Après une pause bien méritée, nous reprîmes les hostilités. Le joueur tampon qui nous rejoignit fut un joueur ogre dont l'armée était pleine d'humour et très bien peinte (notamment un Obélix génial).
Je tombais face à l'armée que je redoutais: des hauts elfes avec un dragon...
1 mage dragon sur dragon ,
10 archers;
2 balistes;
5 patrouilleurs ellyriens,
1 sorcière de niveau 2
6 gardes phénix.
Paralysé par la peur du dragon, je réalisais un placement très mauvais en ayant pris un terrain ou mes archers ne pouvaient voir que la moitié de la table (deux maisons étaient juste devant mon flanc droit).
Je plaçais à l'extrémité de mon flanc gauche sur une colline deux régiments de dix archers en deux rangs de 5, puis 10 archers au centre, puis les deux régiments d'hommes d'armes dont un étendu pour faire écran (2 rangs de 10), mes tirailleurs devant mes chevaliers et les chevaliers sur le flanc droit.
Le mage fit s'envoler son dragon qui se posa devant les tirailleurs et souffla sur eux: un fut tué. Le mage lança ses sorts sur les chevaliers qui ne subirent aucun dégâts et sur les tirailleurs (deux morts) qui fuirent (tête enflamée).. Les balistes tirèrent sur les archers du centre ainsi que les patrouilleurs qui s'étaient avancés: les 10 furent tués. La sorcière lança ses sorts sur les archers de la collines et trois paysans furent tués.
Les tirailleurs se rallièrent, tandis que qu'Othon lançait une charge sur le dragon qui eut comme réaction une vile fuite... Les hommes d'armes en ligne foncèrent dans un bâtiment tandis que le général fonçait vers la deuxième bâtisse en espérant y déboucher avant les gardes phénix. Les autres chevaliers s'élancèrent en avant.
Les archers de la collines visèrent les patrouilleur, et seul un elfe fut tué..
Stupeur du joueur haut elfe, quand il rata son test de ralliement: il obtint 9 ce qui n'était pas suffisant pour le faire sortir de la table (il avait obtenu 18 précédemment).
Toutes les armes de tir HE se tournèrent vers les archers de la colline et les tirailleurs: les traits des elfes eurent raison d'un régiment de paysans (1 survivant) tandis que le second de la colline malgré la perte de quatre des siens tint la position. Les tirailleurs après avoir eu 6 morts suite à une tir de baliste, tounèrent les talons et quitta la table. Toutefois, lorsque la sorcière déchaina ses sorts, les archers bretonniens survivants paniquèrent et fuirent hors de la table.
Les gardes phénix coururent et prirent position dans le second bâtiment au grand dam de Guy de Cavaillon.
Ce dernier donna alors l'ordre à sa milice de prendre le bâtiment: la rapidité des elfes étonna les hommes d'arme et Guy qui ne subirent aucune perte. Guy toucha deux gardes mais l'aura les entourant dévia au dernier moment ses coups.
Du fait de la présence ennemi, les chevaliers avancèrent prudemment.
Le mage réussit à reprendre le contrôle de sa bête et resta sur place pour la calmer. Les balistes, tous les tireurs et lanceurs de sort se déchainèrent alors sur la milice de Pernes réfugiée dans la première maison: 1, 2, 5 paysans furent transpercés ou brûlés par les elfes, mais sâchant que leur salut demeurait dans les murs de la bâtisse et que la femme du seigneur était avec eux, ils tinrent bons. Pour plus de sûreté, le mage sur dragon lanç un mur de feu sur les troupes d'Othon, et un chevalier fut calciné.
Le combat dans le bâtiment faisait rage entre les miliciens du lion et les gardes phénix qui visaient Guy de Cavaillon sachant que sa mort était la clé de la victoire, mais leurs attaques furent vaine, tandis que leur aura les protégeaient des coups bretonniens (fichu invul à 4+). Les chevaliers avancèrent encore vers les lignes ennemis tout en se méfiant des traits de mort HE.
Les HE obsédés par la bâtisse où se trouvaient la milice de Pernes, continuèrent leur acharnement: tirs de baliste, d'arc, sorts en tout genre. Serrant fermement leurs boucliers les hommes d'armes tinrent un fois de plus. Le combat entre les gardes phénix et la milice du lion se solda encore sur un résultat nul pour les deux camps.
Libérés de la zone des bâtisses, les chevaliers ventousins et les gardes d'Othon atteignirent la zone de déploiement des elfes.
Le déchainement des enfers continua sur les pauvres hommes d'arme dont le nombre avaient fondu comme neige au soleil, mais ils continuaient à tenir malgré tout. Les gardes phénix voyant que leurs coups étaient sans effet sur Guy, ils jetèrent leur dévolu sur les hommes d'armes: 2 paysans succombèrent, mais ils furent vengés par Guy: le résulta se solda encore sur un nul pour les deux camps.
Profitant de ce que les elfes prenaient pour cible la milice de Pernes, Othon et ses chevaliers arrivèrent dans le dos des archers HE qui furent taillés en pièce et poursuivirent leur mouvement jusqu'aux abord de la zone de départ initiale de leur camp jonchée désormais de cadavres d'archers. Les ventousins foncèrent en direction des balistes, tandis que les cavaillonnais se plaçaient seuls sur la zone nord est du champ de bataille.
La bataille s'achevait sur ces derniers mouvements qui permettaient au bretonniens d'arracher le match nul face aux elfes (300 à 307,5).
Seuls 4 hommes d'arme de la milice de Pernes et la sorcière étaient encore vivants. Leur courage avait permis d'occuper les forces ennemis pendant près de 4tours...
Là encore mes compagnons furent balayés par leurs adversaires:
le chaotique résista un peu à une armée esprit de la forêt, mais fut défait au final: et tout cela en grande partie à cause d'un test de stupidité raté (merci au heaume aux yeux innombrables), tandis que le joueur tampon ogre était balayé par un joueur bretonniens en 3/4 tours...
Bilan final: 3 défaites pour l'équipe, mais on fini tout de même avec 21 pts et 5ème sur 7 équipe (à 1pts du 4ème et 2pts du 3ème)...
Conclusion: une armée de gueux c'est assez terrible. Pour la dernière bataille, il m'a manqué du soutien aérien avec les pégases. Au final, je garderai la même liste mais échangerai un régiment de 6 chevaliers contre 3 pégases (il faudra par contre que je trouve 2pts... Ma liste faisant 1247pts)