La Bataille suivante, toujours en 1250 points s'étant soldé par un massacre pour les elfes noirs, comme elle est deja lointaine (3 semaines) je ne me vois pas la raconter aujourd'hui toutefois sacchez que pour la première fois de ma carrière (courte) de joueur de battle, les corsaires elfes noirs ont servi à quelque chose en s'attaquant aux flancs des chevaliers errants !
Coté BG
Les Elfes noirs traitres avaient accomplis leur tâche, la guerre était de nouveau déclaré, les forces de Fredemond étaient vaincu, et il devait lui même se replier avec ses quelques fidèles hommes liges.
Pourtant même la défaite n'était pas le plus cruel dans le coeur du chevalier, il devait selon les lois de la guerre executer son otage, mais cet otage était Allustria.
Tuer une femme, même si elle n'était pas sans défense était pour lui de la dernière des lâchetés, mais ce n'était pas ca...Il ne pouvait pas le faire , simplement, pour une raison qu'il n'osait avouer, un sentiement étrange, blessant et guérissant en même temps...
Fredemond chevauchait en direction de son chateau, pour ses vassaux la cause était entendue, femme ou non, Allustria devait être executée, elle s'était portée volontaire pour être otage ainsi voulait les lois de la guerre.
Le Baron de Quérrar savait cela, mais il savait que si il n'en faisait rien ,il perdrait le respect de ces hommes, et pire encore...Certains pourraient même juger que Fredemond n'a pas rempli ses obligations de Suzerain et demander contre lui, la commise, sa destitution juridique dont se chargerait Bohémond de Bastogne en personne.
Damoiselle Anara demeurait silencieuse, un demi-sourire au lèvres. Cela n'aidait pas l'esprit de Fredemond, l'hésitation devenait de plus en plus forte a chaque pas qui le séparait de sa demeure...
"Pourquoi la Dame m'inflige t elle ce doute ?" se dit-il, "il y a deux mois je n'aurai pas hésité un instant...Mais maintenant je..."
Chaque instant le rapprochait du moment du choix, la pluit tombait en abondance et son fidèle destrier engloutissait les lieux un à un.
NON il ne pouvait pas, tant pis pour les lois de la guerre, il éprouvait quelque chose de trop fort, de trop insurmontable mais aussi de trop interdit pour cette femme. Le Baron regarda Anara et lui dit seulement ces mot, "je ne peux pas".
Un enigmatique sourire se dessina sur le doux visage de la Demoiselle du Graal " bien , je vous aiderai, vous l'emmenerez dans les bois en faisant feinte de l'executer, puis vous la laisserez aller. Elle retrouvera son chemin.
Fredemond avait le souffle coupé: non seulement la Demoiselle donnait son accord, mais en plus elle allait l'assister. Cela voulait dire que la déesse comprenait son sentiement mais en plus l'encourageait...
Dans quel but, la sauvegarde la Bretonnie il en était sur, mais comment cette passion interdite pouvait favoriser la bretonnie ?
Arrivé au chateau, sans cérémonie aucune, le seigneur de Quérrar descendit de cheval et se précipita dans les appartements d'Allustria devant les regards ferme et attristés de tout l'ost mais aussi du personnel chateau rassemblés dans la cour.
Il frappa à la porte de l'elfe et entra. Il la vit dans une magnifique robe de soie blanche, assise à lire
"Le temps presse, Allustria, suivez moi et ne dites mot, votre maitresse a rompu le traité, je vous mène en sureté".
Celle-ci, n'aimait pas se faire trainer comme un paquet. Elle avait appris à montrer à tout le monde son caractère et surtout aux hommes pour survivre même dans la tribu d'Isil, c'était indispensable.
" Ou m'emmenez vous ? Je ne suis pas une esclave dont on peut disposer comme cela ! Si ma maîtresse n'a pas tenu parole pourquoi ne pas m'executer ?"
Fredemond ne dit mot et lui enjoigna de venir.
Allustria finit par le suivre, et
Un instant plus tard Allustria et Fredemond se trouvaient dans la cour, et sous les regards de tous ils partirent pour le bois de Grisvent, non loin de là; emmener quelqun dans un bois de nuit en bretonnie est assez équivoque il ne peut s'agir d'autre chose que d'une execution.
Apres un quart d'heure de chevauchée dans les bois, Fredemond fit proposa son appui pour descendre à son otage qui refusa et descendit de l'autre coté.
"Partez à présent, j'espère bientot vous revoir même si c'est sur le champ de bataille".
"POURQUOI ? POURQUOI HUMAIN ?" hurla-t-elle.
pour toute réponse Fredemond libéra son interdit et toutes ses barrière et l'embrassa, Allustria d'abord réticentre, se prit au jeu jusqu'a presque mordre la lèvre de Fredemond. Celui-ci n'avais jamais éprouvé un sentiment si fort.
"Partez , Allustria"
Allustria tourna les talons, essayant de refouler ce sentiment étrange. Elle se hatait donc de sortir des bois dans cette robe de soie fine blanche qu'elle ne pouvait sentir, ayant hâte de retrouver son armure, la bataille mais peut être aussi l'adversaire...