Le Royaume de Bretonnie
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 La chanson du maudit

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Edwin
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MessageSujet: La chanson du maudit   Mar 19 Aoû 2008 - 11:34

Je sais que la disgrace est survenu mais je puis vous assurer que celui la est de moi. Je remercie Didier de Castillion pour m'accorder sa confiance, qui ne la méritait peut-étre pas:

Edwin, le célèbre troubadour, franchit les portes du château du baron de Castillion. Il se rendit à l’écurie du château prés du mur nord pour y laisser Agrand, son étalon à la robe noir corbeau, une liste blanche barrée son chanfrein, le cheval faisant buvant dans son blanc. De grandes balzanes orné ses membres, c‘était une bête magnifique. Edwin donna deux pièces d’argent au palefrenier pour qu’Agrand soit traité comme s’il s’agissait du pégase du roi. Puis il se dirigea vers le donjon carré et massif qui se dressait fièrement dans le ciel bretonnien. Deux gardes armés de hallebardes empêchaient les gueux de pénétrer dans le donjon. Ils regardèrent d’un œil suspicieux l’arrivée de cet étranger affublé d’un manteau noir à capuche qui était rabattu sur son visage. Ils ne voyaient qu’une barbe de quelque jour pointer sous le regard sombre du grand troubadour. Puis leur regard descendit et il virent le pommeau d’un épée brillait dans les sombre repli de la cape. Les gardes resserrèrent leur prise sur leurs hallebardes. Ce manège n’avait pas échappé à Edwin qui s’était retint de sourire. Il avait raison de se méfier, il n’était pas qu’un simple troubadour. Enfin il se retrouva fasse au colosse. Lentement, L’étranger abaissa sa capuche. Une impressionnante cicatrice barrait sa joue lui conférant une beauté mystérieuse. Ses yeux marron foncé s’accordait a merveille avec ses cheveux mi-long auburn. Sa bouche, bien dessiné et son nez, un peu large, avait dut faire tourner la tête de beaucoup de femme, d’autant que l’on ne connaissait aucune famille au troubadour.
Ce dernier se présenta et le visage des gardes se radoucit. Que craindre d’un troubadour. « Qu’elle bande d’imbécile » songea Edwin. Le laissant entrer, un serviteur conduit le chanteur dans la salle de banquet du château, le baron l’attendait, vêtu de pourpre et d’or, il ressemblait plus à un roi qu’a un baron. L’exploitation des petit gens rapportait bien et le troubadour avait payé pour le savoir. Le baron lui expliqua la raison de son invitation, il recevait sa future femme, une pucelle qui répondait au doux nom d’Azalays, c’était la fille du baron voisin. Le seigneur des lieux le pria de les abreuver de sa meilleure histoire. Puis Didier de Castillion lui fit miroiter une somme rondelette en échange de son service, presque cent pièces d’or. Le grand troubadour accepta cette offre et demanda au seigneur de l’accepter à sa table et de lui offrir un toit sur sa tête. Naturellement, le maître accepta.
Quelques heures plus tard, Le grand troubadour mangeait au coté de la future femme du baron, les plats s’étaient succédés et ils étaient arrivés au milieu du repas. La jeune femme était d’une beauté sans pareille, la regarder demandait tout son courage et toute sa volonté à Edwin qui devait, sûrement comme le duc, se retenir de ne pas embrasser ses lèvres qui sur son visage, semblait pareille a une rose sortie d’un long manteau de neige, sa chevelure noir faisait penser au soie des elfes d’Ulthuan, mais c’était surtout ses yeux, d’un vert émeraude et délicieusement trop grand, qui attiré le regard, on y voyait une grande sagesse mêlée d’ une grande tristesse. Elle déplorait cette union. Le baron se leva, la musique s’arrêta et le silence ce fut  « Mes chers amis, Messires, Mesdames, Je vous est invité pour célébrer mon union avec dame Azalays, fille de notre cher baron Armand. Mes avant de laisser place au discours de la damoiselle qui auras lieu demain en la chapelle du château, j’ai pris la liberté de faire venir dans l’espoir que nous puissions nous distraire autrement que l’en mangeant, le grand Troubadour Edwin. Permettait moi également de vous présentait le prêtre guerrier de Sigmar, le vertueux entre les vertueux, Luther Huss! ». Un homme de taille moyenne se leva. Il était vêtu d’une armure lourde, de multiple amulette en forme de marteau ou de comète reposé sur son armure. Une cape de voyage passée enveloppait ses épaules. On devinait une robe de bure sous le métal, des poignets de force maintenait du gantelet en place. Un marteau de guerre pendait à son coté droit. Son visage était couvert de cicatrice et un bandeau clouté ceignait son front. Le baron reprit  « Maître Huss a été poursuivit par une bande de flagellants, mes chevalier ont tuées tous ces fanatiques et j’ai proposé à maître Huss de lui offrir le gîte et le couvert. Maître Huss, si vous voulez dire quelques mots. » Le Prêtre guerrier s’éclaircit la voix: « Messires, je vous remercie de l’accueil glacial que vous me faite. Je dis glacial car pour moi, rien n’est plus chaleureux que la communion avec Sigmar. Je tiens aussi à faire remarquer que votre chevalier n’avait le besoin de mettre en déroute les zélotes de la comète, Sigmar m’a béni dés l’heure ou j’ai quitté ma cathédrale pour partir en sa quête. D’ailleurs vous tous ici, je vous demander d’abjurer votre foi païenne, rejeter la dame et embrasser Sigmar et l’heure venu, lorsque vous mourrez, Vous mangerez a la droite du dieu car vous serez repenti. Renoncez a vos culte païen, Renoncez tous vos bien et suivez moi, Ensemble, nous accueilleront Sigmar lorsqu’il reviendra parmi les hommes. Ensemble, nous lui remettrons Ghal Maraz. Suivez moi! »
Un silence de mort succédât au discours enflammer du prêtre comment cet homme osez venir prêcher ici en bretonnie sa foi en son dieu guerrier. Mais surtout pourquoi combattait-il puisque son dieu était un combattant et personne ne surpasse un dieu. Le troubadour, accoutumé à l’Empire pour y avoir effectuer plusieurs séjours, sourit. Ce prêtre, Edwin l’avait déjà rencontrer et Luther avait voulu le brûler, Le troubadour n’avait dut sa vie qu’a sa vitesse et sa dextérité a la rapière. Alors qu’il était ligoté sur son cheval, Le prêtre le conduisait au bûcher aux sons frénétiques de la foule qui hurlait « hérétique! A mort! »Pendant que Luther achevait d’attacher le cheval au bûcher, ce dernier étant lui aussi souillé par la foie impie de l‘homme a la cithare, le troubadour le fit se cabrer, le feu qui commençait à lécher les membres du cheval fit tomber ses liens. Edwin agrippa l’encolure et s’enfuit dans la nuit après avoir semait la panique en chargeant la foule. Au loin il entendait la voix puissante du prêtre hurlait: « Mes frère, Sigmar m’a parlé, Cet homme n’était pas seulement un homme, un hérétique, mais il s’agissait d’Archaon, le seigneur de la fin des temps ». Bien des années plus tard, lorsque Edwin avait voulu revenir dans l’empire, le prêtre s’était lancé a sa poursuite des que l’écho de ses déplacement lui était parvenu. Le troubadour avait du fuir une nouvelle fois et comprit qu’il ne pourrait revenir dans l’empire qu’une fois Huss mort. Le prêtre avait remarquer le « possédé » mais avait du jugé malvenu de tuer l’invité de son hôte. Pour rompre le silence, le maître des lieux reprit la parole: « Eh, eh, après avoir parlé théologie, écoutons notre bave troubadour. » Alors que l’étranger se levait pour aller prendre place au milieu des convives, il vit le baron posait sa main sur la cuisse de sa futur femme et remonter lentement vers son entrejambe en passant doucement sous sa robe immaculé. Le visage de la jeune femme ne trahi aucune émotion mais le troubadour vit que sa main serait plus fort le couteau qu’elle tenait. Cette petite était courageuse. Lorsque Edwin s’assit et pris la cithare que l’on lui tendait, les conversations se turent. Tirant quelques notes mélancoliques à son instrument, le grand troubadour entamât son épopée:
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Edwin
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MessageSujet: Re: La chanson du maudit   Mar 19 Aoû 2008 - 11:36

« C'était au temps ou les arbres fleurissaient, où le graal faisait rêvé, au temps où l'ordre de la chevalerie ne souffrait d'aucune bassesse. J'ai était invité dans ce castel pour vous narrez l'histoire du preux Gérard, fils d'un faux roitelet sans grande terre. Mais par sa volonté et sa détermination, il s'éleva jusqu'à pouvoir baiser la main de la dame. Mais laissons nous entraîner par cette légende qui touche au mythe, n'entendait
vous pas au loin la rumeur des combats et le fracas des armes, les cris des agonisants, et ceux de rage des vaincus par l‘épée.
Gérard admirât la beauté du désert. Il se tenait sur un destrier rouan caparaçonné. A ses cotés, d’autres chevaliers errants se tenaient, impatient de prouver leur valeur. Dans le ciel volait des chevaliers pégases. Le roi, pour cette bataille sur les terre des morts, avait envoyer les gueux se faire massacrer pour tester les force de l’ennemis. Les petits gens avait fuit devant ces engeances maléfique, mais ils s’étaient souvenus de leur devoir de paysan et avait fais face. Gérard avait regarder les paysan se faire massacré par de momie, des géants d‘os,des monstres que l’on nommé Ushabits des scorpions qui sortait par milliers du sol et d‘autre plus gros qui de leur pinces, sectionnait les corps des hommes en deux. Chaque squelettes se relevait sauf quand un coup faisait tomber en poussière ses os millénaire. Le sable du désert se gorgé de sang qui mêlait a la poussière des os faisait une bouillie immonde dont l‘odeur aurait pu réveillait les mort. Les braseros des archers enflammés des flèches qui obscurcissaient le ciel a chaque volée. Même les trébuchets lancés des projectiles enflammés qui s’écrasaient sans distinctions sur nos gueux ou sur les squelette maudit. Soudain, le roi sur son hippogriffe passa devant les errants, déclamant un discours des plus martial: « Chevaliers, Vous n’a pas de terres, aujourd’hui, c’est a vous de les gagner! Un rugissement monta des rangs « gloire, gloire », Le roi leva un bras et les mots se turent. Ceux qui méritent ses terres vivront, les autres mourront piétiné par les sabots des chevaux. Aujourd’hui, je charge avec vous, je charge pour défendre ma cher bretonnie, je charge pour défendre ma femme, je charge pour la dame. A Mort! A mort! » Sur ce, il s’élança vers les lignes des mort vivants. Le cri fut repris par toutes les lignes. Gérard lança sont cheval au galop au point de se monter a la hauteur du roi dont l’hippogriffe galopait. Le roi s’envola et Gérard se retrouva au milieu du triangle de charge. Il leva sa lance et la cala sur son bouclier. Et il hurla: « pour la dame!! ». Et chaque chevalier hurla. Les lignes ennemies se rapprochaient, Gérard talonna sa monture dans l’espoir de la faire avancer plus vite, hélas la pauvre bête, sous le poids du caparaçon et du cavalier peinait à avancer. Enfin le choc eut lieu, il pénétra les lignes ennemis suivit de ses frères d’armes. Il s’enfonça profondément dans les cohortes de momie. En enfoncent sa lance dans le torse d’un squelette, il détacha ce même torse des jambes, la momie regarda ce corps étranger dans son thorax et entreprit de monter lentement le long de la lance. Pris de terreur, Gérard jeta sa lance a terre. Puis il se ressaisit et avisa que sa monture était passée au trot, il dégaina sa lame et talonna son destrier. Il v’y devant lui une momie monter sur un char. Cette momie portée un couvre chef de bleu et d’argent. Sûrement un prince pensa Gérard. Il avança. D’un mouliné du bras il réduisit en poussière le cou de la monture squelette et d’un deuxième moulinet il décapita le prince qui tombât de son char qui continua sa course avant de se renverser. La bataille continua jusqu’à la nuit, les chevalier affrontant les squelettes la dame protéger ses preux et les pégase causaient de lourd pertes dans les rang des momies. Les archers bretonniens allumaient des feux dans les rangs immortels. Hélas il sembla que les squelettes étaient aussi innombrables que les fourmis en été. Cela faisait plusieurs heures que Gérard combattait sans relâche, son bras se faisait lourd et son armure l’étouffait. Tout a coup, il remarqua un squelette comme celui qu’il avait abattu dans son char si ce n’est que celui-ci portait davantage de bijou d’or et qu’il maniait une épée lourde. A ses coté, un autre squelette s’appuyer sur un bâton et il lancer des sort pour réanimait des squelette mort. Un bretonniens leur faisait face, il se tenait sur un animal mort, un hippogriffe. Gérard reconnut son roi. N’écoutant que son courage, Gérard chargea. Le sorcier le vit et libéra un rayon d’énergie pur qui traversa son cheval. Gérard chut mais réussit à se rattraper et retombât sur ses pieds. Un trou de la largeur d’une main avait traversé son cheval à la hauteur de son poitrail. Gérard continua à avancer. Un squelette qui faisait deux fois sa taille apparut, suivit de deux autre. Leur tête était celle d’animaux, il maniait des arme bizarre a deux ou une seul main. Un violent coup d’un de ce monstre fit voler son heaume. Se retrouvant tète nue, Gérad fit voler son épée et trancha le tibia de son agresseur Dans son élan, Gérard trancha la tête de sa victime. Puis il se remit en garde et attendit les deux autres. Ces dernier s’élancèrent dans un bel ensemble sur leur proie. Il frappa le premier a l’entre jambes et le second dans son sternum. Les deux monstres tombèrent au sol. Gérard continua sa course vers son roi et se plaça dans son dos pour le protéger des squelette qui naissait un peu partout autour d’eux. Ensemble, le roi et le jeune chevalier se lancèrent dans une danse macabre jusqu’à arriver prés des deux personnage. Celui avec l’épée lourde s’avança en la faisant tournoyer. Gérard esquiva le premier coup et para le second avec son bouclier qui éclata sous le choc. Le roi n’attaquer pas, respectant le code de la chevalerie. Preuve que les squelette avait un honneur, le sorcier ne faisait rien. Brandissant son épée, Gérard réussit a acculer le squelette et d’un mouvement d’épée vicieux lui fit jaillir la sienne des main. Le prince ou roi, Gérard ne savait pas, dégaina l’épée qui pendait a son flan et se lança dans une série de coup plus dangereux les un que les autres. Puis d’un coup de pieds, ou plutôt de ce qu’il en rester, le roi fit tomber le chevalier a terre. Le roi leva son épée et ne put terminer son geste car il dut esquiver une flèche qu’un archer venait de lui tirait dessus quand il avait vu le chevalier en difficulté. Le gueux encocha une seconde flèche et Gérard profita de ce répit pour couper le tibia apparent du roi. Ce dernier tomba dans la poussière et roula sur le coté face a son assassin. Sans autre forme de procès, Gérard décapita d’un revers de sa lame le roi. Le sorcier hurla de rage et lâcha un rayon mortel en direction du tueur, Gérard se jeta au sol et se releva tant bien que mal pour faire face au sorcier. Ce dernier fit un mouvement de cape et s’envola. Sans attendre les ordres de son roi, le jeune chevalier se précipita vers l’archer « 
-Donne moi ton arc, hurla-t-il
-Messire vous ne pouvez pas il est contr…, le manat ne pus finir sa phrase car l’épée de Gérard venait de lui ouvrir le ventre de la corse a l’entrejambes. Sans attendre, Le chevalier se saisit de l’arc et pris une flèche dans le carquois de l’agonisant. Il banda l’arc, visa le sorcier comme on vise une proie et lâcha la corde. La flèche fila dans un faible bourdonnement et s’être après s’être incrusté dans le dos de la momie volante. Le corps tomba et se brisa dans un bruit sourd. Aussitôt, un fort vent souffla et les squelettes tombèrent en poussière enveloppé par le souffle magique née de la mort du sorcier. Le roi regarda le chevalier qui venait de sacrifier son honneur pour la victoire. Le roi s’approcha du chevalier et lui donna l’accolade. Le chevalier jeta l’arc se saisit de son épée. Tout en s’agenouillant, il présenta son épée. Le roi la pris fit un moulinet du poignet et la posa sur l’épaule droite du chevalier.
-Jure tu défendre la bretonnie?
-Si par ma vie ou ma mort, je la sert, je le ferai
Le roi posa l’épée sur l’épaule gauche
-Jure tu de défendre tes terres?
-Je les souillerai de mon sang plutôt que de les donner
Le roi posa la pointe de l’épée sur le front du chevalier
-Jure tu de défendre, de servir et de mourir pour la dame?
-A jamais je la protègerai. Sire, mon épée a deux tranchants, de l'un, je protègerai ma terre, de l'autre je vous suivrez au combat.
Le roi flanqua une gifle qui mit Gérard a terre
-Et ça c’est pour ne pas l’oublier. Relève toi, Baron Gérard
Un tonnerre d’applaudissement accueillit cette déclaration. La Bretonnie avait triomphé dans cette bataille et les pertes des chevalier était minime, malgré cela on compté trente-cinq mille morts chez les gueux. L’ost victorieux rentra en bretonnie et se disloqua, chaque chevalier allant là ou il devait aller.

La suite arrivera demain.
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morghur
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MessageSujet: Re: La chanson du maudit   Mar 19 Aoû 2008 - 13:04

c'est indigeste... plein de fautes... Mad

Merci de corriger (à 15 ans, on connait la grammaire et l'orthographe, surtout lorsque l'écriture est sa passion)

_________________
je vais réfléchir à un truc intelligent...
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chevalier Borse
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MessageSujet: Re: La chanson du maudit   Mer 20 Aoû 2008 - 0:18

Même remarque. Et c'est Luthor Huss, pas luther huss. Essaie au moins de respecter le background et la vraisemblance...
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MessageSujet: Re: La chanson du maudit   Aujourd'hui à 10:52

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