Le Royaume de Bretonnie
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 Grande armée de Corsicana

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Ghju-Ghju
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MessageSujet: Grande armée de Corsicana   Dim 4 Déc 2005 - 19:31

News :16/10 : Sous-couche des deux charettes et du héros sur pégase Royal.



I) Introduction générale
a) Historique du Comté
b) Blason
c) Géographie - Pays
d) Ordres
e) Personnages

I) Introduction générale
Ce post est l'histoire du Comté de Corsicana. Il y aura les photos et les descriptions. Comme j'aimerai apprendre à jouer au plus vite, je la peinds d'une qualité standard, c'est à dire que ça peut faire que certaines figurines sont un peu baclées sur les détails.

a) Historique du Comté
Le Comté de Corsicana vécut paisiblement comme tous les autres comtés, jusqu'aux Croisades contre l'ignoble Jaffar durant la période 471/474 de Notre Saint Calendrier Bretonnien.
Le Comté était alors, comme de nos jours, seigneurie du Duché d'Artenois et Charles de Rocca-Serra, comte de Corsicana, dit le téméraire, premier comte, avait juré allégeance au Duc. Lorsque celui-ci décida d'aller guerroyer contre les vils despotes d'Arabie, Charles n'eut d'autre envie que de partir avec son suzerain.
Tous les chevaliers furent réquisitionnés, et comme bien d'autres ils s'en allèrent. On raconte que sur les trois-cents chevaliers partis, seuls une dizaine trépassèrent.
Lorsque les croisades furent terminées, les chevaliers n'aspiraient qu'à une seule chose : Rentrer chez eux retrouver leur Terre, leurs familles et leurs gueux. Mais le sort en décida autrement..
Les Corsicanéens embarquèrent en 474 sur le navire du retour, mais une terrible tempête se leva alors qu'ils étaient aux alentours de Miragliano, en Tilée. Le navire sombra aux abords des côtes, sous dix mètres de fond, et heureusement les Chevaliers rejoignèrent le rivage sains et saufs.
Leurs chevaux et les équipements, coincés dans les soutes, coulèrent avec la carlingue. Épuisés, Charles et ses hommes décidèrent de s'installer ici jusqu'à ce qu'ils puissent repartir, car d'après eux, seule la Dame aurait pu vouloir cela.
Ne voulant pas céder au fatalisme, Charles décida qu'il fallait gagner de l'argent pour s'acheter des chevaux, des armes, et tout le nécessaire pour pouvoir rentrer en Bretonnie. Ils plongèrent et ramenèrent les amphores d'épices et de vins, les objets arabiens qu'ils avaient rapportés, leurs pierres précieuses, les caparaçons, et tout ce qui pouvait se vendre. Ils gardèrent leurs armes et armures mais vendirent le reste.
Pendant près de trente longues années, ils firent ce commerce, rapportant chaque pièce d'or gagnée de chaque vente dans un grand coffre que Charles et ses chevaliers conservaient. Leur crédo était de trouver le moyen de rapporter deux pièces d'or lorsque l'on en possédait qu'une.
Tout en dépensant un peu de cet argent amassé pour subvenir à leurs besoins vitaux, ils économisaient pour leur expédition finale.
Le dialecte Corsicanéen fut créer à cette époque, et dérive directement du Tiléen.
Un jour, Pedru-Simoni dit le fougueux, petit fils de Charles, acheta le nécessaire pour rentrer. Il acheta chevaux, armures, épées, lances, et tout le nécessaire pour ses Chevaliers. On raconte que les marchands Tiléens travaillèrent plus d'un trimestre entièr pour créer ces matériels, mais qu'ils gagnèrent assez pour le restant de leur vie.
L'heure du grand retour était venue, et ils exhumèrent la dépouille de Charles, décédé quelques années plus tôt, et la mirent respectueusement dans un grand cercueil de bois neuf.
Ils partirent en septembre 504. Lorsqu'ils arrivèrent aux montagnes du Sud de la Gasconnie, grand repère d'orques, les attaques se succédèrent durant plus d'un mois. S'ils n'avaient pas économisés durant ces années pour se fournir en matériels, ils se seraient surement tous fait massacrés à la première attaque. Les chevaliers se battirent avec bravoure, leurs armures flambantes neuve et leurs nouvelles armes venant rapidement à bout des immondes orques.
Un mois après le départ de l'expédition, ils arrivèrent en Gasconnie. Exténués, ils virent un château au loin et décidèrent de s'y rendre. Godefroid, Souverain Gasconnien proche du Duc, voyant cette armée arriver, crut d'abord à une invasion Tilléene surprise et envoya un messager.
Petru-Simoni raconta son histoire et fut reçu par le souverain. Celui-ci, émerveillé le sacrifice et le courage de ces hommes, les nourrit et les soignèrent. Pendant deux jours ils festoyèrent ainsi. Godefroid envoya également un messager prévenir le Duc d'Artenois, qui envoya des chevaliers afin d'escorter l'armée de croisés.

Après plus de dix ans passés loin de leurs terres, les chevaliers retrouvèrent leurs familles respectives. Ce fut un choc pour la population de les vois revenir, car tous les pensaient mort. Ils mirent en terre Charles dans un cimetierre sacré.
Le comté devint rapidement un avantage pour le Duché d'Artenois, car en effet les Corsicannéens parlaient deux langues: Le Bretonni et le Corsicannéen. De plus, ils comprenaient parfaitement le Tiléen. Ils pouvaient traduire sans problèmes un message douteux ou secret s'il le fallait. Ils étaient aussi beaucoup plus endurcis après toutes les épreuves qu'ils venaient de subir. Durant les neufs siècles qui suivirent, les Corsicanéens gardèrent leur langue, les coutumes, et leurs traditions.
L'histoire de leur glorieux passé est et restera sans nul doute leur plus grande fierté.

b) Blason
Le blason de Corsicana est celui de Charles le Téméraire et est porté par la famille régnante, les di Rocca-Serra. C'est Joseph qui le porte. Il est d'argent, écartelé de sable. Coupé en quart-partis : De senestre superieur a croix rosetée de gueule, mâcle d'argent à nef de même, et inférieur de hâche d'arme d'argent à lis de même, ainsi que dextre supérieur à couronne d'argent et foi de fasce de même et inférieur à mouflon de gueule aux deux étoiles d'argent.

Explication :
1) La croix rosetée et la nef est le symbole des croisades,
2) La couronne symbolise le Comte et la poignée de main symbolise son union à l'Artenois,
3) Le lys et la hâche symbolisent la Bretonnie
4) Le mouflon est l'animal emblématique de Corsicana, et les deux étoiles symbolisent le Comte père et le Comte héritier.

c) Géographie - Pays
L'hiver, la neige tombe en abondance de Novembre à fin mars. L'été par contre, il fait énormément chaud. Les habitants se sont néanmoins accommodés plus ou moins facilement à ces opposés saisissant de températures.
La base de l'alimentation est la chataigne, que l'on transforme en farine pour faire du pain, des beignets, des tartes, de la pâte etc... La menthe ainsi que les légumes et les fruits sont aussi cultivés.
Les élevages sont essentiellements composés de porcs batards avec des sangliers, de poules et de coqs, de vaches, de taureaux et de brebis. Les animaux aidant sont les d'ânes et les boeufs et sont utilisés aux champs.
Les cabris et les sangliers sont particulièrements appréciés. Quand au mouflon, "u muvrinu" il est sacré et ne doit pas être maltraité.
Les spécialités sont le fromage fort avec de la confiture de figue et la charcuterie, que l'on peut trouver sous forme de prizuttu, coppa, lonzu ou figatellu, ainsi que la pulenda de chataigne. Le brocciu est un fromage doux neutre de goût, que l'on peut assaisonner de sucré ou de salé.

Le drapeau de Corsicana "officiel" est de fond blanc, pour rappeller la Pureté de la Dame, orné d'une tête tranchée noire d'Homme-Bête. Cela pour rappeler la grande invasion de ces viles créatures en 738. Ghjustu di Rocca-Serra défia le chef de la horde et au terme d'un combat éprouvant le décapita d'un revers d'épée. Sa tête fut empalée sur sa lance et montée vers les cieux. Ses couards compagnons fuirent et furent poursuivis puis massacrés par les chevaliers. Puis la tête fut mise sur un drapé blanc et promenée en procession dans tout le Comté. Elle repose dans la crypte du Chateau, préservée par la garde d'honneur du Comte.
L'hymne de tous les Corsicanéens est le "Diu vi salvi Regina", on l'apprends dès l'enfance et c'est la prière que les croisés perdus chantaient pour ne pas oublier la Dame et rappeller leur engagement à celle qu'ils nomment leur Reine. Il ne faut surtout pas plaisanter avec CE chant sacré, et beaucoup sont mort du simple fait d'avoir ricanné en entendant un Corsicanéen chanter son hymne. Vous pouvez écouter un extrait ici :

Diu vi salvi Regina, Que Dieu vous garde Reine,
E madre universale. Et mère universelle.
Per cui favor si sale, Par qui on s'élève,
Al Alvalonu. Jusqu'a Avalon.

Voi dai nemici nostri, Sur nos ennemis,
A noi date vittoria Donnez-nous la victoire,
E poi l'Eterna gloria Et l'Éternelle gloire
In Avalonu. Au paradis.



d) Ordres
Arrow Tous les fils des nobles Corsicanéens sont, comme tous les Bretonniens, "cavalieri andarini". Le jour de leurs 18 ans, lorsqu'ils ont fait leurs septs années réglementaires en tant qu'Ecuyers, leurs parents leur fournissent un équipement sommaire constitué d'une armure normale, une tunique grossière reprenant les divisions de l'écu famillial et des armes. Ici débute leur engagement militaire. Ils passent leur nuit à prier la Dame et deviennent Chevaliers de basse catégorie. Leur mission est de prouver qu'ils peuvent devenir des chevaliers accomplis et cela durant la période maximum d'un an. Le courage des Corsicanéens fait qu'ils atteignent facilement la branche supérieure, souvent avant la date fixée. Ceux-ci reçoivent donc la tenue officielle Corsicanéenne des mains du Comte, qui les adoube, et ils deviennent Chevalier de Haute catégorie. Arrivés ici, ils peuvent soit rester comme cela, ou bien prétendre, comme le dizième des reçus, intégrer le premier Ordre.
Arrow La première catégorie militaire stable de Corsicana est l'Ordre de Neuhoff, étant identiques aux Chevaliers du Royaume Bretonnien.
Ils peuvent prétendre à intégrer cet ordre. Sur cents demandes, seules dix sont acceptés. Le chevalier voulant y rentrer doit combattre avec des armes de bois un autre adversaire afin de remporter le duel, et ainsi de suite en forme de tournois. Les dix seuls restants sont admis. Les chevaliers recalés peuvent évidemment postuler l'année suivante. Tous chevaliers désirent rentrer dans cet ordre car c'est la clef pour pouvoir un jour intégrer les Ordres supérieurs.
Leur tâche n'est pas que militaire contrairement à l'Ordre du Saint Sulpice, ils doivent aider les veuves, les orphelins, assister les pauvres et défendre la foi en la Dame. Le porteur de la Grande Bannière de l'Ordre ne peut être remplaçé. Le Grand Maître peut lui seul décidé d'un nouveau porteur si l'ancien meurt ou commet une faute grave. La seconde option n'est jamais arrivé. Leur devise est "Tuitio Fidei et Obsequium Pauperum" : 'Défense de la foi et service des infortunés'
Arrow Lorsqu'ils ont servit dix ans dans cet Ordre, chaque frêre peut prétendre intégrer l'Ordre du Saint Sulpice. Se déroule alors une épreuve difficile. Le Chevalier doit boire deux litres d'eau de vie de myrthe, enlever lui-même son armure et traverser à la nage "u fiume", le fleuve distant de six mètres. D'hiver comme d'été, les prétendants sont nombreux. Le nombre d'élu est faible. Si le chevalier coule, il est ramené à la rive par d'autres grâce à la corde attaché autour de sa poitrine. Il doit attendre un mois et un jour pour recommencer, en jeunant la dernière journée.
S'il arrive à franchir cette étape, il devient alors un des "cavalieri di a accolta" il dépose sa tunique de Chevalier de haute catégorie, sa lance, prend quelques affaires personnelles et s'en va au Sud de la Gasconnie, en hommâge à l'expédition du retour des Croisés, ses ancêtres. Là il combattra les Orques et les Hommes bêtes, ainsi que tout autre ennemi jusqu'à ce que "a Donna" se montre et lui fasse boire dans son Saint Calice. Cela peut prendre plusieurs années. Près de 5% de chevaliers ne reviennent cependant pas. Souvent ils s'unissent en bandes pour aider des Bretonniens lors de batailles.
Arrow Lorsque le Chevalier a eut l'honneur de trouver la Dame et de boire dans le calice, il peut rentrer au pays. La coutume veut qu'il s'arrête au chateau du descendant de Godefroid, qui est désormais Aldebald. Là le chevalier restera deux jours, dont un et demi dans la chapelle du Graal, afin de commémorer le parcours de ses aïeux et prier pour leurs âmes et la Gloire de Corsicana. Il offrira son épée et son cheval au souverain Gasconnien en remerçiement de son hospitalité. Puis il rentrera à pied chez lui.
Son corps à changé, il est devenu plus musclé, plus charismatique. Il voit maintenant l'ultime vérité en devenant un Saint Vivant. Il jure de protéger Corsicana et la Bretonnie. Il rejoindra le monastère de Ponte-Novu où se trouve les autres frêres, sous l'ordre du Grand Maître Pasquale di Paoli, où se trouve la majorité des "cavalieri di a Donna" et rejoindra les plus valeureux Saints de Corsicana. Il peut à son grès rejoindre son chateau, mais il aura bien changé, il parlera peu mais son regard sera perçant. Il fera faire par le maréchal férand de son village une panoplie militaire ornée d'un calice et portant ses armoiries. L'ordre auquel il appartient est uniquement militaire et est très influent. Sa devise est "In Hoc Signo Vinces" : 'Par ce signe tu vaincras'


Dernière édition par Ghjuvan-Carlu le Jeu 16 Oct 2008 - 3:58, édité 9 fois
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Ghju-Ghju
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MessageSujet: Re: Grande armée de Corsicana   Mer 7 Déc 2005 - 7:06

e) Personnages
Pour l'administration du Comté il y a Joseph de Corsicana, Premier Comte, allant au combat sur son Ours caparaçonné. On raconte que Joseph, alors agé d'une dizaine d'années, jouait avec ses cousins dans les bois lorsqu'il apperçu un ourson blessé et inconscient. Il le recueillit et le soigna, puis l'animal en grandissant devint vite immense, deux fois plus gros qu'un ours normal. Les Corsicanéens pensent que c'est a Donna qui envoya cet animal au Comte. Comme il fut dressé, il est parfaitement adapté aux batailles et sa férocité n'a d'égale que la loyauté envers son maître. Sur le derrière de son caparaçon figurent les 4 blasons des 4 Barons Corsicannéens ayant juré allégeance aux Comte. Il est le Premier Commandeur de l'Armée et des Ordres.
Son fils, Ghjuvan-Carlu, Comte héréditaire, est le porteur de la Grande bannière du Comté. Il chevauche un destrier et est le Commandant en second de l'Armée et des Ordres.

Pour l'Ost il y a d'abord Teodoriu, fondateur et Grand Maître actuel de l'Ordre de Neuhoff qui emmène lui-même les frêres-chevaliers au combat.
A ses côtés se trouve toujours Dumè di Circinellu, nommé par Teodariu pour porter la Grande Bannière de l'Ordre. Il ne fait pas partie du fer de lance et combat aux côtés du régiment, en brandissant au plus haut la "bandera sacrata", ce qui est un honneur.

Pour la magie, il y a Pedru, grand enchanteur du Comté. Il vit dans une tour proche du Château du Comte, et nul ne sait son âge. Lorsqu'il décèle un don de la Dame chez une damoiselle, il l'envoie acquérir les bases au royaume des fées, puis lorsqu'elle revient il se charge lui-même de terminer son éducation en lui enseignant une grande partie son savoir. Ses deux protégées sont Gracioza et Liberata.

L'armée dispose d'un trébuchet, il est entretenu par le Maitre Charpentier Bastelicci et ses trois frêres. Sa femme étant morte en donnant naissance à son deuxième enfant, il les emmener sur le champ de bataille et il espère qu'ils pourront un jour intégrer la confrérie des armes de siège du Comte.


Si vous prononcez le nom d’Antò-Pédru di Lisandru en Corsicana, vous remarquerez sûrement un léger sourire sur le visage des habitants du Comté.
Antò-Pédru, bien que roturier, est extrêmement pieux et ce depuis son enfance. Fanatique extrémiste, il ne vit que pour La Dame et vit pour massacrer tout individu ou monstre qui souille les terres de Bretonnie. A l’âge de trente-trois ans, il fut prit de fortes fièvres et resta alité un mois entier. Il faillit en mourir, et lorsqu’il se réveilla miraculeusement, il sut que son destin était de combattre. A peine remit sur pieds, il arriva à convaincre quelques villageois de le suivre et la confrérie « A lotta » vit le jour.
Un jour, alors qu’ils marchaient comme d’habitude dans la région des montagnes grises, ils sentirent une odeur nauséabonde et pensèrent qu’un homme bête était dans les parages. Cherchant et scrutant les environs pour le tuer, ils virent la dépouille d’un chevalier du graal qui devait être là depuis quelques semaines. Seuls son armure et ses insignes indiquaient son statut. N’importe quel paysan aurait enterré le saint vivant et fait un autel en son honneur, mais Antò-Pédru, lui, se mit en tête que c’était un cadeau de la Dame, et depuis ce jour la dépouille est transportée comme une vulgaire relique par les novices de la confrérie.

Doté d’un pouvoir de persuasion hors norme sur les gueux de son espèce, il arrive facilement à enrôler toute sorte de paysans désireux de partir à l’aventure et d’abandonner leur vie de labeur. Dotés d’une chance extraordinaire qu’ils qualifient de « faveur de La Dame », le fait est que la renommée de la confrérie s’est affirmée grâce à quelques faits d’armes éclatants :

¤ Capture d’un char homme-bête abandonné,
¤ Combat singulier entre un prêtre de Sigmar blessé et trente frères fanatiques,
¤ Massacre de quatre chevaliers panthères durant leur sommeil,
¤ Victoire de dix sept frères fanatiques face à un porte-étendard gobelin perdu et blessé,
¤ Victoire et capture de la charrette transportant le trésor d’un noble impérial. Son squelette orne l’une des carrioles.

Mais leur plus grande victoire reste celle face à trois flagellants impériaux perdus, leur régiment ayant été décimé par des orques sauvages. Les frères fanatiques les capturèrent et les utilisent désormais d’ânes pour tracter leur charette.

La demande est telle qu’un rite de passage a été mis en place pour pouvoir entrer dans la confrérie.



_______________________________




Voilà j'espère que ce topic vous a plu, merci pour votre courage de l'avoir lu jusqu'au bout!
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