Le Royaume de Bretonnie
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 Le Tournoi de Frontel

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Le Loup Blanc d'Yssoudun
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MessageSujet: Re: Le Tournoi de Frontel   Dim 25 Jan 2009 - 20:18

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L'heure de gloire est proche si ce n'est cette espèce de grosse brute qui a entaché la prestation du Kash Kash, le reste se déroule comme prévu:

Les sacs étaient plein d'or (les gens ne font vraiment pas attention pendant un combat), toutes les armes ont été changée et vaudront leur pesant d'or dans le premier marché qu'ils rencontreront une fois revenus dans une ville "civilisée".
Ils étaient en bonne voie pour se faire un nom dans le milieu des jouteurs et ainsi être invité à d'autres tournois!!

Il ne reste plus qu'a aller saboter les préparatifs de la follasse qui leur sert d'adversaire et d' empoisonner le Bouffe-tout et la victoire sera acquise!!!


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Menion-Leah sentait que les choses lui échappait mais il pressentait également qu'un grand destin lui était promis après sa victoire à venir au tournoi.
S'abandonner à l'armure n'avait pas eu que des inconvénients et les glaires de sang ainsi que les spasmes qui le secouait parfois et qui se faisaient de plus en plus rapprochés, n'étaient qu'un piètre tribu à payer finalement.

Ses membres aussi le faisait souffrir mais il savait que sous peu ils lui permettraient d'accomplir de prodigieux exploits guerriers.

C'est revigorer par ses pensées qu'il héla le tavernier afin que celui-ci lui serve une nouvelle chope de cette boisson qu'il avait connue sous le nom de bière et qui aujourd'hui lui faisait penser au sang que ces ennemis ne tarderait pas à verser dans l'arène
.

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Christoff d’Yssoudun sortit de la tour ou était ses appartements pour le tournoi. Une jeune elfe aux rondeurs appétissantes lui fit signe depuis une haute fenêtre de la tour, signe auquel il s’empressa de répondre par l’envoie d’un baiser.
Il tourna ensuite les talons et revêtis une grande cape sombre qui recouvrit son armure et ses armoiries, ainsi que son armement. Devenu un simple "citoyen", il se dirigea vers la grande taverne « Le Veau dort » où ses compatriotes avait l’habitude de se rencontrer pour parler, plaisanter et ripailler.

Il n‘avait pas l’esprit tranquille et regardait sans cesse derrière lui. Sans même s’en rendre il bouscula un homme de grande stature et s’empoigna avec lui :

_ « Vin de Diou, manant ! Tu pourrais faire attention ou tu marches ! » Dit-il d’une voix posée.
_ « Et toi, tu devrais faire plus attention avec tes sorties, tes fréquentation, et aller t’entrainer un peu au lieu de lever les jupes elfique.. » rétorqua l’homme du tac au tac.

Le visage de Christoff s’éclaircit, devenant presque blanc. Le Bretonnien surmonta tant bien que mal sa stupeur, lâcha le long habit de l'homme puis il répondit par ces quelques mots, d’un ton timide :
_ « Oh … c’est-toi… comment vas-tu ? »
_ « Bien mieux, j’ai trouvé ce que je cherchais. Mais toi, Christoff, l’as-tu trouvé ? Ou vas-tu continuer à errer et à profiter de cette vie de pacha ? » Lança d’un ton calme mais déterminé l’homme au grand manteau noir.
_ « Tu n’as pas à me dire ce que je dois faire ! Ni ici et ni ailleurs ! Et toi, tu devrais en profiter un peu plus de la vie au lieu de rester à veiller la nuit. Je fais ce que bon me semble et de la façon que je désire ! Et cesse de me surveiller ! » S’exprima avec fougue Christoff.

Puis il termina par un timide "Bonne journée" avant d’entrer dans la taverne et de claquer la porte derrière lui.
L’homme poussa un long soupir et s’enfonça dans l’obscure ruelle adjacente à la taverne.
Il disparu aussi mystérieusement qu’il était venu.


Dernière édition par Le Loup Blanc d'Yssoudun le Mar 10 Fév 2009 - 2:12, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le Tournoi de Frontel   Mar 10 Fév 2009 - 2:02

Boufthou ayant pris soin de régulièrement essayer de gouter les gardes locaux, il avaient réussi à créé un climat de tension tel que le C.G.T. en vint à faire grève, demandant une sécurité bien légitime.

Ce mouvement syndical libéra donc l'Élu de la Gueule de ses geôliers qui ne le laissaient habituellement pas approcher la grille de sa cellule à l'aide de piques particulièrement désagréables. Il décida donc de profiter de la situation pour sortir de là après s'être fait un passage entre les barreaux afin de partir chasser sur l'île.

Des Lions Blancs qui étaient en garde à l'entrée de la prison, seul le moins vindicatif (étant le seul qui avait compris la psyché et la supériorité martiale de l'ogre) restait en vie, après avoir expliqué à Boufthou qu'il devra revenir pour la phase finale s'il veut gagner l'argent qui lui permettra d'acheter tous les mets du monde connu.

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Boromir de Castillon se reposait depuis 2 jours quand un messager vint lui mener une missive du maître cérémonie.
Citation :
Chevalier Boromir de Castillon, le seigneur Gauvain de Sorhault et vous-même êtes à égalité dans les résultats de la joute. Celle-ci n’est pas terminée et il faut vous départager.
Nous vous proposons un repas à l’auberge du "Veau dort", ce soir à la tombée de la nuit, pour que vous puissiez débattre et choisir entre vous, celui de vous deux qui continuera la joute.
Le tavernier vous a réservé une table.
D’abord surpris, boromir se retourna vers son écuyer.

_ " Petit Jean, ma tunique de cérémonie et mon épée, ce soir j’ai un repas avec un grand seigneur gascon. "

Le soir venu, Boromir de castillon se rendit à l’auberge.
Le ciel était sombre, le vent glacial et la ruelle était déserte. Boromir attacha son fidèle « Tornado » à l’anneau près de la porte et entra. Une bonne odeur de gibier chauffé à la broche parfumée la salle de bouche. Le tavernier vint l’accueillir.

_ " Mon seigneur... c’est pour un couvert ?"
_ " Non, une table nous est réservée par le maître de cérémonie, pour Gauvain de Sorhault et moi-même. "
_ " C’est exact, le chevalier gascon est arrivé il y a peu. Veuillez me suivre. "

Le gascon, voyant arriver le Chevalier de Castillon se leva et le salua. Boromir rendit son salut au seigneur Gauvain et pris place à table.Il s’adressa à son vainqueur :
_ "Je vous prie cher ami, de d’accepter mes respects. Vous vous êtes diablement bien battu. Avant de commander, avant de manger, je tiens à vous dire qu’il ne peut y avoir que vous demain dans la joute.
Vous m’avez battu et je ne peux, selon notre code, prendre place dans l’arène. "
Boromir esquissa un sourire et voyant que le jeune chevalier de Sorhault ne savait qoi en dire, il continua sur sa lancée.
_ " Je vous propose cependant de m’accorder l’honneur de porter mes couleurs, pour marquer notre union : cet Ecu magique que m'avait offert une prophetesse après une bataille. Il est vôtre désormais"

Le grand Gascon, regardant Boromir dans les yeux, prit le Bouclier, le posa près de lui et tout en souriant, remercia le paladin.
_ " C’est avec grand plaisir et un immense honneur, que je porterai vos couleurs demain dans la joute. Pour nous, pour la dame, pour la bretonnie." dit Gauvain, avec une joie à peine cachée.

Après avoir bu une bonne bouteille de cidre, les deux chevaliers se mirent à déguster le savoureux sanglier servi par Gaspard le tavernier.................
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MessageSujet: Re: Le Tournoi de Frontel   Jeu 5 Mar 2009 - 11:11

Bouftoux élu de la Guelle (Guillebert) contre Rune d’Ellesland (Rune Lord)

Les Gradins et les contours de l’arène étaient pleins à craquer pour la reprise du tournoi. En grande pompe et par une campagne de propagande à peine inimaginable, les organisateurs du tournois de Frontel avaient marqué gros et loin.
Une partie de la noblesse des proches villes portuaires du Vieux mondes était présentes, et la quasi totalité de la noblesse elfique demeurant sur l’île. Elfes, Humains, Nains, peaux vertes, Nordiques et d’autres races aussi exotiques se mélangeaient dans les alentours, non sans mal. La Garde Maritime devait être vigilante et avait recruté en conséquence.

Alors que le maître de Cérémonie se dirigeait vers le promontoire d’honneur construit pour lui, les cors elfique sonnèrent de concert. Les quatre Balistes qui étaient savamment placé sur les contours de l’édifices s’orientèrent vers la porte d’accès des sous-sol. La foule retient son souffle et le crieur annonça :

« Il s’est fait connaître par sa cruauté, sa puissance et son manque total de remords et de pitié, après avoir écrasé, broyé, tué, déchiqueté et parfois même dévoré partiellement ses adversaires mais également l’équipe de maintien d’ordre. Voici le grand, le terrible, l’ogre monstrueux Bouftoux ! »

Sous un tonnerre d’applaudissement des races belliqueuses, et plus modérés pour les autres, le Cannibale ogre fit son entrée, en tenant sa gigantesque masse sur ses deux épaules et laissant ses bras ballant. L’ogre avait toutefois bien trop profité de son repos. Echappant à la vigilance des gardes mais étant orienté « magiquement » hors de la ville, celui*ci avait dévoré milice, habitant et animaux d’un petit village de pécheurs humains. Trop de nourriture pesante dans son ventre et cela se ressentirait sur le début du combat (1–Evénement : Mal ajusté, -1 A au premier tour).

« Grand homme de Tillée, général hors pair et combattant émérite, Runes d’Ellesland c’est frayé un chemin avec sa simple lance et son épée jusqu’au quart de finale. Le Chien de Guerre viendra-t-il à bout de celui qu’on surnomme le Boucher de Frontel ? »
Plébiscité par la population humaine avec un accueil digne d’un prince, Runes fit sont entrée sous les applaudissement. En forme et motivé, le Mercenaire ne lâcherait pas la victoire au monstre et dès l’annonce du nom de son adversaire il n’avait cessé de s’entrainé pour être au niveau (2-Evénement : Grande forme, +1A) .

Le Drapeau de l’arène fut abaissé et la charge allait au Cannibale.

Surmontant son incroyable stupidité (Jet de stupidité réussi), Bouftoux se sait correctement de son arme et s’élançait vers Rune. Alors que les pas lourd de l’ogre faisaient trembler les gradins, le mercenaire eût à peine le temps de se débarrasser de sa lance et de saisir son épée quand l’ogre arrivait au contact.
Le mercenaire eût la présence d’esprit de se coucher sur le croupe de son cheval et la lourde masse de l’ogre passa bien au dessus : le coup aura pût lui arracher la tête comme s’il avait s’agit d’une balle (3 Attaques ratés, aucune Touche) .
Le chien de Guerre ne se laissait pas impressionner et la lame de son épée courait sur la peau de l’ogre, laissant de sanglants sillons dans la chair (5 Touches) . Des blessures qui n’étaient rien de plus que des égratignures pour l’ogre (Aucune Blessure) .

La noblesse applaudit modérément les prouesse du mercenaire, alors que la population humain acclamait le Mercenaire, espérant que Rune réussirait là ou d’autres avait laissé la vie.

Le général Tiléen fut surpris que ses attaques précédentes n’aient pas trouvé de faiblesse dans la peau dure du Cannibale. Sa lame frappa à nouveau (3 Touches) et cette fois l’acier pénétra profondément entre deux côtes de l’ogre (Une blessure). La créature beuglât de douleur et la fureur emplie ses yeux (Pas de sauvegarde, -1PV reste 3) .
Bouftoux se saisit du cheval du mercenaire et le souleva haut dessus du sol. Puis il l’envoya contre un pilier dans un fracas de métal. L’animal ne bougeait même plus, ayant sans doute une pate et quelques côté brisée. Ce que tous n’avait pas vu qu’avant que l’ogre lance le destrier, son cavalier c’était laissé tombé sur son dos (Aucune Touche) .

Alors que tous le croyait déjà mort, écrasé entre le cheval caparaçonné et la pierre, Runes jetât un rapide regard vers son destrier qui agonisait en hennissant à la mort. Dommage se dit le mercenaire, un si bon cheval…

Il profitait de l’effet de surprise pour assener au cannibale ogre un grand coup dans le dos (3 Touches), mais sans grande réussite (Aucune Blessure) .
Bouftoux avait senti quelque chose le gênait en lançant le cheval, peut être une puce ? Il n’en était rien et quand il sentit la douleur de l’acier planté dans la peau, il essaya de se gratter le dos avec sa masse (2 Touches). Cette action surpris le mercenaire qui tombât face contre terre (2 Blessures), le laissant à la merci de son adversaire (Sauvegardes Ratés, Perte de 3 Pvs, Coup Fatal).

Bouftoux se retourna et contempla le mercenaire en armure qui rampait, encore sonné par le choc de sa chute. Alors qu’un sourire beat et découvrant ses dents semblables à des rasoirs, l’ogre saisi le mercenaire entre ses mains. Rune poussa un cri inhumain en sentant le fer de son armure broyer ses côtes sous la pression des doigts de la créature. Le cri s’arrêta net lorsque que la tête du mercenaire disparue, arraché et gobée par l’ogre. Celui-ci fit une grimace et dit «Trop d’ ferraille» en se débarrassant du corps sans vie du mercenaire.

Le crieur annonça la victoire de Bouftoux pendant que celui-ci regagnait ces « quartiers » dans le sous-sol de l’arène.


Vainqueur du Combat : Bouftoux, Elu de la Guelle
(Pour l’écriture du nom Guillebert, maintenant que j’ai pris cette habitude il va être dure de la changer ! Enfin la prononciation est la même Wink )


Dernière édition par Le Loup Blanc d'Yssoudun le Jeu 5 Mar 2009 - 23:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Tournoi de Frontel   Jeu 5 Mar 2009 - 23:49

Quart B : Kash Kash (Agravain) contre Hayabusa (Argna)

« Le Quart de finale opposera le chef Gobelin Kash Kash le Fourbe contre le mystérieux Hayabusa ». Sur ces paroles du maître de cérémonie les deux adversaire firent leur entrée.

Kash Kash semblait mort de peur : affronter un elfe est une chose bien terrible pour un gobelin, mais Hayabusa était bien plus qu’un elfe, il était une tornade de mort qui avait fait mouche plus d’une fois. Si La Pois’ avait eu beaucoup de chance contre l’elfe sylvain, cela ne serait sans doute pas le cas pour lui. Le chef de Guerre gobelin était donc bel et bien mort de trouille et cela se voyait depuis les gradins ( 3-Evènement : -1 E.).

Hayabusa lui était au mieux de sa forme, même s’il ne le montrait pas. Ces gestes gracieux et précis mimaient la perfection. Il s’était reposé en forêt et avait prié ses dieux, loin de la puanteur de la ville. Ce retour au sources et ce bien-être jouerait irrémédiablement en sa faveur (6-Evènement : Les dieu sont avec vous : +1 CC & +1A).

Ironie du sort ou pied de nez du destin : La charge fut accordée au Gobelin pétrifié par l’angoisse.

Kash Kash n’arrivait pas à surmonter sa peu et se contenta de rester passif et tremblant, alors que le Crieur lui avait annoncé à plusieurs reprise le début du combat et la charge (Test de peur Raté, pas de Charge).
Hayabusa poussa un long soupir et commença à virevolter de ça et là autour du gobelin (Dance : Tempête de Lame, +1A soit un total de 6).
Et tout s’accéléra lorsque que la logue lame elfique frappa en plusieurs points le corps du Gobelin (4 Touches). La lame glissait et ripait autour des vêtements et de l’équipement de Kash Kash (4 Blessures, Sauvegarde Ratées, perte de 4PVs/reste 0 + Coup Fatal).

En un souffle le gobelin se retrouva nu comme un ver, ses vêtements, son équipement et ses armes gisaient en morceaux tout autour de lui lorsque l’elfe sylvain termina sa dance.
Le Gobelin devint écarlate malgré son teint vert et eût la présence d’esprit de cacher d’une main ses parties génitale et de l’autre son postérieur. La foule riait jusqu'à larme et se moquait sans retenu du pauvre Kash Kash. Même ses aides de camp gobelins roulaient par terre en se tordant de spasme tant ils riaient. Le Chef Gobelin, mort de honte, quitta l’arène en courant sans demander son reste. On ne le revit plus jamais à Frontel, ni ailleurs par la même occasion.

La victoire revient à Hayabusa.
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MessageSujet: Re: Le Tournoi de Frontel   Ven 6 Mar 2009 - 19:55

Quart C : Christoff d’Yssoudun (Loup Blanc) contre Gauvain de Sorhault (Baron bis & D. de Castillon)

La foule essuyait ses larmes de joie et les derniers fou-rires s’estompèrent et firent place aux acclamations lorsque les deux derniers Chevaliers Bretonnien entrèrent dans la lice. Sous un tonnerre d’acclamation, de cri et de sifflements, Gauvain et Christoff saluèrent leur public avant de prendre place. Le maître de cérémonie descendit de son perchoir pour aller saluer les deux chevalier dans le sable de l’arène et fit les présentations d’usage, avec une retenue modéré :

« Les deux fiers chevaliers Bretonniens que voilà !
A ma droite Gauvain de Sorhault, Vassal du seigneur de la Tour et chevalier de Gasconnie, qui porte également les couleurs du chevalier Boromir de Castillon, présent dans les gradins. A ma gauche, Christoff d’Yssoudun, fil cadet du Seigneur d’Yssoudun et chevalier de Bastogne. Faites grand bruit pour eux ! ».


Christoff salua fièrement le public mais sous son heaume son peau était livide : la veille du combat il avait bu beaucoup trop de vin elfique à la taverne en galante compagnie. En plus de lui donner des aigreur d’estomac, cela jouerait sans doute sur le combat (3-Evènement : Trop de bière, -1 E).
Gauvin lui non plus n’avait pas été en veine. Alors qu’il ripaillait avec Boromir à la taverne pour fêter (une fois de plus) leur alliance, ses quartiers avait été mis à sac par un voleur inconnu. L’homme avait disparu après avoir bloqué la porte avec la lance de cavalerie. Gauvain se retrouvant à la porte de ses quartiers, les serviteurs et les garde à dût la briser pour permettre au Gascon d’accéder au reste de son équipement heureusement intact (5-Evènement : Perte d’un objet aléatoire : Lance de cavalerie).

La Charge fût accordée à Christoff d’Yssoudun, ce qui n’était pas à l’avantage de Gauvain.

Comme à son habitude, Le Jeune Loup jetât une mèche de cheveux blond dans le sable (Tresse d’Isolde, touche sur 2+ lors de ce tour) et abaissa sa visière et sa lance avant de lancer son destrier au galop à la rencontre de son adversaire. CHAAAAAARRGEEEEEEEEEEEEZ !!!
La lance de cavalerie du chevalier Bastogne frappa durement le seigneur Gascon (3 Touches). La pointe ne s’émoussa même pas sur le bouclier et finie sa course dans le plastron de Gauvain (3 Blessures, 3 Touches et 2 Blessures supplémentaires).
Alors que la violence du coup pliait le plastron dans un bruit de métal tordu (5 Blessures), une gerbe de sang s’échappait du trou béant de l’armure et éclaboussait Christoff dans sa course (2 Sauvegardes réussies sur 5, -3Pvs, reste 0, Gauvain Hors de combat).

Gauvain tomba net du haut de son cheval et s’écrasa sur le sol. Boromir de Castillon quitta les gradins immédiatement pour se rendre prêt de son ami, en même temps que les médecins et chirurgiens. Christoff d’Yssoudun retira son heaume ou coulait le sang de son adversaire.
Malgré est applaudissements et les Hourras de la foule, il ne cachait pas l’inquiétude pour son compatriote.

Alors que le seigneur Gascon quittait la lice accompagné de Boromir et de Christoff, le crieur annonça :
« Encore grâce à une charge dévastatrice, Christoff d’Yssoudun remporte le combat ! ».

Epilogue du combat : Malgré les soins des chirurgiens et des médecins, Gauvain de Sorhault ne survit pas à sa blessure. Son corps fût rapatrié en Bretonnie et Boromir de Castillon l’accompagna pour s’assurer que la dépouille du gascon arrive à bon port.

Gauvain a été inhumé en terre Gasconne et une chapelle a été construire en son honneur. Le seigneur d’Yssoudun écrit une lettre d’excuse au Baron de la Tour afin de conserver une certaine entente à la cour du Roy. Sa lettre fut rendue publique et accepté par les De la Tour. Mais une rancœur subsiste.


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Quart D : Menion-Leah (Ulrick o' meriad) contre Chabal le Minotaure (Morghur)

Le soir commençait à tomber comme un voile ténébreux, parfait écrin pour le combat qui s’annonçait entre le nordique Menion-Leah et le bestial Chabal le Minotaure.
La foule était muette lorsque les deux combattants firent leur entrée et se mirent face à face, à quelque mètre l’un de l’autre.

Les deux adversaire avaient prié leurs dieux Noirs pendant les jours durant. Ceux-ci avaient fait un choix : Menion serait l’élu du Chaos pour ce combat
(6-Evènement : Béni des Dieux : +1CC & +1A).
Quand à Chabal, les Dieux lui réservait un sale un tour : son épée qu’il croyait magique avait perdu tout ces pouvoirs et il combattait avec ni plus ni moins qu’un simple morceau de ferraille qui pouvait lâcher à tout moment (5 Evènement : perte d’un objet : Epée de puissance) .

Le chevalier nordique avait alors toute les chances de son côté lorsque le maître de l’arène lui accorda la charge.

Il ne lui en fallut pas beaucoup plus pour lancer son cheval qui trépignait d’impatience, dans un bruit de métal les deux brutes se jetèrent l’une sure l’autre : les doubles lames de Menion choquèrent à plusieurs reprises et trouvèrent leur chemin (4 Touches) .
Si l’une brisât en deux l’épée maudite de Chabal, l’autre le frappa à l’encolure (3 Blessures) . Un des dieux noirs devait vouloir jouer un tour à ses confrères car l’amulette du minotaure se mise à brillait absorbât en partie le terrible coup porté (2 Sauvegarde invulnérables réussies, -1PV reste 2).
Lorsqu’il voulu répliquer au coup du Nordique, le Minotaure s’aperçût que sa lame tombait en poussière (Test de commandement raté pour l’armure d’Argnan, pas d’Attaque).

Chabal se mit à hurler et à insulter ses divinités pour lui avoir joué ce sale tour. Pendant qu’il jurait, cela laissait le temps à Menion de préparer ses prochaines attaques, bien décidé à châtier son bestial adversaire pour ses reniements.

Une fois de plus, les lames du Nordique firent merveille (5 Touches), sans doute poussée par la frénésie dans laquelle entrait leur possesseur. Les deux lames se rencontrèrent au niveau du cou du minotaure (4 Blessures) . En insultant ses dieux, Chabal avait alors tout perdu (Aucune sauvegardes réussie et un très beautriple 2...) et même attiré leur courroux (-4Pv, hors de combat). Les lames de Menion-Leah terminèrent leur triste travail et la tête de l’homme-bœuf se détachât de son énorme cou avant de choir au pied du nordique.

Les autres Nordiques, hommes bêtes et adorateurs des dieux Noirs se mirent à scander le nom de Khorne dans les tribunes et provoquèrent un début d’émeute. D’abord des insultes et des crachats puis quelques coups et enfin une bagarre générale. Menion éclata d'un rire sardonique alors que la garde maritime essayait tant bien que mal d'intervenir dans les tribunes.

Dans un chaos indescriptible, la victoire revint à Menion-Leah.
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MessageSujet: Re: Le Tournoi de Frontel   Lun 9 Mar 2009 - 23:11

Demi finale A : Bouftoux élu de la Guelle (Guillebert) contre Christoff d’Yssoudun (Loup Blanc)

Au petit matin, le soleil perçait timidement les premiers nuages de la journée. Des gamins et de jeunes adultes courraient comme des dératés dans les rues de Frontel jusqu'à palissades de l’arène, déjà bondée par les resquilleurs.
Le maître de cérémonie avait fait les présentations d’usage, les deux adversaires était déjà au centre de la lice et prêt à en découdre.

Bouftoux avait eût mal à partir avec l’un des geôliers, qui avait fini son tour de garde dans la panse du Cannibale ogre. Cette aventure lui avait donné soif et il n’avait rien trouvé de mieux que d’avaler un baquet entier d’eau à récurer les latrines et les écuries. Forcément, le fort pouvoir décapant de la mixture ne faisait pas des miracles dans l’estomac de l’ogre qui se tordait et bavait de douleur (3-Evènement : Trop de… -1 Endurance).
Cela n’arrangeant rien, l’ogre avait passé tout la nuit aux latrines avec une chiasse de tous les diables et était arrivé en retard dans l’arène. Cela faisait parfaitement les affaires du jeune chevalier d’Yssoudun qui gagnait la charge (Evènement 4 : Tu as été malin, Gagne la charge).

Christoff d’Yssoudun fermât sa visière et lança à la figure de l’ogre une mèche de cheveux blonds (Tresse d’Isolde, Touche l’adversaire sur 2+ lors de ce tour). Puis le chevalier en armure étincelante pris une distance au petit trop, distance d’élan pour la charge, ce qui avait fait la réputation du jeune paladin.
Bouftoux ramassa la mèche de cheveux et la renifla. Satisfait, il ouvrit la bouche et la jetât au fond de son gosier en se léchant les babines. Entre temps, le chevalier d’Yssoudun avait déjà lancé son destrier et abaissé sa lance…


Dans un bruit de tonnerre, la lance s’étoila contre l’énorme tête de l’ogre (3 Touches). La pointe pénétra dans la chair jusqu'à l’os (2 Blessures), faisant basculer l’énorme créature (2 Touches, Une Blessure supplémentaire).
L’ogre hurla de douleur et tomba de toute sa masse sur le sol en faisant trembler les fondations même de l’arène (3 Blessures). Il se releva tant bien que mal et secoua son visage tuméfié et ensanglanté (Pas de sauvegarde, -3PV reste 1). Sa rage était grande et le paladin savait que si son adversaire était encore debout cela s’annonçait très mal pour lui.
L’ogre était très en colère et il se contentât de lancer sa masse en direction du chevalier de Bastogne (1 Touche) . Ce n’est pas le chevalier mais son destrier qui sauvât son maître : le cheval eût la présence d’esprit de se cabrer au passage de l’imposante masse qui finie son vol dans un pilier de pierre (0 Blessure) , le brisant en morceaux comme s’il avait été un simple miroir.

Le paladin suait à grosses goutes dans son armure : l’attaque de l’ogre aurait pût lui être fatale si son destrier n’avait pas eût la présence d’esprit de s’écarter de la course de la masse. Christoff tapotât l’encolure de son cheval et tira son épée, sous les acclamations de la foule.

L’ogre s’élançât vers le paladin la gueule grande ouverte, mais ces gestes lents et patauds laissèrent une ouverture au Bretonnien : L’épée cinglât le visage et le cou du Cannibale à deux reprises (2 Touches). Si le fer de l’épée rebondi contre un os planté dans le visage de l’ogre (Une Blessure sur un 6) , le fil de l’épée ouvrit une très large plaie au niveau du cou de Bouftoux (Pas de sauvegarde, -1PV reste 0, Bouftoux hors de combat, c’est trop beau pour être vrai…).

L’ogre mis ses mains pour couvrir la plaie béante et poussa un cri guttural , projetant aux alentours des postillons ensanglanté, sur son adversaire et l’assistance. Comme un taureau enragé il se mit à courir et fonça droit devant lui, traversant une palissade et écrasant ceux qui s’y trouvaient. Les balistes tirèrent de concert mais traits mortels ne parvinrent pas à toucher Bouftoux tant sa course était aléatoire. Il s’éloigna des murs de la ville et disparût dans la forêt .

La foule fit grand bruit pour le jeune paladin d’Yssoudun qui fit un tour d’honneur triomphal. Même les gardes ne pouvaient retenir leur joie et applaudissaient à se rompre l’homme qui avait triomphé de la bête meurtrière.

Le maître de l’arène saluât le Bretonnien et le couvrit d’éloges tout en annonçant sa victoire ; Christoff d’Yssoudun, Paladin de Bastogne a trompé du Boucher de Frontel Bouftoux.


Epilogue : Le Boucher de Frontel
On ne revit pas le Cannibale ogre. Toutefois des massacres eurent lieux les semaines suivantes : des animaux, des villageois, des fermes isolées ou des patrouilleurs attaqués et dévorés.
Malgré les traques effectuées par les autorités, l’ogre était la source de tout les maux .

Boufthou, le meilleur combattant de Frontel devenait une légende urbaine et une histoire pour faire peur aux petits elfes qui font des bêtises.


Epilogue : Le Jeune Loup:
Lorsqu’il eût fini son tour d’honneur, le jeune chevalier eût une discussion houleuse avec Boromir de Castillon. Avec une certaine lassitude il finit par prendre congé et se rendit dans ses appartements. Christoff pénétra et jetât de côté son bouclier et son épée avant de tomber comme une masse sur sa couche.

Soudain de fort applaudissement de gants métalliques : l’homme de la ruelle était assis là, dans l’obscurité.


_ « Tu es là depuis longtemps ? » lui dit Christoff en se relevant tant bien que mal.
_ « Depuis la fin de ton combat contre l’ogre… Beau combat d’ailleurs. Tu as eu de la chance, comme d’habitude et tu t’en tire à bon compte. »
Christoff éclatât de rire… il se levât de son lit et se mit à toiser l’homme encore assis, avant de rétorquer le plus simplement du monde :
_ « C’est bien ça, jamais tu ne veux reconnaître quand je fais quelque chose correctement , jamais content. Tu es déjà un vieux grincheux à ton âge, c’est malheureux ! »
_ « Un vieux grincheux ? Peut être, mais à qui tu dois le respect. » Dit l’homme en soupirant.

Le chevalier encappé se levant de son siège, il laissa glisser l’épée qu’il tenait à la main et se dressât d’un seul bloc. Il s’approchait du jeune Loup et lui tendit une lettre couvert du sceau d’Yssoudun.
Le jeune paladin ouvrit le parchemin et commença à lire. Son visage changeait de couleur en regardant les dernières lignes. Christoff se mit à hurler :
_ « Non ! Pas ça ! Pas après tout ce que j’ai enduré pour en arriver là ! Vous n’avez pas le droit de me demander ça maintenant ! » Dit-il d’une voix criarde et les larmes aux coins des yeux.
_ « Tu n’as pas le choix Christoff, cela vient d’en haut. Prépare-toi. »
L’homme à la longue cape quitta la pièce par la porte secondaire, laissant Christoff d’Yssoudun en plein émoi. Le paladin poussa des cris et donna des coups à tout ce qu’il pouvait pour calmer sa rage. Cette journée avait si bien commencée.


______________________________

Le dessin a été fait à ma demande par un pote, artiste à ses heures. Je le met en tant qu'illustration. Les honneurs graphiques lui reviennent


Dernière édition par Le Loup Blanc d'Yssoudun le Jeu 12 Mar 2009 - 20:46, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le Tournoi de Frontel   Jeu 12 Mar 2009 - 16:16

Demi finale B : Hayabusa (Argna) contre Menion-Leah (Ulrick o' meriad)

L’elfe sylvain fit une entrée fracassante sous les applaudissements et les cris de ses admirateurs et des très nombreux elfes de l’assistance. Le maître de l’arène vint en personne lui serrer la main. Quand au champion et chevalier du chaos Menion-Leah, il se contenter d’entrer dans l’arène saluant un geste de la tête les quelques et derniers chevaliers du Désordre de l’assistance : suite à l’émeute provoquée lors du dernier combat du chevalier chaotique, un grand nombre d’adorateurs des dieux noirs avaient été raccompagné au port et expulsé par bateau.

Hayabusa avait toutefois eût mal à partir avec des inconnus lors de son trajet jusqu'à l’arène : il avait été pris à parti et attaqué par une bande d’hommes cagoulés et capé. Si l’elfe s’en était sorti sans dommage grâce à l’arrivée de la Garde Maritime, les truands se sont tout de même enfuit en emportant avec l’arme de Loec (5 – Evènement : Perte d’un objet aléatoire, la Lame de Loec).
Une rumeur courue que l’acte avait été perpétré par Menion afin de mettre toute les chances de son côté lors du combat. Rumeur qui avait value la perte de quelques dents et des nez cassés lorsqu’elle était prononcé prêt des oreilles du champion du chaos qui, de plus, était dans une forme démoniaque (2 – Evènement : Grande Forme, +1 A).

La charge fût accordée au Champion du Chaos, lequel s’empressa d’éperonner son cheval et d’engager le combat avec l’elfe sylvain équipé de ces seuls tatouages et habits et d’une épée en Ithilmar prêté par un des gardes.


L’elfe commença à danser d’une manière inhabituelle (Danse hypnotique, attaque en premier mais perd une Attaque) et esquiva en souplesse la lourde charge de son adversaire (Test de Commandement réussi).
La lame frappa le caparaçon du cheval et la cuisse du nordique (1 Touche), mais elle ne laissa sur le métal qu’une simple griffure parme tant d’autres (aucune blessure) .
Le Chevalier des dieux Noir esquissa un sourire mauvais et ses lames firent pleuvoir une grêle de coup impressionnante sur l’elfe (4 Touches). Hayabusa ne pût tout esquiver et les épées tracèrent de grand sillon ensanglanté sur son corps frêle (3 Blessures), brisant la courte épée et lui tranchant une main au passage. Il ne dût sa survie qu’au simple fait que l’acier des lames ne toucher aucun organe vital (1 Sauvegarde réussie sur 3,-2 Pvs, Hayabusa est Hors de combat) .

L’elfe leva le regard vers le nordique : un regard plein de haine de mépris. Le champion chaotique se contentât d’éclater de rire.
Hayabusa expulsa un renvoi sanguinolent par la bouche et s’évanouie. Les médecins accoururent et le transportèrent après d’un enchanteur elfe et d’un prêtre sui durent passer la journée pour lui faire reprendre connaissance. Hayabusa n’avait pas seulement perdu beaucoup de sang, il avait aussi perdu sa place en finale.

Le maître de l’arène annonça le vainqueur du combat : Menion Leah était en finale.
Son exploit fût salué par de timides applaudissements de l’assistance et les cris d’encouragement et de bénédictions des quelques nordique restants.


Epilogue du Combat : Hayabusa

L’elfe regagna sa terre natale en héros malgrès sa main manquante. Une grande fête eût lieu en son honneur. Quelque temps après son retour, il décédât d’une mort inexpliquée. Certains dirent qu’il était juste mort de honte et que son âme vengeresse était partie rejoindre les fées de la forêt.

Quelque dizaines d’années après la fin du tournoi et la mort inexpliquée d’Hayabusa, une petite armée de nordiques essaya d’envahir les bois d’Athel Loren.
Ils furent sauvagement mis en déroute par les elfes sylvains, des Hommes-arbre, des Lémures et des Dryades mené par une Hamadryade.
Certains guerriers des bois purent remarquer que leur général avait une « main » manquante malgré sa forme sylvestre.
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MessageSujet: Re: Le Tournoi de Frontel   Sam 14 Mar 2009 - 0:43

Finale du tournoi : Menion-Leah (Ulrick o' meriad) contre Christoff d’Yssoudun (Loup Blanc)

Il y avait beaucoup de monde pour cette finale dans les gradins. La foule faisait grand bruit à l’approche des deux concurrents, présent d’une part et d’autre de la grande arène de Frontel.
La foule se tût lorsque le chevalier nordique et champion du Chaos Menion-Leah entra, sous les paroles du maître de cérémonie :

« Menion-Leah Champion nordique et Elu du Chaos, deuxième de sa poule d’éliminatoire. Il a triomphé du minotaure Chabal et dernièrement de l’elfe Hayabusa . Lors des éliminatoires, il avait été vaincu par le paladin de Bastogne et garde une rancœur tenace contre lui. En ce jour, il a l’occasion de se venger !

Quand à Christoff d’Yssoudun, Paladin de Bastogne et de Bretonnie, il a terminé en première place de sa poule, est parvenu en finale en battant Gauvain de Sorhault et créant la surprise en triomphant du Boucher de Frontel, Boufthou. En bon Bretonnien, il ne compte pas se laisser voler la victoire par un Chaotique et se battra jusqu’au bout à la lance et à l’épée.

Et maintenant que le meilleur des deux gagne ! »


Le Nordique avait une certaine appréhension du combat : il avait passé sa nuit à la taverne à boire encore et encore la veille du combat. Certains diront pour fêter sa victoire contre l’elfe sylvain d’autres parlaient de sa peur de la défaite et du courroux des Dieux Noirs si il ne remportait pas le tournoi. Quoi qu’il en soit, Menion n’était pas en état pour ce combat (3 – Evènement : Trop de bière… -1 Endurance).

Christoff quand a lui tentait tant bien que mal de maitriser sa rage, cette frénésie indescriptible qui montait petit à petit depuis la visite du Chevalier Mystère. De puis que celui-ci a été découvert, la garde est en émois et les rumeurs allaient bon train. Et cela mettait Christoff dans un état second ( 2 - Evènement : En forme… +1 Attaque).


La charge fût accorde à Menion-Leah qui n’attendit même pas que le drapeau de joute soit baissé pour engager le combat. Christoff s’était déjà débarrassé de sa lance de cavalerie et avait tiré son épée, bien décidé à en découdre. Un combat qui s’annonçait épique.

Les deux épées du champion des Dieux Noirs frappèrent en concert le Bretonnien, bien qu’une partie furent arrêté par les armoirie d’Yssoudun (3 Touches). L’acier Nordique trouvant la faille dans la défense du Paladin mais pas dans son armure (3 Blessures, 2 Sauvegardée). Le choc fit chanceler Christoff et permit à l’une des lames de frapper son casque, lui entaillant profondément une joue (-1 Pv, reste 1).
Christoff d’Yssoudun poussa un cri de douleur et se dégageât du combat en tenant le visage (Test de commandement raté).

« Mon visage !» Hurla le Bretonnien, « Tu va me le payer, foutu païen ! Tu va rendre gorge ! ». Ses paroles furent accueillies avec mépris par Menion, qui commençait à espérer quelque chose de ce combat qu’il croyait perdu.
Le Chevalier Bretonnien jetât une mèche brune liée d’un bandeau au visage du Chevalier du Chaos (Tresse d'Isolde, touche sur 2+ ce tour-ci), ce qui déclenchât sa fureur et une nouvelle charge.


Encore une fois, les lames Nordiques firent merveille malgré l’écu du Paladin (3 Touches). Obligeant son adversaire à se découvrir, Menion-Leah assena un terrible coup de garde dans le plastron du chevalier de Bastogne (3 Blessure), défonçant l’armure et coupant le souffle du Bretonnien (1 sauvegarde, -2 Pvs, Christoff Hors de combat).

Le Chevalier Bretonnien chuta du haut de son destrier, le choc lui fit perdre connaissance. Menion-Leah mis pied à terreau côté de son infortuné adversaire. Les médecins furent repoussés par un moulinet de l’épée, les empêchant d’intervenir. La foule se leva, indigné et sifflant le champion du Chaos. Celui-ci répondit à la plèbe par un geste obscène de la main, puis il mit un terrible coup de pied dans le plastron de Christoff, le mettant ainsi sur le dos. Menion posa sa chausse sur le heaume du Bretonnien et leva une de ses épées en hurlant : « Une tête de plus pour le trône de Khorne ! ».

Soudain une ombre tombât du ciel et projeta à une dizaine de mètre en arrière le puissant champion du chaos. Dans un nuage de poussière, la foule pût distinguer les formes d’un superbe cheval ailé monté par un grand chevalier. Le seigneur portait un grand heaume surplombé d’une sculpture en forme de loup, son armure brillait sous le zénith et tout le dos de l’homme était couvert par une grande cape sombre qui descendait jusqu'à la croupe du Pégase.
Le Bretonnien tenait au respect le nordique, la pointe de la lance de cavalerie était presque posée sur la gorge de Menion. Il prit la parole :

« Je suis Bastien d’Yssoudun, Le Loup Blanc. Chevalier du Graal et du Berry et seigneur légitime de la province de Bastogne, Fils de feu Jean - Raoul d’Yssoudun et de Dame Catherine.
J’interviens envers et contre le gré de ce tournoi pour empêcher le funeste sort de mon cadet qui a désobéit à son seigneur en participant à ce tournoi et a refuser de se retirer avant la fin de celui-ci. » Hurla le seigneur d’Yssoudun, avant de continuer d’une voix plus posée.
« Je le soustrait de votre compétition au nom de la Dame car une quête bien plus importante l’attend séant. »
Plusieurs serviteurs et écuyers qui accompagnaient Christoff vinrent à la rencontre de leur seigneur et après l’avoir salué, les hommes de mains hissèrent le corps inerte du jeune Loup sur le pégase.
Le seigneur d’Yssoudun releva sa lance et Menion se releva en crachant et psalmodiant des insultes inaudibles à la foule.

Le Bretonnien prononcer ces quelques paroles :
« Je te laisse savourer ta victoire, infâme serviteur du mal, mais il est fort à parier que nous nous rencontreront à nouveau, et le sang sera versé. »

Le Pégase pris élan et son envol sous les regards tantôt émerveillé ou surpris de la foule. Il disparût bien vite de la vue de tous. Menion se remis à cheval et cabrât celui-ci avant de quitter l’arène en jurant.

Le maître de l’arène reprit ses esprits et annonça le Vainqueur du Tournoi de Frontel :
« Menion-Leah, leChampion du chaos et Elu des Dieux Noirs est le vainqueur du tournoi de Frontel ! Gloire et honneur à lui !
»
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Ulrich O' Meriad
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MessageSujet: Re: Le Tournoi de Frontel   Sam 21 Mar 2009 - 13:52

Comme d’habitude Menion ne trouvait pas le sommeil. Le feu crépitait dans la grande cheminée de la chambre ou il logeait depuis quelques jours. Après Frontel il avait erré de longues et froides semaines dans les steppes glacées du nord pour s’installer finalement près de la frontière d’avec l’empire.

Sa chambre était spacieuse et l’atmosphère qui y régnait était propice au repos, qu’il goutait d’ailleurs sans modération. S’abandonnant à ses pensées nocturnes, il se remémorait certaines de ces campagnes d’antan. A l’époque il ne devait rien à personne, sa vie consistait en rapines et mercenariat divers, elle était simple mais manquait de piquant.

Depuis ce jour où il avait découvert lors du pillage d’un ancien temple en ruine cette armure qui lui sert aujourd’hui de seconde peau, tout était différent et sa vision de la vie avait été complètement bouleversée. Il savait devoir laisser son empreinte sur l’histoire des royaumes.

Il n’avait plus mal désormais, il s’était fait à son armure comme on se fait à une paire de botte mal taillée. Par contre il ne contrôlait plus rien et lorsque l’armure décidait de prendre le contrôle, il devenait son esclave, son médium. Il était alors tout entier au service de sombres esprits aux desseins infernaux. Jusqu’à peu il redoutait ces prises de contrôle, mais récemment lors d’une banale rixe dans une auberge malfamée de Kislev, il a pris un plaisir immense à trancher, couper et taillader les corps qui se présentaient à lui. En empruntant cette voie il avait senti son destin désormais scellé et n’allait, ni ne voulait, plus résister.

S’étant finalement assoupit Menion entrouvrit les yeux lorsqu’il senti un déplacement d’air glacé près de lui. Les sens en éveil il se leva du sofa dans lequel il était avachi et constata que la cheminée était éteinte ainsi que toutes les bougies de la pièce. Il devait être tard maintenant et aucun bruit ne venait plus de la salle commune.

Ses oreilles sifflaient, elles se mirent subitement à bourdonner lorsqu’un grésillement assourdissant emplit finalement la pièce. Sur ses gardes, Menion se plaqua contre le mur le plus proche dégainant dans le même mouvement ses deux lames. La réalité sembla se transformer un court instant puis la pièce fut baigné d’un halo pourpre et d’une odeur de mort insoutenable, Menion ne put retenir la nausée qui s’empara de lui et vomit.

Au centre de la chambre était un homme d’apparence frêle, un vieillard aux yeux clairs et au regard si troublant de malice, qu’il était difficile à soutenir.
Son visage inexpressif semblait pourtant inciter Menion à une réaction et lorsqu’il voulu parler il ne put laisser échapper qu’un souffle. Une voix résonna alors en lui.

Je suis ton maître, tu m’attendais, me voilà. Je suis TZÜL, démon renégat et détesté entre tous. Tu m’as redonné vie je vais désormais pouvoir poursuivre mon œuvre de destruction et de chaos.
Dévoue-toi Menion, rejoins moi dans ma quête, rallie toi à mon nom, épouse ma cause et tu deviendras l’étendard de notre gloire. Nos noms provoqueront la crainte et le dégout ils seront associés à la mort et à la terreur. Accepte mon offre et ta puissance sera décuplée.


Menion se laissa tomber à genoux. Ses bras pendaient sans force sur ses flancs et sa tête lui paraissait lourde, il la pencha en signe de soumission. Les secondes parurent des minutes, le peu de lumière présent dans la pièce disparu totalement pour laisser place à un noir aussi profond que le néant lui-même. Plus un bruit, plus d’odeur plus de douleur, rien…


Menion s’étira. Un rai de lumière fendait les persiennes et lui caressait la joue. Il se frotta à l’endroit ou le soleil l’avait chauffé si agréablement. Sa peau n’avait pas le grain qu’il connaissait…Il se leva d’un bond, plein d’une énergie nouvelle et surnaturelle. Il se sentait puissant…il n’avait donc pas rêvé ? Il se saisit d’une de ses lames qui trainait sur le sol froid et carrelé de la chambre et se mira. La première chose qu’il vît fut son regard. Il avait l’air d’un aveugle, ses yeux n’avaient plus d’iris. Il paraissait amaigri aussi, ses poils était longs, combien de temps s’était écoulé depuis sa rencontre avec TZÜL ? Il sentait ses muscles saillants et fermes sous l’armure. Elle ne le gênait plus du tout, elle ne serait plus jamais une entrave, bien au contraire…
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