien travaillée et sa tête était couverte par un superbe heaume gravé de rune et d’inscription, rehaussé par un beau cimier blanc et gris.
Portant un écu blanc et Sable et une lance de cavalerie de même, le chevalier un peu fanfaron, avait fait lever la foule dès son entée.


Un grand serviteur, beau et musclé, vêtu de blanc et de gueule entra en lice portant un étendard plutôt simpliste mais bien dessiné.

« Mes Seigneurs, damoiselles et Damoiseaux, nous avons ici une très bel exemple de courage et d’honneur. Meurtri suite à une mauvaise chute de cheval, Geran de Falantin a toutefois surmonté son invalidité pour jouter au côté des autres, développant son corps et une manière de combattre très personnelle ! Faites grand bruit pour le Chevalier Invalide !»

Il n’y eu pas d’hennissement de cheval pour accompagner les applaudissement et les cris de la foule, juste un grincement symétrique et un bruit de roue de chariot chargé.
Avec un étonnement immense la foule, les nobles et les chevaliers participants virent entrer un grand trône en bois et en métal, couvert d’armoirie.
Assis et fixé dessus, un grand chevalier au épaules large et à la barbe bien taillé, le casque posé sur son écu, lui-même appuyé sur les coudières du trône.
Fixé sur l’un des montant du meuble roulant, un fourreau contenant une grande épée, à portée de main du chevalier. D’un lenteur digne d’un roi, il se plaça à l’égal des autres sur la ligne de lice, au côté de son serviteur souriant, qui posa une main amicale sur l’épaulière de son maître.
Alors que certains chevaliers esquissèrent un sourire mesquin et moqueur, d’autre applaudirent le courage de l’Invalide.


« Et voici enfin notre dernier participant. Venu de très loin, au-delà les montagnes et les océans, du Bord du Monde et des étendue d’eau Sans Fin. Voici que se présente à nous le champion de l’Empereur de Cathay, maître Ying Shi Liang ! ». Termina dans un souffle le vieux page.

Un cavalier de petite taille fit une apparition. Un noble Oriental droit et fier malgré son imposante et quelque peu ridicule monture bossue, revêtu d’une armure ouvragé d’une conception étrangère : sorte de mélange de maille et d’écaille de quelque animal cuirassé.
Le paladin oriental portait dans en main une grande lance terminée par une grosse lame qui lui servait également d’étendard, long et fin entouré de fils rouge roi.
Il salua en inclinant sa tête la foule et les nobles et termina au côté des autres chevaliers.

« Tous ont été présenté et se combattrons jusqu’au premier sang, ou pire pour votre plaisir. Maintenant que la joute commence et que le meilleur gagne ! » Hurla le Crieur qui avait pris la place du Hérault dans la lice.

« Messire Gilmor et Sigebert ouvriront le bal, les autres peuvent quitter l’arène. »
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Lun 15 Sep 2008 - 22:20

Première Lice / 2me Partie de Joute : Gilmor d'Occitanie contre Sigebert des Ardets

Alors que les autres chevaliers quittent la lice, Gilmor fit face à Sigebert.
Après une joute verbale assez sèche, les deux chevaliers firent tout deux demi tour et partirent chacun d’un côté de la lice au petit trot. Le crieur au centre de celle-ci annonça le premier combat
:

« Messire Gilmor d’Occitanie opposé à Sigebert des Ardets, deux chevaliers aux vertus bien opposées. Que le meilleur des deux gagne ! » Dit-il en s’écartant rapidement alors que le porteur de drapeau se mettait au milieu de l’arène.

Le destrier de Gilmor et de Sigebert trépignaient sur place, alors que leurs deux cavaliers ne se quittaient pas. Si leurs yeux avait été des arcs, les deux paladins seraient tout deux morts criblé de flèches. Le combats entre les deux chevaliers s’annonçait épique et sans pitié. Le cor annonça le début de la lice et le drapeau levé.

Dans un concert de métal, les deux cavaliers et leurs destriers s’élancèrent l’un vers l’autre, comme si ils s’apprêtaient à combattre un monstre à abattre. Les lances s’abaissaient presque en même temps et le choc au centre de la lice se rapprochait à chaque bruit de sabot.
Dans un tonnerre de métal et de bois brisé, les pointes des deux lances frappèrent presque simultanément leurs cibles respectives se pulvérisant mutuellement sur les écus et les protections des chevaliers.


D’égal à égal et simultanément (Initiative égale et lance), Sigebert visa juste en haut du bouclier du Jeune Chevalier (2 Touches après Relance), Gilmor ne fut pas en reste et plus impétueux, il visa le heaume de son adversaire (2 Touches).
Frappant durement l’écu et le haut de l’épaulière du paladin d’Occitanie (Double 1, Relance 1 Blessure et 1 Critique), alors que Gilmor poussa durement sur son bras frappant avec force la visière du Dandy (2 Blessures).
La belle armure dorée et sa protection ne suffit pas à Sigebert pas à contenir la puissance des coups donnés : La visière du casque de Sigebert s’arracha sous le choc (1 Sauvegarde réussie sur 2, -1Pv Reste 1). Quand à Gilmor, si son armure ne le protégeât point, c’est encore une fois sa foi en la Dame qui le gardait du malheur (Sauvegarde ratée après Relance, Sauvegarde invulnérable/Critique réussie, -1 Pv, Reste 1).

La foule acclama ses champions pendant que ceux-ci finissaient leur course en bout de lice, se préparant pour le combat aux armes. Sigebert y abandonna d’ailleurs toute sa retenue et son flegme habituel : faisant faire rapidement volte face à son cheval, il se débarrassa des restes de sa lance et tira son épée du fourreau avant de s’élancer en hurlant :
« CHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGEZ ! ».
Gilmor garda certaine retenue, se contentant d’imiter l'action sans un mot et s’élançait également l’arme au clair.

Au centre de l’arène le choc fut violent, la lame de Sigebert fendait l’air avant de s’abattre sur le Jeune Chevalier (2 Touches). Gilmor se contentait de parer et contrer les coups avec son bouclier, ne donnant en retour que quelques pointes d’épée (1 Touche).
La rage ne fut pas bonne conseillère pour aucun des deux paladins car ni l'un ni l'autre n’infligeat de blessures (Aucune Blessure).

Les passes d’arme des cavaliers ne restèrent pas sans effets, la noblesse et la foule était en émois devant la technique des deux chevaliers Bretonniens.
Les applaudissements, les encouragements et les cris fusaient en directions des deux jouteurs. Ceux-ci, inébranlables, continuait à s’échanger coups pour coups.

Après avoir été un peu absent au début de la passe d’arme, Gilmor sorti de ses gongs et frappa vite et fort (3 Touches), surpassant les défenses de Sigebert qui se contenta de le repousser avec son Ecu (1 Touche).
Si le coup d’écu du dandy n’eut d’autre effet que d’énerver encore plus le paladin d’Occitanie (1 Blessure, Sauvegardée), La lame du Jeune Chevalier frappa vivement sur l’écu et l’épaulière de Sigebert (2 Blessures dont un Critique). L’épaulière empêcha la lame d’attaquer la chair de Sigebert (Sauvegarde Réussie) mais l’autre coup plia littéralement l’écu du chevalier De La Tour, blessant le bras qui le portait.
Dans la douleur, le Dandy échappa son épée dans le sable de la lice (Tableau des Critique =5 : Désarmé).

Gilmor mit sa lame sous le menton de Sigebert, d’une posture presque triomphale. Sigebert, à la merci de son adversaire, se mordit les lèvres et cria « Pitié ! ».

Ces paroles annoncèrent la fin de cette lice sous les applaudissements de la foule. Le crieur entra dans l’arène et annonça le nom du vainqueur. Gilmor remit son épée au fourreau et toisa le chevalier de La Tour. Puis il fit faire volte face à son destrier et quitta la lice sous les hourras, laissant Sigebert seul avec la défaite.


Vainqueur de la Lice : Gilmor d'Occitanie
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Mar 16 Sep 2008 - 19:32

Deuxième Lice / 2me Partie de Joute : Olaf de Hladir contre Agilulf des Guildivernes

Pendant que Sigebert quittait la lice pied à terre après avoir ramassé son épée, les deux participants firent leur entrée alors que les serfs s’afféraient à ratisser le sable de l’arène et les trace du précédent combat. Le crieur, toujours au centre des festivités annonça le prochain combat :

« Monseigneur Olaf de Hladir affrontera Agilulf Edme Bertrandinet des Guildivernes, Ils défendront leur couleurs et leur honneur devant vous ! Applaudissez les très fort » Dit-il en s’écartant à reculons et en tapant dans ses mains, immédiatement imité par la plèbe.

Olaf se mit au centre de l’arène, ce qui ne rassura pas vraiment le porteur de drapeau et fit sourire le sombre seigneur.
Le géant Bretonnien planta légèrement son épée à deux mains dans le sol et s’appuya de son bras droit dessus. De l’autre main il saisi une gourde en peau et la porta à sa bouche, désaltérant sa grande soif, avant de jeter celle-ci vers les gradins. Les gueux se battirent rudement pour récupérer le précieux trophée, ce qui ne manqua pas d’amuser les nobles.

Pendant cet interlude, Agilulf prenait sa place en bout de Lice, calme, droit et d’un flegme qui honorait la chevalerie. Il se tourna face à son adversaire, sa lance pointée provisoirement vers le ciel.
Bienheureux était celui qui pouvait percevoir le regard du chevalier de Jade à travers la fente étroite et sombre de son heaume. Mais l’on devinait très facilement qu’il ne quittait pas des yeux son adversaire et ne serait sans doute pas clément à son égard, au vue de son passé de jouteur.

L’ambiance était étrangement silencieuse jusqu'à ce que le cor retentisse en faisant sursauter plus d’un, et le drapeau de Joute se leva, annonça le début du combat.
Le destrier d’Agilulf marcha petit à petit, pris un trot rapide avant de s’élancer en course vers le géant. Agilulf abaissa sa lance en direction du seigneur de Moussillon, alors que celui-ci saisissait son épée et se préparait à frapper.


La lance de cavalerie frappa le Moussillonais (Lance) au niveau de sa protection de cuisse avant de s’étoiler avec la lancée de son porteur. Olaf pivota de côté et para avec sa lame (2 Touches malgré la Relance). Le bois suivit la l’acier de l’épée comme un rail et la pointe de lance se planta fébrilement dans la protection d’acier du Sombre seigneur (Une Blessure). Le choc fut dur mais supportable pour le géant (Pas de Sauvegarde, -1 Pv reste 2 Pvs).
La gigantesque épée à deux mains d’Olaf traça un arc de cercle en direction du cavalier (2 Touches). La Lame traça un sillon dans le métal du plastron Agilulf, dans une gerbe d’étincelle (2 Blessures dont un Critique). Le Choc fut tel que l’armure ne protégeât point le Chevalier Inexistant (Sauvegarde ratée, -1Pv reste 1) et sonna particulièrement le cavalier le laissant à la merci de son adversaire à la prochaine attaque (Tableau Critique : 1 = Déséquilibré).

La Foule et la Noblesse se leva dans la violence du choc. Certains mirent les mains devant les yeux, d’autres levèrent les yeux au ciel pour prier les Dieux. Beaucoup se demandait comment Agilulf pouvait encore tenir sur son cheval et combattre avec la blessure béante dans son plastron, la tranchée de métal étant visible même du fond des gradins.
Le chevalier de Jade et jeta sa lance et saisi son épée avant de faire volte-face. Il ne vit qu’au dernier moment Olaf se jeter sur lui en brandissant son épée.

Le géant frappa rapidement (Bénéfice du Déséquilibre), trop peut être car seule la pointe de l’épée frappa le cavalier sur le flanc de son écu et du caparaçon de son destrier (Une Touche). L’attaque suffit toutefois à prendre par défaut le Chevalier au Spectre (1 Blessure, Sauvegarde ratée). La Pointe pénétra dans le métal et la croupe du cheval qui, dans un hennissement de douleur, se cabra et se jeta à terre, mettant à bas son cavalier (Tableau des dégâts : 4= Désarçonné). Agilulf tomba lourdement au sol, sans même avoir eu le temps de réagir ou de pouvoir riposter.

Le combat prenait alors une tournure de duel à mort, les médecins et chirurgiens se tenaient prêt à intervenir, alors que le cheval se remettait debout et s’éloignait du combat en boitant.
Le chevalier de Jade se mis debout difficilement en s’appuyant sur son épée. Olaf recula de quelques pas, prit son épée de côté et s’élança à nouveau…

Agilulf ne pût que subir à nouveau le furieux assaut du Sombre Seigneur (Bénéfice de Désarçonné).
L’épée à deux mains frappa de taille (2 Touches) et traça un nouveau sillon de métal dans l’armure de jade (1 Blessure, non Sauvegardée). Le choc fut violent et le Chevalier Inexistant recula de quelques pas (Tableau Critique : 1 = Déséquilibré).
Sa réponse ne se fit pas attendre et il se jeta, la lame haute, vers Olaf en frappant rudement (2 Touches) à l’avant bras. Le bracelet de métal du Moussillonais sauta sous le choc (Une Blessure) et la lame balafra profondément la peau du géant (Une Blessure, Non Sauvegardée, -1Pv, Reste 1 Pv). Dans un hurlement, le Sombre seigneur repoussa Agilulf d’une puissante charge d’épaule.

Les nobles et la tribune seigneuriale applaudit avec insistance le superbe combat, la foule de gueux se contentait de hurler et crier sa joie (ou ses injures) aux deux chevaliers guerroyant dans le sable de la lice. Bien que la technique de joute et les passes d’arme d’Agilulf soit digne de louange, le fait d’être à pied avantageait grandement le seigneur de Moussillon et sa force brute. L’issue de combat était bien proche.

Profitant encore une fois que son adversaire se remette de l’échange de coup précédent (Bénéfice du Déséquilibre), Olaf se mit à balayer l’air avec sa lourde lame, comme si il avait manié un simple bâton (2 Touches). L’épée frappa durement l’armure Chevalier Inexistant au niveau de la jointure du cou (2 Blessures, pas de Sauvegarde). Le heaume roula dans le sable de la lice avant de s’immobiliser non loin des palissade ou s’entassait les gueux, alors que le chevalier sans tête échappait son épée et tomba lourdement à genou (Tableau Critique : 5 et 6 = Désarmé et Hors de Combat).
La foule et quelques nobles poussèrent un cri d’horreur en voyant l’armure d’Agilulf décapitée. Les médecins accoururent vers le corps sans vie du Chevalier Inexistant.

Soudain Olaf fit quelque pas en arrière et se remit en garde, comme si le combat n’était pas terminé. Les médecins firent demi-tour et jetèrent leur instrument et la civière pour s’enfuir à toutes jambes dans la direction d’où ils venaient.
Une partie des gradins et des palissades se vidèrent en criant, certains spectateurs restant figés de peur ou d’inconscience devant le spectacle qui se déroulait sous leurs yeux.

L’armure sans tête d’Agilulf se releva doucement, animé par quelque sorcellerie et nécromancie, et ramassa son épée qu’il remit dans le fourreau. L’armure se dirigeât vers le heaume gisant dans le sable et le ramassa pour le remettre à sa place légitime.
Le chevalier au spectre remonta sur son cheval qui se trouvait à quelque pas et salua son adversaire d’un signe de main, avant de s’éloigner hors de la lice dans les faubourgs de la ville.

Si la peau du seigneur était très blanche d’origine, elle était à présente bien livide. Le crieur quand a lui, ne pût annoncer le résultat du combat : il avait tout bonnement perdu connaissance. Le combat avait été magnifique mais malhereusement pour le Moussillonais, il ne restait plus grande monde dans les gradins pour l'applaudir.


Vainqueur de la Lice : Olaf de Hladir
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Le Loup Blanc d'Yssoudun
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Mar 16 Sep 2008 - 23:49

Troisième Lice / 2me Partie de Joute : Arthur le Mal-Né affronte Boromir de Castillon

(J’ai été bien embêté pour mesurer deux personnages parfaitement similaires dans leur fiche, et au vu de la résistance de ce type de combinaison, le combat s’annonçait très long et ennuyeux. J’ai donc dû adapter le combat de façon à ce qu’il soit plus court. J’espère que les autres participants ne m’en tiendront pas rigueur)

Il fallut attendre quelques heures pour que les gradins et les gueux sortent de leurs chaumières pour se rendre sur le champ de joute.

Le seigneur avait quitté le trône sur lequel il regardait le tournoi et avait été remplacé par son fils ainé, Bastien « Le Loup Blanc » qui prit la parole :
« Notre seigneur et quelques chevaliers et participants nous ont quitté pour rechercher le Chevalier Spectral et tirer cette légende au clair. Et en attendant que notre crieur reprenne ses esprits, c’est notre Hérault qui annoncera le prochain combat. »

Le Hérault entra dans la lice et se mis au centre avant d’annoncer le prochain combat : « Merci Monseigneur ! Et maintenant sans plus attendre les prochains jouteurs : Sire Arthur, le Chevalier Bossu affrontera Boromir de Castillon, le Chevalier de Quenelles.»

Le vieux page s’éloigna d’un pas vif pour laisser la place au porteur du drapeau de joute, alors que les deux chevaliers prenait leur place d’une part et d’autre de la lice.

Arthur abaissa la visière de son heaume et vérifia sa lance et la pointe. Le bossu se pencha vers l’un des serviteurs à ses côtés et lui dit quelques mots.
Le page écouta puis couru en face jusqu'à Boromir et adressa la parole au chevalier à l’armure de Jais. Puis les deux cavalier mirent leur destrier au petit trot jusqu'à centre de la lice, les deux lance se choquèrent l’une contre l’autre en signe de pourparler.

Ils se rendirent tout deux ensuite à la tribune seigneuriale. Le Loup Blanc quitta le trône du seigneur et, accompagné du Hérault, descendit de l’estrade pour entendre les deux paladins.
Après une courte discussion entre les trois nobles le Hérault prit la parole :


« A la demande des deux chevaliers et avec l’accord du seigneur Bastien, et dans les circonstances actuelle pour cette lice, il a été décidé que la joute entre Arthur et Boromir se déroulerait à l’ancienne règle, c'est-à-dire entièrement à la touche de lance, pour notre plus grand plaisir.

Chaque touche à lance brisée sur l’armure rapportera un point à son cavalier (Blessures non sauvegardée, une seule par phase de combat). Chaque touche au casque par lance brisée rapportera deux points (coup critique avec un jet de 1 à 3).
En trois lances, le Chevalier qui aura remporté le plus de point remporte cette lice. Si l’un des Cavalier est désarçonné, son adversaire gagnera la lice par défaut (Jet critique de 4 à 6).
Que la Dame les garde ! ».

Alors que le Hérault retournait à sa place, les deux chevaliers retournèrent à leur place respective alors que qu’un râtelier contenant des lances de joute était placé de chaque côté. Le drapeau fût levé et le cor sonna l’engagement. Les deux cavaliers s’élancèrent l’un vers l’autre, abaissant la lance jusqu’au centre de la lice et…

Les deux paladins se rencontrèrent en même temps (Même profil - Simultané) au centre de l’arène, leur lances se brisèrent dans un concert de bois éclaté.
La technique d’Arthur était très bonne et fit mouche (2 Touches), rendue à l’identique par le chevalier Boromir (2 Touches).
Toutefois le lance de Boromir s’était brisé sur le caparaçon du cheval de son adversaire et ne comptait donc pas (Double 1, Aucune Blessure) mais en revanche la lance du Bossu frappa au casque le chevalier de Quenelles (2 Blessures dont une Blessure Critique, Sauvegarde Invulnérable ratée, Jet Critique : 3 = Frappe au casque). Le choc fit tourner le casque en biais et le Chevalier de Jais dû finir sa course à moitié aveuglé et quelque peu ridicule.

Alors que les deux cavaliers arrivaient en fin de lice, deux serviteurs les attendaient déjà avec une lance neuve. Le Hérault annonça le premier score : Deux point pour Arthur, Aucun pour Boromir.

Après s’être débarrassé des restes de sa lance, Boromir lança un juron en replaçant son heaume : peut-être regrettait-il d’avoir accordé une faveur de son adversaire alors qu’il aurait eu l’avantage à la passe d’arme.
Immédiatement il éperonna son destrier et repartit à la charge du Bossu, qui se dépêcha d’imiter son adversaire.

La colère ne fut pas bonne conseillère et la lance de Boromir manqua largement le Mal-Né malgré son imposante stature (Aucune touche), alors que celui-ci frappa encore une fois avec justesse (1 Touche). La pointe se brisa avec violence sur le plastron noir et argent du Chevalier de Quenelles (une Blessure, Non sauvegardé malgré Relance).

Le Hérault cria : « Trois points par deux lance Brisé pour Arthur le Mal-Né, Aucun Pour Boromir de Castillon. Il ne reste qu’une lance pour départager les deux chevaliers ! »

On sentait la rage envahir le chevalier à l’armure de Jais qui se débarrassa sans retenue de sa lance intacte pour en prendre une nouvelle, alors que le Bossu arborait avec un sourire presque triomphal sa dernière lance. Cette fois encore, c’est le destrier de Boromir qui battit le sable en premier, imité par celui de son opposant.
Alors que l’impact était imminent, Boromir hurla de toute sa voix, couvrant le bruit du métal se choquant et le piétinement des sabots sur le sable.

Le choc fut bien plus violent cette fois ci, Et lance du chevalier de Quenelle frappa avec la puissance d’une machine de guerre (3 Touches) alors que le Bossu, peut être impressionné par le cri de guerre de son adversaire, frappa timidement en retour (Une Touche).
La pointe d’Arthur se brisa malheureusement sur le bouclier de son adversaire (Une Blessure, Sauvegardée) à la différence de celle de Boromir qui frappa de plein fouet le plastron du Bossu (2 Blessures dont une Critique).
Le choc fut tellement violent (Blessure normale Sauvegardée) que le Mal-Né fut propulsé en arrière, comme si il avait été attaché par une corde (Jet Critique : 6 = Désarçonné /Hors de Combat).

Le chevalier difforme roula dans la poussière et le sable de la lice, échouant à seulement une lance de la victoire. Boromir retira son heaume et monta un visage serein et légèrement ensanglanté au front. Il fit un tour d’honneur et alla salua son adversaire vaincu mais indemne. Le Hérault pris la parole :

« Boromir, Vainqueur par désarçonnement malgré la technique exceptionnelle de son adversaire. Et ainsi se clôture la lice aujourd’hui, le dernier combat aura lieu demain en espérant que les gardes auront retrouvés les chirurgiens qui se sont enfuient de la ville ! Bonne soirée à Tous ! »

Vainqueur du Combat : Boromir de Castillon
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Mer 17 Sep 2008 - 18:46

Quatrième Lice / 2me Partie de Joute : Geran de Falanquin contre Ying Shi Liang

Le soleil était tout juste levé dans le ciel, mais la chaleur et la tension dans avait remplacé la rosée du matin qui baignait encore toute la région. Le dernier combat rassemblait le courage et l’honneur, avec toutefois un brin de Fantaisie et de folie.

Alors que le Chevalier Oriental et le Chevalier Invalide prenaient leur place dans la lice, le crieur, remis des ses émotion, fit son entrée dans la joute et annonça de sa voix retrouvée :


« Messire Geran de Falanquin du Duché de Gissoreux affrontera le vénérable Ying Shi Yang de l’Empire Cathay ! Faites grands bruits pour ces deux courageux chevaliers ! » Dit-il en s’écartant et en levant dans ses bras, immédiatement applaudit par le petit peuple et quelques nobles.

Geran se plaça au centre de l’arène et saisi son épée fermement, bien décidé à ne laisser aucune chance à cet étrange adversaire. La présence importante de médecins, de civière et de chirurgiens trahissait quelque peu la peur de perdre le Chevalier Invalide.

Après avoir salué les Nobles et les Gueux, Ying Shi prit sa place en bout de Lice, d’un calme et d’une humilité qui honorait la chevalerie de son lointain pays. Il se tourna face à son adversaire, son arme à longue lame posé à terre et tenue par le bas de lame. Il revêtit et ajusta ensuite un étrange chapeau circulaire presque identique à celui qu’il portait lors de son arrivée au château, à la différence que celui-ci était fait de cuir et de métal, avec un cache visage en mailles écaillés.

Le cœur du peuple allait au chevalier Geran, par pitié peut être, mais les petites gens étaient étrangement fasciné par le guerrier Oriental venu de si loin pour assister à la Joute d’Yssoudun. Pendant un instant, certains se détachèrent de leurs pensée pour imaginer un pays lointain et chaud, bordé de rivière et de montagne, avec des arbres magnifique et…
Le cor retentit en ramenant tout le monde à la dure réalité du combat qui allait se dérouler sous leurs yeux.

L’étrange monture à bosse de l’Oriental prit un peu de vitesse et ensuite un certain galop. Cette bête à deux bosses semblant plutôt rapide, mais pas aussi agile qu’un destrier Bretonnien. Yang Shi pris la poigne de sa hallebarde orientale vers le bas, prêt à frapper du bas vers le haut. La grande et lourde lame Da Dao touchait dans une gerbe d’étincelles le sable et les pavés de la lice.

Au centre la collision devient inévitable…


Bénéficiant de sa courte taille et de la position basse de son trône à roue (Initiative + Attaque en premier à cause de l’arme lourde), Geran frappa en premier. La lame de son épée frappa haut afin d’atteindre l’Oriental (2 Touches). Son épée ne se fraya pas un chemin et rebondie durement sur le caparaçon cuivré du chameau (1 Blessure) et qui n’inquiéta pas le moins du monde le Cathayen (Sauvegardé).
L’attaque de Ying Shi ne se fit pas attendre et celui dans son élan, leva rapidement l’arme vers le haut (2 Touches). La lame traça un profonde crevasse dans le bois de du trône et sur le métal du bouclier (2 Blessures) avant d’arracher l’un des ornements du dossier, mais sans aucun dégât sur le Chevalier Invalide (deux Sauvegardes Réussies sur 6 !)

La foule applaudit l’échange d’arme alors que Yang termina sa course. Il fit demi tour et avança doucement vers son adversaire qui terminait difficilement de faire volte face à son imposant meuble roulant. L’Oriental salua encore une fois son adversaire et se mis en garde sur son chameau.
En réponse Geran embrassa la garde de son épée et pointa la lame vers le cavalier, avant de frapper.

Toujours avantagé par sa petit taille et la hauteur de la monture de son adversaire, l’Invalide frappa de haut en bas et à mainte reprise dans la direction de Yang Shi (3 Touches). La lame trouva difficilement le passage entre les contre du chevalier de Cathay (1 Blessure) mais la pointe réussi à balafrer la main non protégée (Non sauvegardée, -1 Pv reste 1 Pv) de l’Oriental qui poussa un cri de douleur.
Dans sa douleur et sa colère, Yang Shi ne frappa qu’une fois (1 Touche) mais la lourde lame et la force de son porteur suffirent (1 Blessure Critique) à briser net l’épée de Geran, laissant le paladin de Gissoreux désarmé (Jet Critique : 4 = Désarmé).

Geran de Falanquin se retrouva donc sans arme et déclaré Forfais selon les termes du tournoi. Le chevalier Oriental mis pied à terre et salua son adversaire en s’abaissant devant lui. La foule et la Noblesse s’était levée pour applaudir et saluer le courage des deux combattants.

Le Chevalier Invalide, en beau jouteur, lui rendit son salut par une poignée de main. Le Cathayen sourit et fit un signe à l’un des serviteurs à son service pour la durée du Tournoi. Le petit page courut dans la lice portant un objet long enroulé dans une draperie de soie pourpre et le remit à Yang Shi, qui lui-même le tendit à Geran.
Le paladin de Gissoreux entrouvrit le paquet et en sorti un superbe sable de fabrication orientale et de très belle qualité.

Les deux jouteurs sortirent ensemble de la lice et le crieur annonça le vainqueur.



Vainqueur de la Lice : Ying Shi Liang de Cathay
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Mer 17 Sep 2008 - 23:10

Premier Quart de Lice Gilmor d’Orcannie contre Olaf de Hladir.

Pour le quatrième quart de Lice, Il y avait grand monde dans les gradins et sur les palissades de la joute. Certains gueux avaient poussé leur fanatisme en se peignant le visage de la couleur de leur champion : De Guelle et d’Azur pour Gilmor, d’Or et Sable pour Olaf.
Le seigneur et sa cour prirent place dans les gradins et le cor sonna par 5 fois pour annoncer les quarts de lice. Alors que les derniers badauds se pressaient pour se placer tant bien que mal, les deux chevaliers firent leur entrée dans la lice.

Gilmor bien droit sur son destrier, salua la noblesse et la foule de sa lance et en chevalier aimé et adulé il se plaça en bout de lice.
Olaf quand à lui se contenta seulement de passer prêt de la tribunes des nobles et serra la main à quelques dignitaires Moussillonais qui avaient fait le déplacement, puis il se plaça comme à son habitude au centre de la lice et planta rudement son épée dans le sol, brisant dans le coup un pavé. Il poussât soudainement un hurlement guttural, qui fut repris presque immédiatement par ses admirateurs. Le Crieur fait sont entrée au centre de l’arène et annonce :


« Et biens mes bons amis qu’elle Ambiance ! La lice opposera donc le jeune chevalier Gilmor au terrible seigneur Olaf ! Place au combat ! ».

Il s’écarta d’un pas décidé vers la sécurité des gradins, laissant une fois de plus la place au porteur du drapeau de joute. Le cor sonna une fois, lançant la lice et le drapeau fût levé.
Le Paladin d’Orcanie abaissa sa visière de son heaume doré et éperonna son cheval. Les sabots frappants le sol jusqu'à la rencontre avec le seigneur de Moussillon qui se tenait déjà prêt, sa longue lame posé sur les épaules.
A quelques pas du seigneur Gilmor arrêta sa course et jeta sa lance. Il mit pied à terre et tira son épée du fourreau. Après avoir salué son adversaire de sa lame, il se jeta sur lui l’épée haute.


Gilmor joua sur la surprise et sa rapidité (Initiative) sur le géant Bretonnien et sa lame frappa l’épaulière (Une Touche). La force de l’attaque plia la protection (Une Blessure), et un petit filet de sang se mis à couler sur l’armure du seigneur (Sauvegarde ratée, -1 Pv reste 2 Pvs). Ignorant cette blessure superficielle, Olaf fit un tour sur lui-même et sa lame frappa le cavalier dans le dos (2 Touches), pliant légèrement l’armure du Jeune Chevalier (1 Blessure), mais le coup ne fut pas vraiment efficace (Sauvegarde réussie après Relance).

D’abord étonné par la vertu du Chevalier d’Orcannie, la foule n’en fut pas moins enthousiaste ! Les applaudissements et les « hourra » accompagnèrent les premiers coups et échange d’arme des deux chevaliers. Mais au centre de la lice la réalité était bien autre chose…

Les lames se choquaient encore et encore, mais Gilmor avait encore une fois l’avantage (Attaque en premier). Sa lame était toutefois un peu hésitante (Une Touche) mais elle suffit à blesser le Moussillonais au bras (Une blessure). Olaf poussa un cri roque et repoussa son adversaire de l’avant bras (Non Sauvegardé,-1 Pv, reste 1 Pv).
La fureur du Sombre Seigneur se fit pas attendre, Il leva sa gigantesque épée vers le ciel et frappa durement son jeune adversaire (3 touches), qui tenta tant bien que mal de parer celle-ci avec son épée et son écu (3 Blessures dont 1 Critique). La lame plia littéralement le bouclier et une partie de l’armure du paladin d’Orcannie (Sauvegardes Ratés après relance, Sauvegarde Invulnérable ratée).
Sous l’attaque puissante, même l’épée de Gilmor fut presque plié en deux (-1 Pv, Tableau des Critiques : 5 et 6= Désarmé & Hors de Combat).

Assis et le dos dans le sable de l’arène, le Jeune Chevalier se trouvait en bien mauvaise posture : le Seigneur de Moussillon avait posé le pied sur son plastron et la pointe de son épée prête à percer le cœur de Gilmor à travers le métal de son armure. Il y eu fort à parier que ce combat avait été en temps de guerre, le paladin d’Orcannie ne serais plus du monde des vivants.
Olaf éclata d’un rire rauque et s’écarta de son adversaire vaincu, lui tendant même la main pour l’aider à se relever. Le jeune Chevalier accepta avec peu d’enthousiasme cette main tendue se releva difficilement. Les Chirurgiens vinrent à la rencontre des deux jouteurs et les emmenèrent tout deux dans la tente de chirurgie. La sortie des chevaliers se fit dans les honneurs et les applaudissements de la foule et de la noblesse.

Le crieur entra à nouveau dans la lice et annonça une fois de plus le vainqueur, alors que se préparait déjà la lice suivante.



Vainqueur du combat : Olaf de Hladir
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Jeu 18 Sep 2008 - 1:58

Quatrième Quart de Lice : Boromir de Castillon contre Yang Shi Liang

« Toutes cette ferveur, ces combats et cette force, Messeigneurs, Damoiselle et Damoiseaux. Nos braves chevaliers de Bretonnie n’ont pas grande chose à craindre de leurs ennemis quand on voit leur puissance et leur vertu en combat ! Nous sommes bien protégés ! » Narrait le Crieur, en contant louage sur louange et légende sur légende, alors que les serfs m’affairaient à ratisser le sable de l’Arène et à effacer les traces du précédent combat.

« Maintenant et sans plus attendre » continua t-il, « Viennent à nous messire Boromir de Castillon du duché de Quenelles et le noble Yang Shi Liang, de lointain Empire de Cathay, faites leur une ovation ! ».

Le premier à entrer en lice fut le chevalier Oriental, immédiatement suivi par son homologue Bretonnien. Les deux cavaliers passèrent en saluant la tribune du seigneur, et alors que Boromir s’arrêta pour recevoir les faveurs et les couleurs d’une damoiselle, Yang Shi quand à lui offrit son chapeau de bambou typique au plus jeune fils du seigneur d’Yssoudun.
L’enfant accepta timidement mais avec joie le cadeau du Cathayen et il fut remercié par la châtelaine en personne.

Boromir pris sa place dans le bout de lice, saisissant la lance qu’on lui tendait et attendit son adversaire. Yang Shi pris le temps de passer prêt des tribunes du peuples qu’il salua comme à son habitude avant de se mettre également à l’opposé de son adversaire.

L’Oriental détacha son couvre-chef de combat et le fixa sur sa tête, puis vérifia sa lame Da Dao ; Boromir et son destrier commençaient à trouver le temps long, ainsi que le porte drapeau qui se tenait au centre de la lice.
Finalement le Paladin de Cathay fit signe qu’il était prêt au combat, le cor sonna immédiatement et le drapeau se leva, son porteur quitta prestement le sable de l’arène pour aller se désaltérer.

Comme une seule entité, les deux cavaliers s’élancèrent l’un vers l’autre. La foule était euphorique alors jusqu'à ce que le premier choc d’arme retisse…


La lance de cavalerie n’avantagea pas le pauvre Boromir (Attaque en premier), qui n’avant définitivement pas de chance avec cette arme. La pointe de la lance pourtant bien dirigée, se planta dans le bois de la rambarde (Aucune touche).
Yang Shi ne fit pas mieux car lorsque son adversaire eût planté et brisé sa lance dans le bois qui les séparait, il fut légèrement tiré en arrière et la lame orientale du Cathayen passa ne frappa que légèrement sa cible (Une Touche). La lame frappa le bouclier du chevalier Bretonnien (Une blessure) mais sans autre effet (Sauvegarde réussie).

Le destrier de Boromir n’avait pas encore terminé sa course que celui-ci rageait déjà contre sa malchance. Il tira son épée du fourreau et s’élança presque immédiatement. Yang Shi peinât quelque peu à faire faire volte face à son chameau, la bête n’était vraiment pas décidée à participer au combat cette fois-ci.
Il finit par faire entendre raison à sa monture et retourna vers le centre de l’arène, mais avec un sérieux retard sur son adversaire.

La lame de l’épée du cavalier de Castillon frappa juste (Attaque en Premier, 2 Touches), et le tranchant de celle-ci ne fit aucun cadeau (2 Blessure critiques !). On se demande encore ce qui épargna Yang Shi d’un funeste sort, peut être le médaillon à son cou qui c’était lis à irradier d’une faible lumière (-1 Pv, reste 1, Sauvegarde du médaillon de la Quête réussie). Sa monture n’eut pas sa chance car la lame avait passé outre des protections de la monture : la tête celle-ci ce détacha de son long cou (Jet Critique : 4= Désarçonné).

Yang Shi eu tout juste le temps de se jeter à terre alors que le corps sans vie de son imposante monture caparaçonné alla fracasser une barrière s’échouer au sol, convulsé par quelques spasmes. Boromir s’approcha de l’Oriental et s’excusa pour la mort du destrier exotique.
Le Bretonnien, dans sa grande bonté, mit pied à terre au côté du chevalier de côté et frappa la croupe de son cheval qui s’éloigna.
Il attendit encore que Yang Shi se relève, pas encore remis du choc, pour attaquer.

Le Cathayen n’était qu’à peine debout lorsqu’il se fit charger par Boromir, l’épée au clair et frappant de taille (Une Touche). Bien inspiré, l’Oriental bloqua tout bonnement la lame de l’épée avec la garde de sa longue hallebarde (Aucune Blessure).
La contre attaque ne se fit pas attendre et dans un mouvement presque artistique la lourde lame frappa (2 Touches). La puissance de l’attaque fut impressionnante et le chevalier de Castillon n’eut même pas le temps de parer ou de bloquer (2 Blessures dont 1 Critique).
Ni son armure ni la dame ne protégeait Boromir à ce moment là (Sauvegarde Normale ratée après relance, sauvegarde invulnérable ratée, -1Pv reste 1Pv). La lame fendit l’écu et frappa l’épaule et mis à genoux Boromir (Tableau Critique : 1= Déséquilibré).

La foule reteint son souffle. La technique du chevalier Oriental avec sa lourde hallebarde était tout simplement magnifique, et le Bretonnien paraissait en bien mauvaise posture à ce moment du combat. Certains nobles se levèrent même pour mieux apprécier le spectacle. Même Olaf, fraichement sorti de la tente de chirurgie, observait le combat depuis l’un des côté de la joute, un sourire mauvais au coin de la bouche.

Profitant de son avantage (Boromir est Déséquilibré), Yang Shi asséna une pluie de petits coups rapide à son adversaire qui tenta tant bien que mal de bloquer avec son écu (1 Touche). La pointe de la lourde lame frappa toutefois juste dans la jointure du plastron et du cou (Une Blessure Critique) mais Boromir se dégageât dans un mouvement presque surhumain (Sauvegarde Invulnérable réussie).
Dans son élan il assena un coup d’épée au niveau des jambes de son adversaire (3 Touches), la lame trancha une partie de la « Robe » de protection de l’Oriental (2 Blessures dont 1 Critique). Encore une fois c’est par un miracle que le chevalier de Cathay s’en sortit sans y perdre une jambe (Médaillon de la Quête : 2 Sauvegardes Invulnérables réussies).

Cette fois toutes les personnes dans la lice c’était levé et applaudissaient la passe d’arme. Boromir se remis debout alors que Yang Shi pris une position de combat quelque peu spéciale : ses deux bras levés au dessus de sa tête, tenant son arme lourde la lame pointé vers son adversaire.
En réponse, Boromir poussa un grand cri, long et puissant et se jetât sur son adversaire.

Tout en parant une attaque avec son bouclier (Attaque en Premier), le Bretonnien frappa de la pointe de son épée (2 Touches). La lame frappa l’épaule (1 Blessure) mais encore une fois le Cathayen s’en sortit indemne, comme par magie (Sauvegarde du Médaillon Réussie).
Yang Shi fît tournoyer son arme au dessus de sa tête, un technique superbe mais moyennement efficace (1 Touche). Le plat de la lame frappa rudement le casque de Boromir (1 Blessure). Ce coups sonna le chevalier de Castillon (Sauvegarde Raté, Critique : 4 = Déséquilibré).

La passe d’arme entre les deux jouteurs reçu encore une fois les louanges, les applaudissements et les hourra de tous. Boromir, encore sonné par la précédente attaque, semblait encore plus vulnérable : les efforts pour combattre avec sa lourde armure le fatiguaient grandement.
L’Oriental ne montrait ni faiblesse ni fatigue…

Les coups de Yang Shi furent bien plus rapide (bénéfice du Déséquilibre) et la lame Da Dao repoussa violement le Bretonnien en armure (2 Touches). Perforant le plastron et entaillant le casque de Boromir (2 Blessures, Non Sauvegardés malgré Relance), la lame de l’Oriental trancha les protections d’épaule de Boromir, entaillant la chair (Tableau de Critique : 3 et 5 = Déséquilibré et Désarmé). Dans un cri de douleur, le chevalier de Castillon échappa son épée pour se tenir l’épaule qui s’était mise à saigner abondamment.

Yang Shi posa son hallebarde à son pied alors que les chirurgiens et les porteurs s’empressèrent d’intervenir pour transporter Boromir de Castillon jusqu'à la tente.
Le Bretonnien voulu toutefois serrer la main de son adversaire avant d’aller se faire recoudre par les chirurgiens.

Le Crieur entra dans la lice et sous les applaudissements de la foule, annonça la victoire du chevalier venant du pays du Soleil Levant.


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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Jeu 18 Sep 2008 - 19:48

Deuxième Demi-finale : Olaf de Hladir contre Yang Shi Liang

Il y avait un monde fou : les gradins étaient plein et les palissades grouillaient et pliaient littéralement sous le nombre de gueux. La tribune seigneuriale était elle aussi bien remplie : des Barons, des comtes, des grandes dames, quelques prophétesses et damoiselles et beaucoup de nobles…
La deuxième demi-finale et la finale rapportèrent gros en deniers à la petite cité et au seigneur d’Yssoudun. Tout ce que la plèbe espérait c’était tout simplement des combats aussi beaux et aussi rude que les précédents.

Le paladin de Cathay entra dans la lice sous les applaudissements de la noblesse, sans doute pour faire bonne figure et diplomatique auprès du représentant du grand empire du Soleil Levant.
Yang Shi Liang s’inclina vers ses admirateurs, du haut de son nouveau destrier Bretonnien, qui lui avait été offert par le seigneur d’Yssoudun en remplacement du chameau tué l’avant-veille.
Après avoir fait une petit tour d’honneur, il se place en bout de lice, tenant son hallebarde Da Dao comme un chevalier tiendrait sa lance de cavalerie. Toujours dans le même rituel il joint ses mains sur son étrange médaillon et ferma les yeux en prononçant une prière dans sa langue. Puis il revêtit son chapeau typique et ferma le maillage sur son visage.

La foule et la roture fût toutefois plus enthousiaste avec l’entrée du géant de Moussillon.
Olaf de Hladir fit une entrée fracassante en hurlant de sa puissante voix rauque, il mit ensuite sa main sur son oreille, signal que les gueux comprirent aisément et firent grand bruit ! Ensuite il alla salua le seigneur d’Yssoudun et son fils ainé, mais occulta les autres nobles, ce qui provoqua un léger remous d’incompréhension et de protestation.
Il prit bien soin de narguer et de rire des autres infortunés jouteurs présents dans les gradins, il alla se placer au centre de la lice et dégaina sa gigantesque lame qu’il planta à terre. Le Sombre seigneur mis un genou à terre et ses bras tenant la poignée de l’épée dit une prière que personne ne pût entendre, à par peut être la Dame ou les Dieux.

Le crieur entra en Lice, accompagné du port- drapeau, et annonça comme le veut l’usage les deux combattants :

« Je ne présenterai plus le noble Yang Shi Liang de Cathay et sa technique orientale reconnue, monté sur Lumière Solaire, un demi coursier de guerre offert par notre seigneur. En face de lui le Sombre et puissant seigneur de Moussillon Olaf de Hladir et ses manières expéditives et efficace !
Que la Dame et les Dieux les gardent tout les deux, et que le Lice commence ! »

Le sonneur porta le cor à ses lèvres et souffla une longue fois dans son instrument. Le drapeau fut levé et son porteur quitta rapidement le centre de la lice.

Yang Shi s’inclina respectueusement devant son adversaire. En réponse, Olaf fit une grimasse et passa soi doigt le long de son cou, mimant un égorgement et tout en ne quittant pas des yeux le Cathayen. Il saisit sa longue lame et se mis en position de garde, portant toujours le même rictus grimaçant sur son visage marqué.
L’Oriental soupira et lança au galop sa monture, tout en plaquant l’arme lourde sur le caparaçon du cheval.


Au dernier moment et en profitant de sa vitesse, Yang Shi décala sa course pour se mettre à une bonne portée du Seigneur et de sa lame (Attaque en premier, bénéfice de la monture). La lame placée à la l’horizontale du sol frappa durement le géant Bretonnien (2 Touches). Affuta comme un rasoir, elle traversa sans peine l’épaulière d’Olaf et balafra profondément celui-ci au visage (2 Blessures dont 1 Critique, pas de sauvegarde, -2 Pvs reste 1 Pv). Le choc déséquilibra quelque peu le Moussillonais (Tableau Critique 1 = Déséquilibré).
Celui-ci poussa dans un cri toute sa rage contre l’étranger et frappa de bas en haut puis d’un revers dans le dos de l’Oriental (4 Touches !). La longue lame ne fit aucun cadeau au paladin de Cathay et déchiqueta littéralement son armure d’écaille (4 Blessures, Sauvegardes d’armures ratée, -1Pv reste 1Pv). Cette fois la chance et les dieux n’étaient pas du côté de Yang Shi (Jet de sauvegarde invulnérable raté, 1 sauvegarde de médaillon réussie sur 3).
La Lame se glissa dans l’armure Orientale et Olaf souleva et emporta le paladin de Cathay dans son mouvement. Lorsque que le Bretonnien dirigeât sa lame vers le sol, Yang Shi roula dans le sable de l’Arène, perdant dans sa chute son chapeau et sa hallebarde (Jets Critiques : 4 & 5 = Désarçonné et Désarmé).

La foule, impressionnée par cette action et cette première passe d’arme impressionnante, applaudit et encourageât des deux chevaliers. Certains nobles profitèrent que les jouteurs reprenaient leur souffle pour quitter leur place et descendre sur le devant de la lice afin de mieux apprécier le spectacle.

Les deux chevaliers mirent un certain pour récupérer de leur passe d’arme (Olaf étant Déséquilibré et Yang Shi ayant été désarçonné et sachant qu’ils devraient tout deux attaquer en dernier aussi je décide de suivre le déroulement normal).
Le paladin de Cathay avait sorti son long Sabre du fourreau et le tenait à deux mains la lame devant son visage. Profitant de la lenteur et de la lourde lame de son adversaire (Attaque en premier), il s’offrit le luxe d’une botte secrète et frappa à trois reprises à la jambe, au bras et à la tête (3 Touches). La lame aussi de son épée orientale aussi précise soit-elle buta à trois reprise sur l’acier Bretonnien de l’armure d’Olaf (Aucune Blessure).
Le Seigneur de Moussillon frappa d’estoc avec son arme (2 Touches) et toucha avec force le torse du chevalier de Cathay (Une Blessure). Mais comme par magie et alors que la pointe de l’épée aurait dût traverser le frêle Oriental celle–ci s’immobilisa contre l’armure de celui-ci (Sauvegarde Invulnérable réussie).

Décontenancé mais ne s’avouant pas vaincu, le Géant Bretonnien se dégageât de son adversaire d’un gros coup de botte ferrée. Yang Shi fût repoussé en arrière par l’impact et cracha à terre avant de se remettre en garde. En un instant il était à nouveau à portée de lame de son adversaire…

Etant le plus rapide (Attaque en premier), Yang Shi tendit les deux bras et la pointe du Sabre oriental traversa la garde d’Olaf (2 Touches). La lame pénétra profondément entre deux feuilletages d’acier du plastron du sombre Seigneur (Une Blessure), au niveau du ventre (Non sauvegardée). La pointe et une longueur de lame transperça la protection de dos et se figea un instant : Le seigneur de Moussillon se tenait immobile et cracha une mélange de bave et de sang (Tableau Critique : 6 = Hors de Combat).

L’Oriental s’écarta rapidement et délivra la lame de son épée de sa prison de chair et d'acier, alors que le corps désarticulé du seigneur s’écrasait mollement sur le sol, dans un fracas de métal.
Perdu dans les méandres de l’inconscience, Olaf respirait difficilement, recroquevillé sur lui-même comme un fœtus.

Pendant que le seigneur était transporté tant bien que mal sur deux civières, la foule fit une ovation à Yang Shi, qui s’inclina en remerciement devant elle.
Tout en prenant soin s’éponger et essuyer le sang sur la lame de son sabre, il attendit patiemment son prochain adversaire pour la finale. Les serviteurs lui apportèrent un tapis et quelques fruit afin qu’il puisse s’asseoir à la manière de son pays et se reposer, le temps que l’on retrouve le chevalier de Couronne qui avait disparu.

Quand à Olaf, Les Chirurgiens, les médecins et les brancardiers eurent encore un grand mal à le hisser jusqu'à la tente de chirurgie. Après avoir arrêté l’hémorragie, ils parvinrent à recoudre facilement la plaie nette et chirurgicale, l’unique trace du passage de la lame oriental, et une cicatrice de plus sur le corps du géant.

Le Moussillonais restât quelques semaines alité pour récupérer de du combat et de sa blessure. L’histoire raconte qu’il ne fût plus jamais le même à la suite de sa rencontre avec le paladin de Cathay et qu’il voue désormais une haine farouche envers cet empire et tout ses représentants.


Vainqueur de la Lice : Yang Shi Liang
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Ven 19 Sep 2008 - 18:43

Finale de la Joute d’Yssoudun : Hommère de St Psont affronte Ying Shi Liang

Il avait fallut du temps et beaucoup de travail aux bâtisseurs pour construire les gradins supplémentaire commandés par le Seigneur d’Yssoudun. Mais après trois Nuits de longue et dure labeurs, les nouvelles charpentes étaient prêtes à recevoir les spectateurs en ce grand jour de finale.

Les spectateurs étaient venus des quatre coins de la Bretonnie : Presque tout les nobles : chevaliers et seigneurs de Bastogne étaient là, des seigneurs et le Comte Guillebert de Geantain venut acclamer leur compatriote de Saint Psont, un Comte et des marquis de Bordeleaux, quelques propriétaires terriens de Lyonesse, de Brionne et de Gasconnie et même un seigneur de Parravon, dont l’arrivée en Pégase provoqua quelques échauffements auprès des paysans qui pensaient à l’attaque d’un griffon sauvage.

Le seigneur d’Yssoudun et sa famille étaient tous présents, parés de leurs plus beaux atouts, ainsi que sa cour et ses serviteurs. Toute la garnison d’Yssoudun était sur le pied de guerre, secondé par les gardes d’honneur des autres notables. Les hommes d’arme du capitaine Asmodé avaient fort à faire avec la gueusaille qui était venue des quatre coins du pays en charrette, à dos de cheval, d’âne ou de bœuf et même à pied pour pouvoir ne serait-ce qu’apercevoir une bride de l’épique combat qui s’annonçait. Le Hérault avait fort à faire, en présentant les nobles au fur et à mesure que ceux-ci arrivaient, il était secondé par le Crieur et quelques pages du château.

Mais c’est cette fois le fils ainé de Raoul d’Yssoudun qui descendit faire les honneurs de la joute, et non le crieur. Bastien remercia avant tout la noblesse et les participants d’être venu assister à ce combat puis il se tourna vers la foule par la remercier de son soutien.

Trois cors sonnèrent pour annoncer l’entrée du premier finaliste.
Hommère de Saint Psont entra en premier dans l’arène, vêtu d’une armure flamboyante et argentée, faite sur mesure pour protéger ses rondeurs. Le caparaçon de son cheval avait été également retouché d’une manière artistique, couvrant parfaitement toutes les parties du destrier. L’homme et sa monture portant des vêtements, capes et draperie aux couleurs de Couronne. Il arborait une longue lance de Cavalerie qui portait un fanion avec son blason personnel.

En se plaçant pour saluer la tribune d’honneur, il s’aperçut de la présence de toute sa famille qui avait fait le déplacement pour l’occasion : Marhje et la petite Maghy, et ses enfants Lyza et Bartholomay siégeaient tout trois aux côtés du seigneur d’Yssoudun et de sa famille. C’est le cœur remplie de joie qu’il alla à sa place, alors que Bastien le présentait :

« Notre premier finaliste, fils de notre partie de Bretonnie et de la région de Couronne, seigneur et Baron du Champ Printanier, vainqueur au premier tableau de joute des sires Gilmor d’Orcanie, Olaf de Hladir et Bedevere d’Haut Clair, faite grand bruit pour le paladin Hommère de St Psont ! ».

Les cuivres sonnèrent à nouveau, accompagnant l’entrant du paladin de Cathay.
Le Chevalier du Soleil Levant entra couvert d’une armure de cuivre et d’or, portant de beau habits et une cape Pourpre et d’or. Sa belle hallebarde Da Dao était recouverte de longs fils rouge qui pendaient au vent. Son destrier arborait un magnifique caparaçon ouvragé de motifs inconnus et de gravure orientale, et était couvert de la tête au pied et de la crinière à la croupe par une draperie de la même couleur que les habits de son cavalier.
Si Yang Shi Liang n’avait pas eu la chance d’avoir des compatriotes présent pour l’accueillir à cette finale, il avait toutefois gagné le soutien total et admiratif de la populace : les gueux firent grand bruit pour l’accompagner jusqu'à sa place dans la lice et ne cessèrent que lorsque le Loup Blanc prit à nouveau la parole :

« Venu du lointain Empire de Cathay, noble et général de son pays, prétendant à la garde d’Honneur de son vénérable Empereur, il est venu jusqu'à nous pour affronter les meilleurs chevaliers, les sires Geran de Falanquin, Boromir de Castillon et le Seigneur Olaf de Hladir furent mis à bas par sa lame. Applaudissez très fort le noble Yang Shi Liang ! »

Le paladin et fils du seigneur quitta la lice pour être immédiatement remplacé par le porteur du drapeau. Hommère abaissa sa visière après avoir embrassé sa lance, alors que Yang Shi lui avait de nouveau fait sa prière rituelle et mis sur son crâne son chapeau à large bord. Il saisit sa longue lame fermement.

Le Loup d’or attendait sur un superbe coussin brodé prêt du seigneur d’Yssoudun, prêt à être offert au vainqueur. Le Cor sonna et le drapeau fût leva, La foule retint son souffle alors que les deux cavaliers se jetèrent l’un vers l’autre avec la ferme intention de remporter le Tournoi.


La lance de cavalerie du Bretonnien lui donna un bel avantage (Attaque en premier). Alors que le bois de hêtre se brisa en morceau dans un terrible fracas (3 Touches). La foule hurla alors que la pointe de la lance Frappa avec une violence extrême (3 Blessures dont 2 Critiques) et traversa nettement l’armure de l’Oriental (Sauvegarde Normale Ratée, -1Pv reste 1). Malgré ses prières, Yang Shi ne devaient pas être gardé des dieux aujourd’hui (Une sauvegarde Invulnérable Réussie sur 2).
Le choc désarçonna le paladin de Cathay et l’envoyer choir à quatre bon pieds du point d’impact, laissant le cavalier sur le dos, le souffle coupé (Tableau des Critiques : 6 = Hors de Combat).

Hommère ralenti sa course et retira son heaume pour mieux voir. En un trot rapide, il se plaça prêt de Yang Shi qui eût grand peine à se lever. Le Cathayen retira son chapeau et s’inclina comme il pût dans une grimace de douleur alors que Bastien venait à la rencontre avec l’un des archivistes pour traduire.

Après une courte discutions, le chevalier de Couronne serra la main du paladin de Cathay, alors que Bastien prononçait les mots suivants :


« Maître Yang Shi est dans l’impossibilité de continuer à jouter et déclare donc forfais devant la force et la technique à la lance de son adversaire.
Hommère de Saint Psont est donc déclaré VAINQUEUR DE LA JOUTE D’YSSOUDUN ! »

La foule et la noblesse hurla sa joie toute entière à cette annonce, le brouhaha causé par cette explosion de joie fût perceptible loin au-delà de la contrée par les villes voisines qui, pour l’anecdote, crûrent à une attaque d’une armée de peaux vertes.

Le seigneur Raoul garda sa dignité et saisi le coussin ou était posé la statuette d’or puis descendu de l’estrade, rapidement accompagné par le crieur, un page portant une petite boite en en bois de chêne poli. Il traversa le champ de lice jusqu’aux deux combattants.
Il s’immobilisa avec un grand sourire devant Hommère qui s’empressa de s’agenouiller : Le page ouvrit le petit coffret et Raoul y saisit une couronne de laurier dorée qu’il posa sur la tête du chevalier de Couronne. Il lui demanda de se relever et lui remis en mains propres la superbe statuette de Loup, tout en prononçant ses paroles :


« Bravo à toi Chevalier Hommère, Baron de Couronne et Champion d’Yssoudun ! »

Hommère s’empressa de brandir le trophée en poussant un superbe « YOUHOOOOOOOOOOOUUUUUU ! » qui fût repris en boucle par la plèbe.

Pendant que le bedonnant chevalier faisait un tour d’honneur, rapidement rejoint par sa famille, Le seigneur d’Yssoudun saisi une couronne de laurier argentée et la posa sur la tête de Yang Shi, qui s’empressa de salua le seigneur à sa manière.
Bastien sorti ensuite un parchemin des ses habits et le déroula devant lui, criant à haute et de belle voix :


«Noble Yang Shi Liang, en vertu des pouvoir conféré par mon rang et par mon droit de propriété et d’héritage sur les terres d’Yssoudun et de Bastogne, avec l’accord des Barons autres Duc de Bastogne et par décret Royal de Bretonnie, nous te faisons, toi, Ying Shi Liang Chevalier de l’empire de Cathay, Chevalier de Bretonnie et de Bastogne.

Ta valeurs au combat et la joute ainsi que ton titre te donne le droit accession aux arpents de terres situé à proximités des terres d’Yssoudun et de la forêt de Châlons et fait de ta personne et de la descendant portant ton nom un seigneur terrien reconnu et vassal de Raoul Philipe d’Yssoudun, à la condition que tu accepte défendre la Bretonnie et que tu prêtes serment à son roi, ainsi que tout ses descendants légitimes.

Tu as trois jour à compter d’aujourd’hui pour te décider.

Et Longue Vie au Roi et la Bretonnie »

L’ensemble des personnes présentes reprirent en cœur les derniers mots du Loup Blanc.
Les serviteurs et les maîtres brasseurs et autres cuisiniers apportèrent pains, bouteille et victuailles qu’ils installèrent au centre de la lice pour le Banquet de clôture de la noblesse, alors que les gueux quittèrent petit à petit les gradins pour se rendre à la fête organisée pour le petit peuple sur la place de la ville.
La fête de clôture dura deux jours et deux nuits et tout le monde s’amusa grandement.

Les seuls personne qui travaillèrent ont été les archivistes du château, qui durent préparer un grimoire relatant l’épopée du Chevalier Hommère de st Psont dit « le Gros » et de sa grande victoire à la Lice d’Yssoudun.




Vainqueur de la Joute d’Yssoudun : Hommère de St Psont.


Dernière édition par Le Loup Blanc le Sam 4 Oct 2008 - 19:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [La Joute d'Yssoudun] La JOUTE et ses Participants   Sam 4 Oct 2008 - 19:36

Citation :
Hommère profita grandement des réjouissances en prouvant à tous les nobles présents qu’il était aussi agile pour lever le bras vers sa bouche qu’à l’abaisser vers ses adversaires.

Ce fut donc quelques jours après la fin de la fête, non sans avoir longuement remercié le Seigneur d’Yssoudin, sa famille et ses gens de leur hospitalité - et de l’étendue (grandement diminuée) de leurs réserves - qu’il pu reprendre la route vers le nord, accompagné de sa famille, de ses fidèles serviteurs (qui souffraient des mêmes maux que leur Baron) et du Comte Guillebert de Geantain et sa suite.

Le passage de cette procession ne laissait pas la populace sans émoi et c’est tout auréolé de sa gloire nouvelle que Hommère de Saint Psont chevauchait au côté de son Seigneur en saluant les manants qui l’idolâtraient.

Un gueux particulièrement ému de rencontrer si doué et si glorieux Chevalier sur les terres de son maître d’habitude si tranquilles, et qui était de plus particulièrement riche (c’est à dire possédant une large cheminée de pierre), lui offrit même plusieurs livres de pain de sa fabrication (soit une bonne moitié de sa réserve pour l’hiver), un pain cylindrique recouvert de miel à la pâte aérée, afin d’adoucir sa longue route.

Hommère accepta avec joie ce présent mais fut bien embarrassé quand il s’aperçut que ses serviteurs n’étaient point en état de porter celui-ci et que son fils Bartholomay semblait trop envieux de le prendre en charge dans la carriole familiale. C’est alors que l’idée lui vint de planter ce pain coupé en tranches sur sa lance qui était accrochée sur le flanc droit du caparaçon de Pitipöpanowel : ainsi il garderait l’œil sur son précieux remontant et pourrait en prendre ou en donner à sa guise.

Cette idée l’amena, une fois rentré en ses terres et félicité une fois de plus par son Comte, à mander à ses serviteurs de lui préparer régulièrement des pâtisseries toriques, pour qu’à chaque fois qu’il devrait quitter le castel de Champ Printanier, il puisse subvenir à sa faim…

... et accessoirement à sa gourmandise, qu’il quitte ou non son large trône matelassé et ses tonnelets de cervoise

Hommère était dorénavant un Seigneur respecté par tous, y compris son fils qui décida de devenir aussi fort et vénéré que son illustre géniteur, et un combattant admiré par ses pairs et ses proches...

... surtout par sa dame
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