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 [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos

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Baron Guilhem de La Tour
Saint vivant


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MessageSujet: [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos   Jeu 10 Sep 2009 - 22:20

LA BOÎTE À PERSOS



Vous trouverez en ce post une description succincte de la vie et de l'œuvre mémorables de quelques dignes et grands seigneurs de Gasconnie. Parmi eux, certains n'auront sans doute qu'une influence lointaine sur notre histoire (le jeune duc et le régent), d'autres sont des nobles de haut rang qui dominent la région où se déroulera le RP, soit en gros le centre du duché, entre l'Auder et la Sirthelle, et pourront être, à leur niveau, les moteurs de l'intrigue dans laquelle vos malheureux personnages seront entraînés (le comte de Fontanes, le marquis de Perbrancas et le baron de La Tour). L'histoire de chacun d'entre eux est connue dans la région, et vos personnages ne peuvent guère l'ignorer.


Le duc Amaury de Gasconnie


A la mort de son père, il y a de cela deux ans, son fils aîné Amaury n'était âgé que de douze printemps et de l'avis de tous, il ne pouvait régner. Il resta donc sous l'autorité de ceux de ses tuteurs qui surent se montrer de quelque habileté ; les autres furent écartés, voire assassinés par les chefs des grandes factions aristocratiques en lutte constante à la cour ducale. L'oncle du jeune homme, Sequin, fut désigné après bien des difficultés par les vassaux pour gouverner le duché au nom de son neveu. La raison de ce choix apparut très vite : Sequin n'avait guère de sens politique, et pas la moindre fermeté à opposer aux nobles gasconniens, qui purent souvent le manœuvrer à leur gré. S'il a peut-être pris conscience de l'état grave dans lequel ses vassaux ont plongé son domaine, le jeune duc est pour l'heure totalement impuissant. La petite noblesse et la populace encore davantage tendent à voir Amaury comme une victime tragique des complots des grands seigneurs ; certains n'hésitent pas à parler d'usurpation de ses terres et craignent même pour sa vie au sein d'une cour marquée par l'intrigue.


Le régent Sequin de Gasconnie


Le régent Sequin est vu par l'ensemble des Gasconniens comme un personnage falot, voire misérable, incapable de résister aux menaces des grands seigneurs du duché. Il semble que son rôle se borne à tenter de se concilier les uns comme les autres, ou plutôt de ne fâcher personne, de crainte de connaître quelque fin précoce. On imagine fort bien les effets d'un tel gouvernement sur la Gasconnie : le duché, déjà en péril sous le règne du précédent duc, sombre peu à peu dans l'anarchie. Le pouvoir ducal s'est presque effondré, et les nobles ne comptent plus guère que sur leurs alliés et parents pour se protéger de leurs rivaux. Certains, comme le comte de Fontanes, trouvent cela très à leur goût ; d'autres moins puissants, comme le seigneur des Mesliers (dont nous reparlerons), se préparent au pire et se montrent presque aussi dégoûtés que le petit peuple des machinations de la cour. Le régent est presque unaniment méprisé : ceux qui ne le tiennent pas pour responsable de leurs malheurs ne voient en lui qu'un instrument docile entre les mains des grands seigneurs du duché.


Le comte Albéric de Fontanes



Le comte de Fontanes, dont les terres se trouvent au nord du duché, entre l'Auder et la Sirthelle, fait partie des grands de Gasconnie ; il est issu d'une lignée ancienne, respectée et influente à la cour ducale, et peu de ses voisins osent contester son autorité. Il vient de lancer son ost dans une audacieuse campagne : profitant sans vergogne de l'apathie du pouvoir ducal, il a entrepris de soumettre de nombreux fiefs vulnérables de la région. Il compte apparemment sur de nombreux et puissants alliés, quoique nul ne les connaisse avec certitude, et sur l'ambiance peu cordiale qui règne au sein de l'aristocratie gasconnienne ; il espère ainsi que nul ne se risquera à venir en aide à ses victimes. Son armée est redoutée de tous, et les auberges résonnent d'abominables histoires sur les massacres et les pillages perpétrés par les routiers du comte de Fontanes. Bien que ce dernier viole à l'évidence les lois du duché et que ses troupes soient réputées pour leur manquement constant aux règles élémentaires de la guerre entre gens d'honneur, l'ost du duc ne semble pas décidé à intervenir. Les vives plaintes de quelques nobles auprès du régent ont eu exactement l'effet attendu (c'est-à-dire aucun). Certains nobles voient en lui un possible restaurateur de l'ordre, mais la majorité le considèrent comme l'un des pires intrigants à hanter la cour du duc et une menace pour leur liberté. Le bas peuple embrasse largement ce dernier point de vue, faisant d'Albéric le symbole de la malédiction divine qui semble frapper le duché. Une légende noire est d'ailleurs en train de se forger autour de la personne du terrible comte de Fontanes : on prétend qu'il ne quitte plus son château que de nuit, qu'il pratique la sorcellerie et cherche commerce avec les démons (ce qui expliquerait ses succès militaires), boit le sang de jeunes enfants et serait d'origine tiléenne.


Le marquis Foulques de Perbrancas



Le marquis de Perbrancas est l'un des rares seigneurs de la région que l'ost d'Albéric ne peut guère inquiéter. Beaucoup espèrent encore qu'il s'opposera aux vues du comte de Fontanes, mais d'autres pensent qu'il ne se risquera pas dans une guerre tant que ses intérêts ne seront pas directement menacés. En fait, il paraît même assez probable qu'il préfère céder dans une certaine mesure face aux attaques d'Albéric plutôt que de combattre ; le comte peut en effet compter sur de nombreux alliés, alors que la plupart de ceux de Foulques ont jugé plus sage de soutenir ouvertement Fontanes. Le marquis de Perbrancas se méfie également de son grand rival, le baron de La Tour, qui saurait fort bien mettre à profit son moindre instant de faiblesse. Ses relations avec La Tour, quoiqu'elles n'aient jamais été bonnes, se sont encore dégradées ces derniers mois, la brouille culminant avec la fameuse « affaire de la chèvre », qui balaya parmi la petite noblesse les derniers espoirs de voir les deux seigneuries s'allier contre Fontanes. Pour l'heure, le marquisat de Perbrancas demeure aussi neutre que possible, prêt à se défendre mais sans doute pas à ouvrir les hostilités. Beaucoup sont prompts à traiter pour cela Foulques de lâche et à l'appeler par le surnom de violeur de chèvre que lui donnèrent les gens de La Tour.


Le baron Fulcrand de La Tour



Bien au sud de Perbrancas et de Fontanes s'étend la baronnie de La Tour, fameuse pour son vin et sa cour brillante. Tout comme le marquis Foulques, le baron Fulcrand est de ceux qui peuvent tenir tête à l'ost d'Albéric, ne lui cédant ni en puissance ni en prestige, et bénéficiant du reste d'alliés autrement plus nombreux que ceux de Foulques. On craignit d'abord que Fulcrand n'emprunte la même voie que le comte Albéric et ne se lance à l'assaut des fiefs de la région ; le baron semblait en effet très bien s'accomoder de l'effondrement du pouvoir ducal, et en avait profité pour régler rapidement par les armes quelques différends avec des voisins indélicats et repousser celles de ses frontières qui lui convenaient le moins. Il semble cependant qu'il se lasse maintenant de guerroyer et aspire à un retour à l'ordre. Fidèle à ses ancêtres, le baron jouit d'une solide réputation de festoyeur hédoniste et l'on ne place guère d'espoir en lui pour combattre sérieusement Albéric, qui d'ailleurs ne menace encore aucune de ses possessions. La noblesse n'ignore pas qu'il compte parmi les meneurs d'une ligue aristocratique qui s'oppose vigoureusement aux intérêts de Fontanes (et de Perbrancas), mais on doute que cela se traduise par quelque bataille hors des salons de la cour ducale. Nul ne s'attend vraiment à voir les chevaliers de La Tour faire autre chose que banqueter durant l'hiver. Certains avancent timidement que si Fulcrand marchait contre Fontanes, chaque camp appelerait sous sa bannière tant d'alliés que la région serait prestement dévastée, mais on ne les écoute guère, et l'on préfère suivre l'opinion dominante qui présente le baron comme un jouisseur à la vaillance douteuse, ne lançant son puissant ost que dans des combats qu'il est sûr de remporter presque sans coup férir. On évite cependant de dire cela trop fort ; la maison de La Tour est des plus anciennes, des plus respectées et des plus influentes du duché -et en tout cas, elle sait faire taire les gens médisants.


Ce sera tout pour l'instant. Les joueurs peuvent à présent poster leurs fiches de perso en ce topic dès lors que j'aurai béni leur œuvre.

(Baron-pas-bis, voudrais-tu post-iter ce topic ? Je te donnerai de la phynance.)

(Edit : Merci, mon bon Baron-pas-bis. Je te donnerai, pour tes peines, de la phynance.)

_________________
Connecte-toi à ma soirée MSN.

Spoiler:
 

[00:34:04] @ Baron de Havras : j'ai peurre.
[02:42:12] Baron Guilhem de La Tour : pas moi

Et arrête de changer ma signature, Baron-pas-bis, ou bien ji tou tue avec supplice et torsion du nez.
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Baron de Havras
La lance impétueuse


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MessageSujet: Re: [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos   Ven 11 Sep 2009 - 1:58

Urien de Havras





Informations générales :

Nom du joueur : Baron de Havras


Nom : Urien de Havras
Âge : 26 ans
Sexe : Masculin
Peuple et Pays d'Origine : Homme de Bretonnie
Origines Sociales : Noblesse
Activité: Chevalier de la Quête
Religion : Panthéon humain et Dame du Lac (le tout avec modération)
Langues parlées : Bretonnien, Reikspiel (courant)


Caractéristiques :

Taille : 1,85m
Poids : 85 kg
Cheveux : châtains clairs
Yeux : bleus
Description : A première vue, Urien a tout du parfait chevalier. Grand, bien bâti et pourvu d’un visage aux traits nobles et agréables, il est l’archétype même du jeune chevalier de la Quête de haute famille cherchant le Graal avant de regagner ses terres pour revendiquer ses titres. Il se dégage de lui un charisme et une impression de force, ainsi qu’un sentiment de confiance qui se dissipe souvent au bout de quelques minutes au profit d’un autre plus mitigé fait de malaise et de perplexité.


Equipement et dotations :

Urien est actuellement lancé dans sa Quête du Graal et dispose de ce fait de tout le matériel essentiel à sa survie au quotidien puisqu’il n’est jamais sûr de pouvoir trouver d’endroit où s’incruster pour passer la nuit. S’il ne dispose d’absolument aucunes ressources financières, comme tout chevalier de la Quête qui se respecte, il n’est pas rare qu’il parte de chez ses hôtes avec un faisan, du lard ou quelques fromages dans ses sacoches.
Il possède un destrier (une jument noire) et tout l’attirail du chevalier Bretonnien de l’armure lourde au tabard. Il porte également dans son paquetage, chose très inhabituelle pour un chevalier de la Quête, une houppelande et quelques vêtements, juste au cas où.
Comme meilleure marque de son statut de chevalier de la Quête, Urien porte une épée à deux mains. Il garde également un très long couteau de guerre, semblable à une version un peu plus courte du Großes Messer parfois utilisé dans l’Empire, d’une longueur de lame de près de 60cm de long, pouvant faire office d’épée courte dans les duels où l’épée à deux mains se révèle souvent peu pratique. Son écu est, quant à lui, trop esquinté pour être encore vraiment utile.
Urien garde sur ses épaules une peau de bête semblable à un ours qu’il prétend avoir tué quelques années auparavant, même si la chose peut être aisément mise en doute lorsque l’on connait le personnage.


Personnalité :

Le jour où il prêta le serment de la Quête, Urien devait avoir la tête ailleurs, à moins qu’il n’ait pas saisi tous les mots qu’il prononçait. Mais, après tout, il est vrai qu’il passa l’ensemble de sa jeunesse à batifoler, se saouler et se trainer d’un banquet à l’autre et il reconnait, de son propre aveu, apprécier plus que de mesure ce mode de vie, chose expliquant son attitude assez peu orthodoxe encore aujourd’hui. L’idée même de se lancer dans la quête du Graal lui est venue du fait qu’il voulait voir le monde tout en pouvant jouir d’un statut suffisamment élevé et respectable pour demeurer quelques temps dans les châteaux et les cours qu’il rencontrerait, voire même dans les villages où les paysans ignorent souvent qu’un chevalier de la Quête n’est jamais censé dormir deux nuits de suite en un même lieu.
Dès son jeune âge, alors que tous prenaient son frère pour modèle de vertu et de droiture, lui-même n’était jamais cité que comme contre exemple ou figure même du mauvais chevalier, irascible, égocentrique et absolument incapable de tenir parole ou simplement de prendre au sérieux ses devoirs. Rien ne changea réellement depuis lors. Parfois prompt à la colère, rarement disposé à aider les autres et utilisant son charisme pour pousser les autres à travailler à sa place, Urien n’est pas toujours le compagnon idéal lorsque les choses se corsent. Pourtant, ses capacités au combat et son ton parfois autoritaire inspirent rapidement le respect qu’il peut parfois perdre en montrant à tous son manque de résolution face aux difficultés.
Un peu instable et imprévisible, Urien a l’esprit plutôt affûté et est toujours disposé à railler les autres. Il n’hésite pas à faire valoir ses droits et son statut, en rajoutant parfois sans vergogne. D’ailleurs, le simple fait qu’il se fasse généralement appeler Urien de Havras alors qu’il n’en est nullement le baron est assez révélateur de son caractère.
Bon vivant, plutôt feignant et bourré de défauts, Urien n’en est pas moins un chevalier fils de baron. Il méprise donc assez facilement les roturiers dont il peut à l’occasion apprécier les filles si elles sont à son goût. Les femmes sont, par ailleurs, l’un de ses plus gros points faibles.


Historique :

Alors que le baron Lothaire de Havras s’apprêtait à connaître l’événement le plus heureux de sa vie, il apprit la désagréable nouvelle que son épouse venait de mourir en couche en lui laissant sur les bras non pas à un mais deux héritiers mâles.
Quelque peu désemparé devant cet imprévu, le baron décida de prendre conseil auprès des damoiselles du Graal chez lesquelles il se rendit avec ses nouveaux nés. Leur réponse fut sèche et sans appel. Après un bref examen des nourrissons et quelques rituels très folkloriques, elles désignèrent apparemment arbitrairement l’un d’eux comme successeur légitime, déclarant qu’il serait préférable de se séparer de l’autre qu’elles auraient été heureuses de prendre avec elles. Cependant, le baron Lothaire n’entendait pas grand-chose à la magie et la perspective de laisser l’un de ses fils partir pour l’Autre Monde ou quelque autre endroit douteux était bien loin de le ravir, aussi décida-t-il de regagner son château avec ses deux enfants qu’il baptisa Uther et Urien.

Pourtant, les années qui suivirent virent le doute s’installer de plus en plus profondément dans l’esprit du noble baron qui se demandait un peu plus chaque jour si la décision des damoiselles avait vraiment été le fruit du hasard. Après tout, peut-être avaient-elles vraiment vu quelque chose dans l’avenir de ses enfants. Une chose était sûre néanmoins, la perspective de diviser en deux ses domaines entre ses deux fils ne lui plaisait pas du tout et une seule terre ne pouvait avoir qu’un seul maître. Ainsi, sans même s’en rendre compte Lothaire commença à privilégier l’un de ses jumeaux au détriment de l’autre et la chose ne fit que s’accentuer avec le temps. Bientôt, le mot circula dans toute la baronnie qu’Uther avait été désigné par la Dame pour hériter de Havras tandis que son frère ne serait jamais qu’une menace pour la stabilité de la terre et tous commencèrent à traiter différemment les deux fils du baron, du moins lorsqu’ils parvenaient à les différencier.

C’est donc sans surprise que le jeune Urien commença à concevoir un profond ressentiment à l’égard de son frère et son amertume ne s’atténua pas avec le temps, bien au contraire. Incapable de comprendre dans un premier temps le pourquoi de cette différence de traitement entre lui et une personne qui lui était tellement similaire, il apprit rapidement ce qu’était la jalousie et l’envie et chercha par tous les moyens à se faire remarquer pour attirer, ne serait-ce qu’une fois, l’approbation de son père. Dans ce seul but, il s’appliqua à apprendre le maniement de l’épée et les arts chevaleresques avec autant d’assiduité qu’il le pouvait, cherchant par tous les moyens à ne jamais être distancé par son frère. Devenu un jeune adolescent turbulent, Urien, qui se sentait constamment mis à l’écart de la conversation lorsque son père évoquait les devoirs d’un baron avec Uther, passa de nombreuses années à provoquer bagarre sur bagarre avec les autres jeunes gens de son âge qui demeuraient au château, nobles comme serviteurs, multipliant les fractures chez lui comme sur ses ennemis tant sa manière de combattre était habitée par la rage qu’il avait accumulée tout ce temps. Hélas, l’effet était systématiquement inverse à celui qu’il escomptait et, tandis que son frère empruntait de plus en plus la voie du chevalier modèle, lui était blâmé et réprimandé à chaque instant.

Vint alors le jour de leur dix-septième anniversaire au cours duquel ils prirent tous deux l’engagement solennel d’accomplir de hauts-faits pour gagner leur place parmi les chevaliers du royaume. Uther s’engagea à tuer la créature de la fosse de Merak que personne n’avait jamais vu mais qui terrorisait depuis près de cinq ans les populations locales. Urien, pour sa part, vit alors l’occasion de frapper un grand coup et s’engagea à ramener les têtes de cent gobelins d’ici un an. S’il se pensait capable d’accomplir pareil exploit, confiant en sa propre force et en son talent, tous ne partageaient pas son avis et le baron Lothaire lui commanda d’oublier ses idées farfelues et d’assister son frère dans une quête bien plus utile pour la collectivité. Autrement dit, Urien devait gagner son rang en restant une nouvelle fois dans l’ombre de son propre frère. La chose l’écœura au plus haut point et la quête qui s’ensuivit faillit voir mourir le jeune Uther à de multiples reprises, à chaque fois que les deux frères passaient près d’un ravin ou d’une mare un peu profonde. Au final, ils trouvèrent la bête après à peine un mois de recherches et la terrassèrent par leurs efforts conjugués.

De retour au château, tous deux furent acceptés au rang de chevalier du royaume, mais Urien eut rapidement la désagréable impression que le crédit de leur exploit revenait uniquement à son frère. Ne pouvant en supporter davantage, il l’invita à l’affronter sur le terrain d’exercice situé à proximité et un terrible duel s’engagea. Pour ce qui était du jeu d’épée, les deux jeunes hommes se valaient à peu près car si Uther avait une plus grande aisance et effectuait des mouvements légèrement plus fluides, Urien avait lui plus d’expérience du combat et se montrait indéniablement plus féroce. Après une demi-heure de combat acharné, les deux garçons étaient sur les rotules et ne pouvaient continuer. Satisfait, le brave Uther proposa à son frère d’en rester là, proposition que ce dernier sembla accepter. Nul ne saurait dire ce qu’il lui passa par l’esprit dans l’instant qui suivit mais Urien attaqua sauvagement son jumeau qui s’apprêtait à rentrer au château, lui brisant le bras et horrifiant tous les témoins de la scène par sa cruauté et son rire sadique.
L’incident mit un terme définitif à toute relation entre Urien et son père. Les quelques années qui suivirent ne furent, pour Urien, qu’une succession quasi-ininterrompue de banquets et de batifolage. Bientôt, le baron Lothaire contracta la tuberculose et se trouva incapable d’assurer pleinement ses fonctions, rapprochant un peu plus Uther de la succession tandis qu’Urien semblait tout à fait déterminé à ne rien faire d’autre que boire et vivre sur la fortune de sa famille.

Désormais âgés de vingt-deux ans, leurs vies semblaient parties pour demeurer ainsi pendant encore longtemps. Pourtant, Urien commença à ne plus trouver si distrayante la vie de cour et voulu partir à l’aventure pour voir du pays, n’étant finalement retenu à Havras que par le fait qu’il ne voulait pas courir le monde dans le dénuement le plus complet alors qu’il avait ici tout le confort et la fortune qu’il désirait. C’est dans cette optique qu’il conçut un plan tout à fait ingénieux qui lui permit de connaître la gloire sans quitter longtemps sa cour chérie. Puisque son frère avait la gloire et le succès, puisqu’ils se ressemblaient autant et puisque lui-même n’arrivait pas à obtenir le statut dont il rêvait, il lui suffisait de devenir son frère pour avoir sa part du gâteau. Arborant les armes d’Uther, il battit la campagne et goutta aux joies de la célébrité. Dans les parties reculées de la baronnie, nombreux étaient ceux à ignorer l’existence d’un deuxième fils du baron et se laissèrent facilement berner. Mieux encore, la réputation d’Uther n’était plus à faire dans le reste du duché et, bientôt, Urien eut la chance de pouvoir rencontrer des jeunes femmes qui lui étaient très reconnaissantes pour des actes qu’il n’avait pas accomplis mais dont il était tout disposé à s’attirer les bénéfices.
Le subterfuge dura ainsi près de deux ans avant d’être découvert et Urien se retrouva consigné dans une tour du château, bien qu’aucune sanction sérieuse n’ait été prise car l’état de santé de Lothaire s’était dégradé de manière significative et l’on craignait à présent qu’il ne passe pas l’hiver. Alors que le baron était au plus mal, un conseil se réunit pour préparer la succession et le cas d’Urien s’avéra être un sujet de crispation pour beaucoup, une faction menée par leur oncle étant prête à le soutenir contre son propre frère. Il était pourtant une chose que personne n’avait vu venir et qui régla la question de manière définitive, car Urien avait finalement pris goût au voyage et, dans son isolement, il pensait avoir trouvé un moyen de remédier à la perte financière engendrée par son départ. Ne doutant de rien, il annonça simplement qu’il comptait partir en quête du Graal et se faire chevalier de la Quête. La tâche nécessitait l’engagement le plus profond et le plus grand sérieux, deux choses qui lui avaient toujours fait défaut, les chances de le voir aboutir étaient donc minimes. Malgré tout, une réussite l’aurait mis en position idéale pour venir revendiquer, quelques années plus tard, la place de son frère. Ce dernier fut pourtant ravi par cette nouvelle qu’il trouva fort bonne car lui n’avait jamais eu le moindre ressentiment à l’égard de son frère et trouvait l’idée plus productive que de demeurer toute sa vie à festoyer, et ce même s’il se faisait peu d’illusions sur le fait que son frère risquait de réadapter quelque peu le serment de la Quête qu’il devrait prêter.
Ce fut donc avec la bénédiction générale qu’Urien s’engagea sur la voie du Graal.
Après un an de quête, force est de constater qu'elle n’a pas beaucoup progressé. Pas de rêves prémonitoires, pas de signe quelconque, juste une succession d’ennemis, de combats et de haltes parfois très prolongées dans les cours des puissants seigneurs.

Lorsqu’il apprit la situation dans laquelle se trouvait le duché de Gasconnie, Urien ne put s’empêcher de prendre cette direction, sentant que des événements susceptibles de susciter son intérêt allaient bientôt s’y dérouler. Une région en plein chaos était forcément pleine de promesses et méritait sûrement qu’on s’y attarde un peu, et puis, il nourrissait depuis longtemps le désir d’aller faire un saut à la Baronnie de la Tour, dont le nom et la réputation étaient bien connus à Havras. L’occasion semblait donc idéale.

_________________
Non, on ne fait pas que charger à Havras, on a aussi des sorciers !
Tremblez devant nos armées... et craignez ma potestas, car je suis votre suzerain !


Le monde est quand même plus simple quand on le regarde à travers la visière d'un heaume
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Dangorn de Castagne
Prétendant au trône


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MessageSujet: Re: [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos   Ven 11 Sep 2009 - 9:57

Leustant de Castagne




Informations générales :

Nom du joueur : Dangorn de Castagne

Nom : Leustant de Castagne
Âge : 22 ans.
Sexe : Masculin
Peuple et Pays d'Origine : Homme de Bretonnie
Origines Sociales : Noblesse (baron)
Activité : Chevalier errant
Religion : Panthéon humain et Dame du Lac.
Langues parlées : Bretonnien

Caractéristiques :


Taille : 1,77m
Poids : 68 kg
Cheveux : châtains
Yeux : turquoise
Description et Personnalité :
Plus d'un millénaire avant la naissance de Dangorn, la famille de Castagne n'était pas encore atteinte d'albinisme congénital, du fait que les mariages incestueux qui ont abouti à cette anomalie consanguine ne soient arrivés que bien plus tard. Leustant était un beau et fringant jeune homme, et aurait fait tomber en pamoison toutes les pucelles du royaume s'il n'était si imbu de lui-même.
Fougueux avec modération, préférant vaincre par la stratégie plutôt que par la force brute, il fut parfois considéré comme un lâche et ses manœuvres jugées "vicieuses" par ses pairs chevaliers errants (qui il faut tout de même le dire, sont pour la plupart loin d'être des lumières et des experts en subtilité tactique, et plutôt adeptes de la charge dans le tas mononeuronale).

Il préférait toujours régler un conflit par les mots plutôt qu'en croisant le fer, mais il n'était pas pour autant à sous-estimer dans un combat. Bien que moins musclé que la moyenne des chevaliers, il compensait sa relative faiblesse par sa technique à l'escrime et à la lance.

Dotations :

- Armure lourde
- Tabard aux couleurs de Castagne (à l'époque, au lieu d'un écartelé de sable et d'azur, le champ était d'un azur uni, et la fleur de lys était d'or).
- Épée (arme à une main)
- Lance de cavalerie.
- Écu aux armes de Castagne.
- Destrier bretonnien caparaçonné
- Un couteau
- Une gourdasse remplie d'eau
- Une bourse contenant quelques pièces d'or.

Historique :

Sans l'ombre d'un doute, Leustant aurait préféré que son père soit mort durant sa quête du Graal plutôt que de le voir revenir. Le baron Frédégast de Castagne était parti cinq années plus tôt à l'aventure, délaissant sa lance, sa femme, sa progéniture et son fief pour trouver le calice sacré de la Dame.

La mère de Leustant, Plectrude, tomba gravement malade un an après le départ de Frédégast et mourut. Quelque part, Leustant en imputa la faute à son père absent. Il fut placé sous régence car il n'avait pas encore l'âge de gouverner la baronnie, et commença sa formation de chevalier en tant qu'escuyer du comte Heudebert d'Andragon. Tout le monde pensait ne plus jamais revoir le chevalier Frédégast, tant la quête du Graal est semée de dangers mortels, et Heudebert promis au jeune Leustant que Castagne serait à lui dès qu'il aurait atteint l'âge d'être adoubé. Leustant attendit ce moment avec impatience, faisant de son mieux pour prouver qu'il était capable de faire honneur à son futur titre.

Quatre ans plus tard, Leustant eu vingt-et-un printemps, et passa la cérémonie de l'adoubement. Le comte Heudebert lui donna l'accolade et avec un grand sourire lui annonça sur un ton joyeux que son père était revenu et qu'il avait bu au Graal.
Heudebert pris son air déconfit pour une expression de surprise, mais en vérité jamais Leustant ne s'était senti autant déçu. Cela chamboulait tous ses projets.

Frédégast était revenu et avait repris les rennes de la baronnie. Leustant vécut cela comme un affront, d'autant plus que le chevalier du Graal, en apprenant la mort de son épouse, n'avait pas versé une seule larme. Leustant laissa éclater sa colère et demanda à son père pourquoi il n'était pas parti vivre en ermite comme les autres chevaliers du Graal et n'avait pas laissé son fils devenir le nouveau baron de Castagne. Frédégast, l'éclat du Graal faisant briller ses yeux d'une lueur presque surnaturelle, lui avait répondu de sa voix grave, étonnamment calme et avec un sourire plein de bonté et d'amour paternel sur le visage, qu'il l'aimait et le laisserait avec plaisir devenir le nouveau baron dès qu'il aurait accompli un acte de bravoure en tant que chevalier errant, tel que le voulait la coutume bretonnienne.

C'est ainsi que Leustant partit en errance, maudissant intérieurement le fait que son père soit encore en vie, car il s'imaginait pouvoir devenir baron sans passer par le stade de chevalier errant. Il partit vers le sud, en Gasconnie, là où il avait ouï dire qu'il se tramait quelque chose de pourri. Peut-être que résoudre cette sombre affaire montrerait à son père qu'il était digne de prendre la place qui lui revenait de droit.

_________________
Dangorn de Castagne, membre de la CMR, co-fondateur de la regrettée CTPTBP.
Défenseur de la veuve (si elle est bien gaulée) et de l'orphelin (s'il a de quoi payer).
Ou Mauldred le Dément, Sage de WAR-MP, Admin du Fléau Nordique, champion de Malal (fils de M. et Mme Anus).


Dernière édition par Dangorn de Castagne le Mer 16 Sep 2009 - 17:35, édité 1 fois
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Arbaleth
Chevalier du royaume


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Localisation: Essonne
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MessageSujet: Re: [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos   Ven 11 Sep 2009 - 15:24

Wolfram d'Erguy




Informations générales :
Nom du joueur : Arb’
Nom : Wolfram d’Erguy
Âge : 21 ans
Sexe : Masculin
Peuple et Pays d'Origine : Homme de Bretonnie
Origines Sociales : Noblesse
Activité : Chevalier errant.
Religion : Panthéon humain et Dame du Lac.
Langues parlées : Bretonnien, quelques mots de Reikspiel (tirés de chansons)

Caractéristiques :
Taille : 1,73m
Poids : 68 kg
Cheveux : noirs
Yeux : verts sombres, comme les rivages d'Erguy, un jour de pluie.
Description :
Wolfram n’est pas homme a s’imposer par sa carrure, a dire vrai, il est a peine plus grand que le gueux moyen, même s’il aime a se tenir plus que droit et a hausser le menton en leur présence, pour bien marquer la différence de statut. Son visage sombre inquiète les hommes et intrigue les femmes, chose qui sied à merveille à sa façon de vivre. Taciturne au premier abord, le jeune homme est capable de changer du tout au tout lorsqu’une jeune femme apparait, ou qu’on s’intéresse à sa magnificence. Doté d’une musculature plutôt discrète, le jeune homme aime à porter une longue et lourde cape orangée par-dessus son armure sombre, pour faire illusion, ce qui lui vaut le sobriquet de Chevalier Orange.

Equipement et dotations :

La vie d’errant est faite d’incertitudes plus que de toute autre chose, néanmoins Wolfram ne semble que très légèrement équipé : Son barda de chevalier qu’il n’entretient que lorsqu’il trouve un écuyer, une lance d’homme d’arme, qu’il dit préférer aux lances d’arçon, inutiles une fois pied, l’écu que lui offrit sa mère, et une épée longue toute neuve. En revanche, il ne se sépare guère de son luth, qu’il entretient soigneusement et protège des guerres et des intempéries avec application.
Son destrier, Zeste, est un grand palefroi bai, au carapaçon recouvert d’une étoffe orange aux armes d’Erguy. Un petit coffret est sanglé derrière la selle.

Personnalité :
Wolfram aime profiter de son rang pour vivre une existence facile. Il baguenaude donc de taverne en taverne, où généralement il s’enivre, perd son écuyer et s’enfuit dans la nuit en riant, une gueuse gloussante sur les genoux. Bien que fiancé a la douce Fleur, qui attend patiemment son retour en Chevalier, Wolfram ne peut résister à la gente féminine, ni lui refuser grand-chose. Les rares combats qu’il a mené ont d’ailleurs quasiment toujours compté une galante à impressionner. Très au fait de ses capacités moindres que celles des autres chevaliers, Wolfram privilégie la lance pour garder son adversaire à distance, le fatiguer et éviter ainsi d’abimer son beau visage (et instrument d’errance), il abandonne également presqu’immédiatement s’il ne parvient pas à prendre rapidement l’ascendant. Pour laisser sa trace dans l’Histoire, il compte plus sur ses talents de musiciens, et sur sa Geste personnelle, qu’il compte bien composer un soir de sobriété, une fois sa muse trouvée. N’allons pas dire que de courage il est totalement dépourvu, il aime juste à se repeter que tant que la Dame n’est pas a ses cotés avec certitude, il serait gênant qu’il perde la vie.

Historique :

Né en 1105, en la ville d’Erguy, l’enfant aux cheveux sombres, issus de parents blonds ne reçut pour tout accueil paternel, qu’un juron disgracieux et fut baptisé Wolfram par sa mère, peut être en hommage a son véritable géniteur. Wolfram avait cependant, aux yeux de son père, le bon gout d’être un mâle, un mâle qui avait déjà 4 sœurs, et dans le doute que dame Cécile fut capable d’en pondre un second, Wolfram devint l’Héritier du domaine.
Il passa une enfance insouciante a tenter de faucher compagnie a ses maitres d’armes, a apprendre la musique, et a se forger cette bienheureuse nonchalance qui l’habite toujours a ce jour. Fiancé très tôt a la jeune Fleur, fille d’un noble de Languille, les deux jeunes gens ne se connaissent que peu, et si Fleur semble totalement sous le charme, notre Wolfram n’y prête que peu d’attention.
A l’aube de ses 13 ans, Wolfram devint l’écuyer d’un lointain parent de la famille, le sire Yvon de Lyonesse, chevalier du royaume en fin de carrière, bien déterminé a achever sa vie dans les salles de banquet et les tribunes d’honneur. On peut supposer que cette vie de cour n’accentua que plus encore les accointances qu’avait le jeune homme pour les choses peu martiales. Pris d’affection pour son écuyer, Yvon l’adouba peu avant sa mort, et Wolfram rentra chez lui, fier comme un paon, mais guère plus au fait des arts de la guerre. Il n’y trouva donc que les soupirs paternels, qui, excédé par cette nouvelle déception de son héritier, lui ordonna de partir chercher la Dame de par le pays, et de ne point revenir avant d’être un Homme et un Chevalier, digne de lui succéder.
Depuis, Wolfram d’Erguy fait le tour de la Bretonnie par la côte, s’interroge sur les ordres de son père, rode sur les routes, fréquente les tavernes, charge parfois quelque brigand isolé, mais surtout s’éloigne de sa terre natale, bien conscient du fait que sa réputation l’y précèderait où qu’il aille.
L’absence d’épique dans la région de Brionne lui a fraichement soufflé l’idée d’aller le trouver en la forêt de Loren, et c’est sur ces certitudes nouvelles que le jeune homme débarque en Gasconnie, en quête d’un écuyer, de dames et de Gloire.

Blason :
Les armes de Wolfram d’Erguy se blasonnent ainsi:
D’orange à une sirène d'or, les cheveux flottant, les bras et la queue tournés vers senestre évoquant le lettre E capitale ; au chef d'hermine.

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Emmanuel de Couronne
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MessageSujet: Re: [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos   Ven 11 Sep 2009 - 15:28

Din




Informations générales :

Nom : Ferdinando Anselmo Giovanni Ermenegildo della Spada Sacra, detto Din
Âge : 30 ans
Sexe : Masculin
Peuple et pays d'origine : Tilée
Origines sociales : noblesse
Activité : Chevalier
Religion : panthéon humain, les pâtes
Langues parlées : Tiléen, Bretonnien (avé oune accente)

Caractéristiques :

Taille : 1,72
Poids : 67 kg
Cheveux : noirs
Yeux : noirs
Description :
Un grand échalas. Enfin, grand, c'est beaucoup dire. Disons, grand pour un Tiléen.
Et plutôt maigre, osseux, sec. Le visage, déjà allongé en soi, l'est davantage en raison du long bouc qu'il porte avec une certaine fierté (qui a dit arrogance ?). Une grande balafre lui traverse le visage juste au dessus de la bouche : une moustache. Droite. Nette. Arrogante, elle aussi (qui a dit fière ?). Si vous le voyez tordre sa moustache du bout des doigts, vous saurez à n'en pas douter que quelqu'un l'a énervé. Et que ça risque de barder.
Sa peau mate contraste avec ses petits yeux noirs brillants, qui semblent ne rien perdre de ce qui se situe dans leur champ visuel. Ses mains sont à l'image de sa rapière : fines et acérées.
Il sait qu'il n'a pas beaucoup d'allure. Mais Din n'en a cure. Il est fier. Fier de ses origines, fier de sa quête. Sa seule peur est de ne pas mourir la rapière à la main, dans un combat honorable.

Equipement et dotations :

Toujours vêtu de noir, il arbore un chapeau orné d'une plume, noire elle aussi. Le couvre-chef a quelque peu perdu de sa superbe au fil des pérégrinations du chevalier. D'ailleurs, c'est toute sa tenue qui n'a plus la superbe d'antan. Sa cape est usée, de même que ses bottes. Ses gants, par contre, sont toujours impeccables. Dès qu'ils esquissent la moindre usure, Din s'en fait refaire. Une manie… Son équipement comporte également une chemise de cuir robuste, en cas de coup dur.

A la lance et à l'épée longue, trop lourdes pour sa frêle constitution, Din a préféré la rapière et la dague. Il dispose également d'une arbalète, si le besoin devait s'en faire sentir. Enfin, parce que la Tilée lui manque au moins une fois par jour, il ne se sépare jamais de sa mandoline.

Il chevauche un bon cheval qui, s'il n'a pas les qualités d'un destrier bretonnien, a le mérite de suivre son maître partout et de lui obéir de manière assez satisfaisante. Il est noir et s'appelle… Cavallo.

Il ne porte aucun blason, car il œuvre désormais au nom d'un autre.

Personnalité :

Din est donc un homme fier. Il pourra paraître arrogant, mais au fond, il a le cœur noble et généreux. Il n'hésitera jamais à se lancer dans un combat qu'il juge nécessaire, surtout s'il est question de défendre une noble cause (ou une accorte demoiselle), ou encore de pourfendre de l'orque.
Tantôt sociable, tantôt solitaire, Din oscille au gré de ses humeurs. La nostalgie de sa Tilée natale le rend souvent mélancolique, mais la perspective d'une action noble lui remonte aussitôt le moral. Il n'a pas le rire facile, mais à certains moments, il peut se montrer généreux dans ce domaine également. Parmi les ménestrels qui ont croisé sa route, d'aucuns témoigneront de son engouement et de sa gaité, tandis que d'autres pestent encore contre "cet âne bâté qui n'a pas esquissé le moindre sourire et m'a promptement renvoyé comme un malpropre".
Il n'a pas peur de la mort. Et il n'hésite pas non plus à la donner. Si cela doit se faire, et bien, que cela se fasse ! Et s'il doit passer l'arme à gauche, qu'il en soit ainsi. Pourvu que l'honneur soit sauf.

Historique :
Né à Luccini, dans le domaine della Spada Sacra, Din y a vécu jusqu'à l'âge de 28 ans.
Montrant de grandes aptitudes, tant intellectuelles qu'au combat, Din semblait prédestiné à reprendre tout naturellement les rênes du domaine, une fois que son père disparaîtrait. Mais le destin lui avait réservé un autre sort…

Il avait une sœur, Cecilia, de deux ans sa cadette. Un lien très fort unissait Din et Cecilia depuis leur plus tendre enfance. La mort de la jeune fille allait bouleverser le cours tranquille de la vie de Din. Voici l'histoire.

Un beau jour, ou plutôt un soir pluvieux comme il n'y en a que 6 ou 7 par an à Luccini, une petite troupe de chevaliers bretonniens demanda asile au père de Din. Celui-ci accueillit ses visiteurs comme il se doit et bientôt, une véritable fête s'improvisa en l'honneur des illustres hôtes. Comme Din allait l'apprendre rapidement, il s'agissait d'un groupe de 14 chevaliers errants en route vers les Terres du Sud où, paraît-il, des créatures d'outre-tombe n'attendaient qu'eux pour être occises. Parmi les chevaliers se trouvait François de Héronsec, un fort beau jeune homme dont Cecilia (l'aviez-vous deviné ?) tomba aussitôt amoureuse. Un amour réciproque, aussi foudroyant qu'inattendu. Le lendemain, François invita ses amis à partir sans lui, car il avait "quelques affaires à régler céans". Et l'idylle naquit.

Si Guglielmo della Spada Sacra, le père de Cecilia, vit cette liaison d'un bon œil (un chevalier, tout de même, c'est un beau parti ! Et son père, il a de belles terres ?), il n'en allait pas de même pour Din, frère jaloux. Disons qu'au début, les rapports entre les jeunes hommes furent… houleux. Mais devant le bonheur de sa sœur, Din rendit les armes et se prit à apprécier le chevalier bretonnien. Après plusieurs mois, l'hostilité avait cédé la place à une franche amitié, car les deux chevaliers partageaient nombre de valeurs.

C'est alors que le malheur s'abattit sur ce petit coin de Tilée ("comment ça, petit ? Il est petit mon domaine ?"). Un jour que les deux tourtereaux se baladaient à cheval dans la campagne environnante, ils furent attaqués par une imposante troupe d'orques. Malgré une résistance acharnée et un héroïsme dont son père eût été fier, François de Héronsec ne put empêcher l'irréparable : une brute épaisse à la peau verte et à l'haleine fétide brisa d'une gifle la nuque de la belle Cecilia. Le chevalier, voyant sa promise trépasser, entra dans une fureur insoupçonnée et faillit bien venir à bout de tous ses adversaires. Mais le nombre finit par l'emporter, et notre jeune et vertueux combattant se retrouva bientôt sur le dos, grièvement blessé, et fermement maintenu par quatre peaux-vertes (mais qu'est-ce qu'il puent !). C'est alors que la brute épaisse vint à lui, un sourire sadique en coin, et lui dit : "Elle étai tro fragile, j'ai que donné une baffe ! Mais c'étai rigolo. Toi, j'vais te koupé avec ça." Il montra son énorme kikoup. "Mais avant, tu doi savoir que c'est Gorbo Koupkoup qui t'a tué !" Au moment où la brute levait les bras, tenant fermement son kikoup, une clameur s'éleva et une troupe de chevaliers et de soldats surgit. Les orques, surpris, prirent leurs jambes à leur cou, y compris Gorbo, qui ne voulait pas y laisser sa peau. Le comte Guglielmo avait été prévenu de la présence des orques, et il s'était mis en route aussitôt, sachant que sa fille était en danger. Hélas, il était arrivé trop tard. Doublement trop tard, d'ailleurs, puisque le chevalier n'avait pas pu être guéri et succomba à ses blessures.

Din resta inconsolable pendant des semaines. C'était probablement le temps qu'il fallait pour que sa colère monte, monte, monte. Un matin, il se présenta tout de noir vêtu à son père et lui dit : "Je pars en Bretonnie, annoncer la mort de François à son père. Ensuite, je traquerai Gorbo et je le tuerai. Je ne reviendrai pas avant. Adieu, père." Guglielmo della Spada Sacra comprit que rien ne pourrait empêcher son fil d'accomplir le destin qu'il s'était choisi. Et il le regarda partir vers le nord.

Conformément à ce qu'il avait annoncé à son père, Din se rendit au château de Héronsec, où un deuil d'un mois fut déclaré. Le jeune Tiléen fut reçu avec tous les égards et, bientôt, il quitta la famille éplorée pour entamer sa quête. Sachant qu'il ne trouverait pas facilement Borgo, il jura d'occire toutes les peaux-vertes qu'il croiserait, et qu'il signerait tous ses actes de vengeance du nom de François. D'ailleurs, depuis ce jour, il ne porte pas de blason, mais juste un médaillon représentant les armoiries de sa famille : une épée de gueule, droite, pointe en haut, sur champ de sable.

Din voyage en compagnie de Beppe. Ce dernier est le fils d'un paysan qui travaillait pour le Comte Guglielmo. Un jour, ledit paysan sauva Din d'une attaque de loups, et le jeune chevalier se montra reconnaissant. A la mort du paysan, Din prit en charge le jeune Beppe pour en faire son écuyer. Depuis ce moment, Beppe le suit comme un nouveau père. Beppe est muet, mais pas sourd. Les conversations avec Din sont donc laconiques. Mais comme il joue admirablement du flûtiau, il est systématiquement sollicité par Din lorsque vient le moment de chanter la nostalgie du pays…

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Arthas
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MessageSujet: Re: [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos   Dim 13 Sep 2009 - 22:46

MARIUS AIGREFIN DIT LE RAPACE




Informations générales :

Nom du joueur : Arthas


Nom : Marius Aigrefin, dit le Rapace
Âge : 31 ans
Sexe : Masculin
Peuple et Pays d'Origine : Homme de Bretonnie
Origines Sociales : Roture.
Activité: Herrimault cupide, voleur de grands chemins.
Religion : Les Dieux de la Rapine, de la Phynance et de la Ripaille.
Langues parlées : Bretonnien, Patois Gasconnien

Caractéristiques :

Taille : 1,90m
Poids : 80 kg
Cheveux : Bruns
Yeux : Bleus
Description : Marius Aigrefin est un homme de grande taille et de forte carrure, peu commune dans la populace des environs de la Tour. A vrai dire, on le croirait plus à l’aise pour supporter l’équipement d’un chevalier en armes. C’est tout l’inverse. Vivant au grand air de la forêt de Sombrefeuille depuis plusieurs années déjà.

Equipement et dotations: Marius porte des vêtements légers de couleurs brune et verte, ainsi qu’un couvre chef du même ton. Une ceinture à la taille, à laquelle il a attaché un fin poignard dans un fourreau de cuir. Un brassard de cuir recouvre son avant bras droit, pour le protéger de l’usage de son arc en bois d’if. Ses flèches rangées dans son carquois sont empennées avec des plumes d’oies, colorées en noir par ses soins. Il porte également une sacoche en cuir souple, dans laquelle il transporte des denrées ainsi que les ustensiles nécessaires à ses vadrouilles dans le duché de Gasconnie.
Il possède également un étalon de couleur grise baptisé Cumulus, qu’il déroba jadis au gens du Baron de la Tour alors qu’il n’était encore qu’un jeune poulain. Outre son cheval, Marius a dressé un autre animal à son service, un faucon pèlerin qu’il surnomme Agasse. Ce dernier est particulièrement habile à la chasse mais aussi pour dérober des objets précieux aux nobles sans méfiance.

Historique : Marius Aigrefin est né en 1095. Fils d’un percepteur au service du Baron de la Tour. Dès que son âge le lui permit, il suivit son père dans ses tournées auprès des gueux de la Baronnie. Il apprit ses lettres auprès du comptable travaillant avec son paternel et compris rapidement les rouages du système féodal Bretonnien. La règle de perception des neuf dixièmes retint particulièrement son attention. Plus les années passèrent plus il voyait les récoltes, les énormes futs de vin s’entasser dans les remise du château du Baron sans que les gueux en voient la couleur. Cet étalement de richesses attisait sa convoitise. A la mort de son père, alors qu’il avait 26 ans, l’intendant du Baron lui proposa de reprendre la tâche qui lui revenait de droit. Ne se voyant pas dépouiller la gueusaille au profit d’un Baron qu’il ne connaissait que de vue, il refusa. Il décida avec plusieurs de ses amis d’enfance devenu ses sbires, d’aller s’installer dans la forêt de Sombrefeuille pour y vivre à leur propre compte. Depuis, il s’est fait une spécialité des vols en tout genre sur la personne des nobles qui traversent la Baronnie et ses alentours. N’oubliant pas la gueusaille, et s’inspirant de la loi féodale Bretonnienne, il saisit pour lui les neuf dixièmes de ses larcins pour distribuer le dixième en reste à la populace, qui ignore tout de ce partage arbitraire. Il est évidemment très populaire auprès des gueux.

Personnalité : Marius est quoi qu’on puisse en penser, quelqu’un de généreux. Ayant la délicate attention de reverser comme tout herrimault qui se respecte, une part de son butin aux déshérités. Ces derniers nageant dans la plus grande misère, ce péquin apparaît comme grande fortune à leurs yeux.
Malin et sournois, ce qui lui a valu le surnom de rapace, Marius est toujours à l’affut d’un coup juteux.
Vivant au cœur de la forêt avec sa douzaine de larbins, il s’est installé dans un repaire secret, disposant d’un confort sans cesse amélioré par les rapines quotidiennes. L’instabilité à la tête du Duché de Gasconnie n’est cependant pas bonne pour ses affaires, puisque la plupart des caravanes qui traversent la Baronnie sont sans cesse renforcées et protégées par force chevaliers et hommes d’armes.

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MessageSujet: Celdric de Velm (Ou le support muscle du groupe)   Lun 14 Sep 2009 - 15:38

Nom :
CELDRIC DE VELM


Sexe : Masculin
Age :25
Peuple et pays d'origine : Norsca, Duché de Lyoness
Origine : Fils du Jarl de la tribu des Marls de Sang,
Fils adoptif du Baron de Bel

Activité : Chevalier errant
Religion : La Dame
Langues parlées : Norsca, Bretonnien.


Caractéristiques :

Taille : 1.95
Poids : 120
Cheveux : Blond cendré
Yeux : Bleu profond,

Description :

Un géant venu des froides terres du Nord. Sa peau est blanche et laiteuse,
ses cheveux blonds qui lui tombent sur le cou lui donnent une auréole dorée.

Équipement et dotations :

- Cheval de guerre lourd.
- Lance de cavalerie.
- Epée, dague et bouclier.
- Masse d'armes.

Ses armes et son armure semblent propres et bien faites et on peut voir à les regarder qu'il les entretient lui-même et souvent.



Personnalité :

Un homme sombre qui parle peu et d'une voix distante et rocailleuse, comme s’il mâchait ses mots.
Il pose sur le monde son regard de géant et sait qu'il est l à pour régner (oui, complexe de supériorité).

Pour lui le monde n'est qu'un vaste champ de bataille qui n'attend que sa gloire prochaine, il n'existe que pour prouver qu'il est le plus fort.
Il court de tournoi en tournoi, de bataille en bataille, tant qu'à vivre, il sait qu'il faut vivre intensément, ne jamais regretter demain ou ce que on a fait.

Il suit le destin de Achille, il se moque des belles dames en atour, il fait ce qu'il faut quand il doit le faire c'est tout, il respecte les autres chevaliers,
mais pose sur eux un regard froid.


Historique :

Il y a 15 années Khurk "Destructeur de Dix milles âmes" attaqua avec son armée de barbares un village de Lyonesse, qu'il détruisit et brula
Son attaque ne passa pas inaperçu : arrêtant leurs querelles pour un temps, quelques seigneurs de Lyonesse vinrent à lui, pour le combattre.

Après un rude et long combat, Khurk et ses hommes furent battus, mais la bataille avait pris la vie de nombreux chevaliers.

Edric, Seigneur de Velm,Baron de Bel, avait perdu ses fils et la plupart de ses chevaliers dans la bataille, sa baronnie sortait ravagée de ce conflit,
et même si les autres seigneurs bretonniens étaient en triste état, il savait que prochainement, ses anciens alliés profiteraient de la situation.

Ce fut alors qu'un jeune adolescent, qui était déjà de la taille d'un homme essaya de le tuer.
Le baron, vainquit aisément le jeune homme, mais plutôt
que de le tuer, il le retint car il ressemblait beaucoup au chef de la horde,
et Edric se dit qu’il pourrait peut être grâce à cela arriver à contraindre les hommes du nord à cesser leurs attaques sur sa baronnie.


La douleur de la perte des ses fils et l'envie qu'il avait d'avoir de nouveau un puissant guerrier à ses cotés, conjuguées à la haine portée à ses voisins.
Le fit entrainer le jeune barbare au métier des armes.
L'entraînement et la rigueur du baron, conjugués aux dons naturel de Wolfrag, ont transformé un barbare du nord, en chevalier bretonnien aguerri.


Comme le redoutait Edric, les autres barons, au bout de quelques temps, sous couvert d'un incident de territoire, l'ont défié en duel.
Ces barons ont pensés que vu l'âge avancé du Baron (60 ans), et comme aucun des chevaliers qui restaient au baron pouvaient décemment relever le défi, celui-ci serait une simple formalité, et que ils pourraient en toute impunité se partager les terres du Baron.


Edric se fit le même constat, mais rusa, une antique loi bretonnienne donne le droit aux nobles d'autres contrées de se défendre eux même en tournoi si ils sont accusés.
Il voulait donc se faire représenter par Wolfrag, lors de ce duel, mais pour que cela soit possible il fallait que cela soit validé par les plus hautes instances.
Un fils de chef de clan de Norsca et bien un noble puisque il est chef, l'argumentaire légal remonta au Roi.

On dit que la Dame parla au roi, de ces manigances contre un vieil homme, ayant tout perdu, au service de la Bretonnie
Le roi réfléchi, et ne voulant trancher une affaire si spécieuse, émis le texte suivant,

"Il est de coutume que un chevalier à le droit de partir en quête du graal, le seigneur de Velm, Edric, est donc admis à laissé sa suzerainé, et de partir en quête.
En son absence, son féal et parent, Celdric de Velm, est admis à garder le fief de son parent, jusqu'à ses 20 ans,
date à laquelle il devra à son tour partir sur les routes de l'errance, comme tout chevaliers bretonniens.
De ce moment, les terres de Velm seront sous la garde du Duc de Lyonesse, et ce jusqu'au retour, du seigneur de velm ou de son féal Celdric".



De part ce texte le roi, utilisa son privilège de donner un patronyme et un nom, de facto, il incombait au jeune Celdric(désormais) de suivre la voie des chevaliers bretonniens.

Par contre le vieil Edric, devait donc entreprendre une quête, dont il savait qu’il ne pouvait triompher du à son grand âge.
Mais il avait désormais un héritier, si celui-ci faisait ses preuves et revenait de la fin de son errance.


Le dernier acte de cette lutte, fut quand certains barons de Lyoness, entreprirent de s'approprier des terres appartenant à la Baronnie de Bel.
Cela créa un casus-belli autorisant un jugement par les armes, assez confiant les barons se rendirent à la convocation, pensant n'avoir qu'à défaire un jeune homme ignorant des règles du combat.

Leurs défaites fut à la mesure de leurs confiances, car ce ne fut point un jeune homme qui les reçu, mais bien un guerrier dument entrainé et prêt à faire face.

Peut de temps après, par contre du fait de ce tournoi il dut partir en errance.


Cela fait maintenant 5 ans qu'il suit les chemins de l'errance, 5 ans de luttes et de combats.
Pourtant malgré ses exploits, et ses aventures, il semble qu’aucuns seigneurs ne daigne lui reconnaitre ses droits.

Peut être que un jour un seigneur bretonnien saura voir par delà l'aspect de Celdric et le reconnaitre pour ce qu'il est, un chevalier Bretonnien courageux, et pas simplement un barbare inculte et ignorant.


Ses armes sont :

A un ours dressé de sable armé et lampassé de gueule sur champ d'argent.[/u][i][b][i][[/u]b][u]


Dernière édition par Lullie Haldane De Gwyned le Mer 16 Sep 2009 - 16:28, édité 4 fois
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Cyrill
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MessageSujet: Re: [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos   Mar 15 Sep 2009 - 20:12

Guyon


Informations générales :

Nom du joueur : Cyrill

Nom : Guyon
Âge : 29 ans
Sexe : Masculin
Peuple et Pays d'Origine : Homme de Bretonnie
Origines Sociales : Paysan gascon
Activité: Homme d’armes par expérience, gueux par destinée
Religion : Panthéon humain et Dame du Lac.
Langues parlées : Bretonnien

Caractéristiques :

Taille : 1,71m
Poids : 95 kg
Cheveux : bruns
Yeux : noir

Description : Guyon est un personnage rondouillard qui fleure bon l’alcool et la crasse. Ses cheveux exubérants et épais, qui faisaient dire aux vieux du village que s’mère avait aimée un ours plutôt qu’un homme, sont partiellement tressés ainsi qu’emmêlés. Son visage carré bouffé par un immense nez rubicond trahissant le seul amour vivant de Guyon : le jajat. Il est d’un naturel bonhomme qui a tendance à faire peur aux enfants vu l’état de ses dents. La plupart des routiers le trouvent sympathiques.

Equipement et dotations :

Guyon possède une solide branche en merisier qu’il a taillé lui-même avec le tranchoir qui pend à sa ceinture. Malgré sa tête peu reluisante, l’arme est correctement affûtée et entretenue. La tenue de Guyon est d’un brun douteux comprenant pantacourt, chemise rapiécée et une calotte brune sombre. Il porte de grossières bottes qui appartiennent chacune à une paire différentes. Sa seule fierté vestimentaire est rangé dans sa besace : il sagit d’un tabard « parti d’ blau et d’jône avé le pélican d’argent d’son maître. Celui-ci à l’image du reste est dans un triste état d’usure, il est cependant d’une irréprochable propreté.

L’unique richesse de Guyon tient dans la timbale de fer qui lui fut offerte avec le prix de lutte à main qu’il remportât il y a quelques années. Ainsi que la flasque encore scellée de Bordeleaux qui lui fut confiée par son maistre, le chevalier Eugard de Poissel Pont Essart

Personnalité :

Guyon est un homme simple et plutôt bon. Intimement convaincu que son maître, Eugard, est encore en vie… Ce dernier a disparu lors d’une furieuse mêlée contre les orques. Guyon fut le seul survivant de la maisonnée. Il en garde une cicatrice à l’arrière du crâne et quelques petits soucis de comportement aussi imprévu qu’étrange.
Il n’a pas de souci avec sa position sociale et se satisfait de n’être qu’un gueux. Il a beaucoup voyagé et cela lui a donné une petite ouverture d’esprit que la plupart des gens de Pont Essart lui envieraient s’ils en avaient cure…

Il est devenu dissert en matière de vins et d’alcool quelque fusse son origine.

Il exècre tout ce qui de près ou de loin ressemble à de la sourcellerie et est extrêmement superstitieux.

Historique :


La vie de Guyon a toujours été entre deux maux choisir le pire. Sa mère l’a gardé alors qu’elle était sans le sou et sans famille. Il a été la risée du village durant des années, on le traitait de fils d’ours et sa mère était considérée comme une traînée de la pire espèce.

Battu comme du plâtre par les adolescents, le gros Guyon essayât bien de se rebeller mais c’est alors les adultes qui le battaient. Malheureux, il le fut encore plus quand sa mère décida de sortir une nuit de lune rouge… on ne la revit jamais au village et Guyon est persuadé « qu’cé les falloy qui z’ont boullotées l’mère »

Guyon vécu dès lors dans un dénuement encore plus complet. L’vieux clodo du village, Bébert, et Cloche, l’Idiot du village, furent ses seuls compagnons après cela. Bébert lui transmis l’amour du « vinousse qu’réchauffe l’panse des bon z’hommes » et Cloche la gâle qu’il avait contracté quelques années avant.

Bébert mourut de froid après une sévère cuite et Cloche fut brûlé comme « jouet d’l’sorcière de la tour branlante » pour avoir offert à la dite sorcière un bouquet de fleurs des champs. De ces jours sombres, Guyon a retenu que la sourcellerie était une mauvaise chose.

Le seul coup de bol de son existence fut d’être remarqué pour sa carrure robuste par un chevalier errant, le noble Eugard de Pont Essart, qui venait de congédier son propre serviteur. Guyon devint alors un frustre mais très loyal serviteur. Eugard lui appris le métier des armes comme il convient aux gueux : arme d’hast, bouclier et le poignard.

Cette période fut l’instant le plus heureux de la vie de Guyon. Eugard était un chevalier dur et froid mais il était également intègre et juste. Cinq ans après, Eugard appartenait à une confrérie de nobles errants qui parcourait le pays en quête de gloire. Ils crurent la trouver en attaquant une horde d’orques…

Guyon se releva d’une pile de cadavres et ne put jamais retrouver trace de son maître mort ou moribond sur le champ de bataille. Il s’est donc convaincu qu’Eugard était encore en vie et il s’est mis en route pour le retrouver.

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Baron Guilhem de La Tour
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MessageSujet: Re: [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos   Ven 18 Sep 2009 - 11:57

Les renseignements qui suivent sont avant tout destinés aux joueurs de Massillagues, dont les personnages en savent forcément un peu sur le seigneur de la place. Les autres personnages peuvent ou non avoir connaissance de ces informations, au choix du joueur, mais en aucun cas être au courant du siège de Massillargues.


Le seigneur Bermond des Mesliers


Le sire des Mesliers, maître de la ville forte de Massillargues, est un noble de peu d'importance face aux grands de la région que sont les seigneurs de Fontanes ou de La Tour. Il ne s'agit cependant pas d'un simple hobereau, et ses terres sont assez vastes et riches pour attirer la convoitise du comte Albéric, qui vient d'en entreprendre la conquête. Bermond manque d'influence, de prestige et de puissance militaire pour résister aux ambitions de Fontanes, ses troupes sont en très grave désavantage face à l'ost qui l'assaille, ses quelques alliés et parents sont trop loin ou trop faibles pour se porter à son aide, et il ne dispose d'aucun soutien à la cour du duc. Il ne put donc empêcher l'invasion de son fief en quelques semaines ; son exploit fut de retenir l'armée d'Albéric sous les murs de Massillargues, le forçant à établir le siège de la cité. Si la place doit tôt ou tard tomber, la campagne du comte de Fontanes n'en est pas moins interrompue, ce qui pourrait conférer à Bermond un début de renommée et une certaine sympathie parmi la petite noblesse quand le bruit s'en sera répandu. Le seigneur des Mesliers est assez représentatif des nobles que menace Albéric : il n'a guère d'ambition, préfère administrer paisiblement son domaine que jouer les élégants à la cour ducale, n'a pas cherché à tirer parti de l'anarchie ambiante (ce qui d'ailleurs lui eût été difficile) et pensait que demeurer sagement à l'écart des complots des grands aristocrates suffisait à garantir la paix à ses terres. Enfermé dans Massillargues et coupé de ses vassaux, Bermond ne conserve aucun pouvoir direct sur son domaine, mais il a tout lieu de penser que ses chevaliers et son peuple lui demeurent fidèles.

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MessageSujet: Re: [IYAQCDPDLDDG] La Boîte à Persos   Mar 22 Sep 2009 - 0:02

Philibert du Montet





Informations générales :

Nom du joueur : Baron Guilhem de La Tour.
Nom : Philibert du Montet.
Âge : Vachement vieux. Mais il ne fait pas son âge, c'est un Graaleux.
Sexe : 16, 73 cm.
Peuple et Pays d'Origine : Homme de Bretonnie.
Origines Sociales : Noblesse.
Activité: Chevalier du Graal ermite.
Religion : Panthéon humain et Dame du Lac.
Langue parlée : Breton et dialecte du nord de la Gasconnie.
Armes : De sable au dragon d'or accoté d'une fleur de lys de même au flanc dextre.

Caractéristiques :

Poids : Sans excès grâce à Slimfast.
Taille : Haute.
Cheveux : Gris.
Yeux : Deux (bon, d'accord, bleus).
Description : Malgré son grand âge, Philibert a conservé un corps plein de vigueur et de beauté, et sa forte carrure continue d'inspirer le respect. Les années ont cependant laissé leur marque sur son visage, et nul ne peut le prendre pour un jouvenceau ; il paraît même probable qu'approche le terme des jours que lui accorda la Dame et le dernier chapitre de ses hauts faits. Philibert porte les cheveux longs, d'un blond devenu gris, et une courte barbe. Ceux qui conversent avec lui sont souvent frappés par son regard serein et profond, qui semble appeler à la paix, et par la douceur de ses paroles ; sans jamais élever la voix, Philibert sait se faire entendre au milieu des pires querelles.

Equipement et Dotations :

Philibert porte une armure de belle facture, mais peu ostentatoire, selon son goût. De même, le tissu de son tabard de sable au dragon d'or a plus de solidité que de finesse. La seule de ses possessions à laquelle Philibert paraît réellement tenir est son épée, forgée à sa naissance selon l'usage des maisons gasconniennes. Sa monture est un cheval massif et assez trapu en comparaison de la plupart des destriers, endurant et presque aussi à son aise qu'un âne sur les sentiers escarpés de la région.

Psychologie :

Philibert fut autrefois un jeune noble désabusé, sans scrupules et amateur de plaisirs vulgaires, mais il est aujourd'hui le seul à s'en souvenir. Aujourd'hui, le chevalier du Montet est un homme paisible, courtois, si discret en fait que l'on pourrait s'étonner de son histoire. L'équité de son jugement est proverbiale, si bien qu'il fut jadis le conseiller privilégié de nombreux seigneurs de haut rang.

Alors que beaucoup attendent chez lui une gravité et une sévérité hiératiques, Philibert sait se montrer bon compagnon. Il préfère toujours rire que s'offusquer et paraît même ne pas se considérer comme dépositaire d'une quelconque sagesse. Sûr de la volonté de la Dame, il sait également rester serein même au plus fort de la mêlée et faire renaître le courage dans les pires situations.

Historique :

Philibert du Montet naquit dans une famille peu aisée de la petite noblesse du nord de la Gasconnie. N'étant pas l'aîné, il quitta fort jeune son fief natal, son père l'ayant vivement encouragé à s'en aller découvrir le vaste monde plutôt que de rester une charge pour lui. Comme tant d'autres cadets, il tenta de se tailler un renom au fil de l'épée, errant à l'aventure par le duché, son destrier et ses armes pour principales richesses. Son état assez précaire ne lui permettait pas de rester bien longtemps au même endroit : les seigneurs qui avaient été heureux de l'héberger alors qu'ils guerroyaient contre quelque voisin le congédiaient une fois la bataille passée, et il était peu probable qu'il puisse épouser l'héritière d'un riche domaine. Ses combats incessants et sa vie proche de celle d'un mercenaire ayant fait de lui un rude guerrier, il s'essaya aux tournois et aux joutes, mais ne connut que quelques victoires éphémères au milieu de nombreux échecs.

En quelques années, ce qu'il restait en lui d'idéal chevaleresque s'éteignit, et il vécu au jour le jour, guettant les batailles, rançonnant au besoin les marchands, pillant parfois, buvant à crédit et passant ses nuits en de mauvais lieux pour y dilapider l'argent qu'il disait avoir gagné le jour. Il mena cette vie jusqu'au jour de la bataille de Valfons, encore fameuse en Gasconnie. Une immense horde de peaux-vertes s'était assemblée dans les Voûtes avant de déferler sur le duché ; bien des fiefs furent mis à feu et à sang, dont le Montet, terre de la famille de Philibert. Ce dernier se trouvait parmi les défenseurs de la ville de Valfons, qui fut prise et mise à sac quatre jours durant ; bouleversé par le massacre des habitants et la perte de tous ses compagnons d'armes et de rapines, révolté malgré lui par la lâcheté de nombreux nobles voisins qui refusèrent d'aider la ville, Philibert fut de ceux qui protégèrent la fuite des quelques rares survivants jusqu'à un hameau des environs. Là, il prononça le serment de la Quête et disparut dans la nuit. Le reste est aujourd'hui devenu légende, et Philibert ne s'étend guère sur ses innombrables exploits.

Toujours est-il qu'il devint immensément fameux par le duché. Pendant cette période, il voyagea à travers tout le sud du royaume, voire au-delà, et se lia avec de très nombreux seigneurs, dont Gaudard des Mesliers, le père de Bermond. La Dame récompensa enfin sa dévotion et lui apparut dans les ruines d'une chapelle perdue de la forêt de l'Elze. Dès lors, il choisit la vie de chevalier ermite et ne quitta plus qu'exceptionnellement son sanctuaire pour défendre quelque hameau voisin ou accorder son conseil à un noble de la région. A l'époque où se déroule notre histoire, il ne s'en est plus éloigné depuis des années, et le peuple ne se souvient plus guère de Philibert du Montet que comme d'un héros de légende racontée à la veillée.

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