Ghjuvan-Carlu Prévot du pinceau

Age : 23 Inscrit le : 01 Nov 2005 Messages : 1614 Localisation : Bordeleaux pour acheter du vin
| Sujet: Grande armée de Corsicana Dim 4 Déc 2005 - 17:31 | |
| News :6/12 : Je suis en train de peindre l'ours Voici deux photos : Droite - Gauche
 I) Introduction générale a) Historique du Comté b) Blason c) Géographie - Pays d) Ordres e) Personnages  I) Introduction générale Ce post est l'histoire du Comté de Corsicana. Il y aura les photos et les descriptions. Comme j'aimerai apprendre à jouer au plus vite, je la peinds d'une qualité standard, c'est à dire que ça peut faire que certaines figurines sont un peu baclées sur les détails.
a) Historique du Comté Le Comté de Corsicana fut comme tous les autres comtés jusqu'aux Croisades contre l'ignoble Jaffar, durant la période 471/474 de Notre Saint Calendrier Bretonnien. Le Comté était alors, comme de nos jours, seigneurie du Duché de Brionne. Charles de Rocca-Serra, comte de Corsicana, dit le téméraire, premier comte, avait juré allégeance au Duc. Lorsque celui-ci décida d'aller guerroyer contre les vils despotes d'Arabie, Charles nut d'autre envie que de partir avec son souverain. Tous les chevaliers furent réquisitionnés, et comme bien d'autres ils s'en allèrent. On raconte que sur les trois-cents chevaliers partis, seuls une dizaine trépassèrent. Quoi qu'il en soit, les croisades étant terminées, les chevaliers n'aspiraient qu'à une seule chose : Rentrer chez eux retrouver leur Terre, leurs familles et leurs gueux. Mais le sort en décida autrement. Les Corsicanéens embarquèrent en 474 sur le navire du retour, mais une terrible tempête se leva lorsqu'ils étaient sur les alentours de Miragliano, en Tilée. Le navire sombra aux abords des côtes sous dix metres de fond, heureusement les Chevaliers rejoignèrent le rivage mais les chevaux et les équipements, coinçés dans les soutes, coulèrent avec la carlingue. Epuisés, Charles et ses hommes décidèrent de s'installer ici jusqu'à ce qu'ils puissent repartir. D'après eux, seul la Dame aurait pu vouloir cela, et ils acceptaient cela avec fatalisme. Charles décida qu'il fallait gagner de l'argent pour s'acheter des chevaux, des armes, et tout le nécessaire pour pouvoir rentrer au pays. Ils plongèrent et ramenèrent les amphores d'épices et de vins, les objets arabes qu'ils avaient rapportés, leurs pierres précieuses, les caparaçons, et tout ce qui pouvait se vendre. Ils gardèrent leurs armes et armures et ils vendèrent le reste. Pendant près de quatres-vingt dix longues années ils firent ce commerce, rapportant chaque pièce d'or gagnée pour chaque vente dans un grand coffre que Charles et ses chevaliers gardaient. Leur crédo était de trouver le moyen de rapporter deux pièces d'or lorsque l'on en possédait qu'une. Bref, tout en dépensant cet argent amassé pour subvenir à leurs besoins vitaux, ils économisaient pour leur expédition finale. Le dialecte Corsicanéen déscend directement du Tiléen. Trois générations se succédèrent, et ce fut Pedru-Simoni dit le fougueux, petit fils de Charles, qui acheta le nécessaire pour rentrer. Même s'il n'avait jamais vu la Bretonnie et la terre qu'il lui revenait de droit, il savait qu'il devait rentrer au pays, son père et son grand-père lui rappelant cela sans cesse. C'était une question d'honneur. L'armée était maintenant forte de sept-cents têtes, et il acheta le même nombre de chevaux, d'armures, d'épées, de lances, et tout le neccessaire du Chevalier. On raconte que les marchands Tiléens travaillèrent plus d'une année entière pour créer ces matériels, mais qu'ils s'assurèrent financièrement pour le restant de leur vie. Le grand retour était arrivé. Ils détérèrent la dépouille de Charles, la mirent respectueusement dans un grand cercueil de bois neuf et partirent en septembre 564. Lorsqu'ils arrivèrent aux montagnes du Sud de la Gasconnie, grand repère d'orques, les attaques se succédèrent durant plus d'un mois. S'ils n'avaient pas économisés durant ces neufs décénnies pour se fournir en matériels, ils se seraient surement tous fait tuer à la première occasion. Une vingtaine de Chevaliers tombèrent sous les coups des peaux-vertes, mais leurs armures flambantes neuve et leurs nouvelles armes en virent rapidement à bout. Un mois et demi après le départ de l'expédition, ils arrivèrent en Gasconnie. Exténués, ils virent un chateau au loin et décidèrent de s'y rendre. Godefroid, Souverain Gasconnien et proche du Duc, voyant cette armée arriver, crut d'abord à une invasion Tilléene surprise et envoya un messager. Petru-Simoni raconta son histoire et fut reçut par le souverain. Celui-ci, émerveillé par tant le sacrifice et le courage de ces hommes, les nourrit et les soignèrent. Pendant deux jours ils restèrent ainsi. Godefroid envoya également un messager prévenir le Duc de Brionne, qui envoya des chevaliers pour escorter l'armée de croisés à son domaine, car le Comte ne savait pas où se situait Corsicana. Arrivés, les chevaliers découvrirent les terres de leurs ancêtres, leurs familles respectives. Ce fut un choc pour la population de voir revenir ainsi autant de chevaliers. Ils entérerrent Charles et les chevaliers tombés dans un cimetierre sacré. Le comté devint rapidement un avantage pour le Duché de Brionne, en effet les Corsicannéens parlaient deux langues, le Bretonni et le Corsicannéen, de plus ils comprenaient parfaitement le Tiléen. Ils pourraient traduire sans problèmes un message douteux ou secret s'il le fallait. Ils étaient aussi beaucoup plus endurcis après toutes les épreuves qu'ils venaient de subir. Durant les neufs siècles qui suivirent, les Corsicanéens gardèrent leur langue, les coutumes, leurs traditions et l'histoire de leur glorieux passé est et restera sans nul doute leur plus grande fierté.
b) Blason
Le blason de Corsicana est celui de Charles le Téméraire et est porté par la famille régnante, les di Rocca-Serra. C'est Joseph qui le porte. Il est d'argent, écartelé de sable. Coupé en quart-partis : De senestre superieur a croix rosetée de gueule, mâcle d'argent à nef de même, et inférieur de hâche d'arme d'argent à lis de même, ainsi que dextre supérieur à couronne d'argent et foi de fasce de même et inférieur à mouflon de gueule aux deux étoiles d'argent.
Explication : 1) La croix rosetée et la nef est le symbole des croisades, 2) La couronne symbolise le Comte et la poignée de main symbolise son union à Brionne, 3) Le lys et la hâche symbolisent evidemment Brionne et la Bretonnie 4) Le mouflon est l'animal emblématique de Corsicana, et les deux étoiles symbolisent le Comte père et le Comte héritier.
c) Géographie - Pays L'hiver, la neige tombe en abondance de Novembre à fin mars. L'été par contre, il fait énormément chaud. Les habitants se sont néanmoins accomodés plus ou moins facilement à ces opposés saisissant de températures. La base de l'alimentation est la chataigne, que l'on transforme en farine pour faire du pain, des beignets, des tartes, de la pâte etc... La menthe ainsi que les légumes et les fruits sont aussi cultivés. Les élevages sont essentiellements composés de porcs batards avec des sangliers, de poules et de coqs, de vaches, de taureaux et de brebis. Les animaux aidant sont les d'ânes et les boeufs et sont utilisés aux champs. Les cabris et les sangliers sont particulièrements appréciés. Quand au mouflon, "u muvrinu" il est sacré et ne doit pas être maltraité. Les spécialités sont le fromage fort avec de la confiture de figue et la charcuterie, que l'on peut trouver sous forme de prizuttu, coppa, lonzu ou figatellu, ainsi que la pulenda de chataigne. Le brocciu est un fromage doux neutre de goût, que l'on peut assaisonner de sucré ou de salé.
Le drapeau de Corsicana "officiel" est de fond blanc, pour rappeller la Pureté de la Dame, orné d'une tête tranchée noire d'Homme-Bête. Cela pour rappeler la grande invasion de ces viles créatures en 738. Ghjustu di Rocca-Serra défia le chef de la horde et au terme d'un combat éprouvant le décapita d'un revers d'épée. Sa tête fut empalée sur sa lance et montée vers les cieux. Ses couards compagnons fuirent et furent poursuivis puis massacrés par les chevaliers. Puis la tête fut mise sur un drapé blanc et promenée en procession dans tout le Comté. Elle repose dans la crypte du Chateau, préservée par la garde d'honneur du Comte. L'hymne de tous les Corsicanéens est le "Diu vi salvi Regina", on l'apprends dès l'enfance et c'est la prière que les croisés perdus chantaient pour ne pas oublier la Dame et rappeller leur engagement à celle qu'ils nomment leur Reine. Il ne faut surtout pas plaisanter avec CE chant sacré, et beaucoup sont mort du simple fait d'avoir ricanné en entendant un Corsicanéen chanter son hymne. Vous pouvez écouter un extrait ici
d) Ordres Tous les fils de noble Corsicanéens sont, comme tous les Bretonniens, "cavalieri andarini". Le jour de leurs 18 ans, lorsqu'ils ont fait leurs septs années réglementaires en tant qu'Ecuyers, leurs parents leur fournissent un équipement sommaire constitué d'une armure normale, une tunique grossière reprenant les divisions de l'écu famillial et des armes. Ici débute leur engagement militaire. Ils passent leur nuit à prier la Dame et deviennent Chevaliers de basse catégorie. Leur mission est de prouver qu'ils peuvent devenir des chevaliers accomplis et cela durant la période maximum d'un an. Le courage des Corsicanéens fait qu'ils atteignent facilement la branche supérieure, souvent avant la date fixée. Ceux-ci reçoivent donc la tenue officielle Corsicanéenne des mains du Comte, qui les adoube, et ils deviennent Chevalier de Haute catégorie. Arrivés ici, ils peuvent soit rester comme cela, ou bien prétendre, comme le dizième des reçus, intégrer le premier Ordre. La première catégorie militaire stable de Corsicana est l'Ordre de Neuhoff, étant identiques aux Chevaliers du Royaume Bretonnien. Ils peuvent prétendre à intégrer cet ordre. Sur cents demandes, seules dix sont acceptés. Le chevalier voulant y rentrer doit combattre avec des armes de bois un autre adversaire afin de remporter le duel, et ainsi de suite en forme de tournois. Les dix seuls restants sont admis. Les chevaliers recalés peuvent évidemment postuler l'année suivante. Tous chevaliers désirent rentrer dans cet ordre car c'est la clef pour pouvoir un jour intégrer les Ordres supérieurs. Leur tâche n'est pas que militaire contrairement à l'Ordre du Saint Sulpice, ils doivent aider les veuves, les orphelins, assister les pauvres et défendre la foi en la Dame. Le porteur de la Grande Bannière de l'Ordre ne peut être remplaçé. Le Grand Maître peut lui seul décidé d'un nouveau porteur si l'ancien meurt ou commet un faute grave. La seconde option n'est jamais arrivé. Leur devise est "Tuitio Fidei et Obsequium Pauperum" : 'Défense de la foi et service des infortunés' Lorsqu'ils ont servit dix ans dans cet Ordre, chaque frêre peut prétendre intégrer l'Ordre du Saint Sulpice. Se déroule alors une épreuve difficile. Le Chevalier doit boire deux litres d'eau de vie de myrthe, enlever lui-même son armure et traverser à la nage "u fiume", distant de six mètres. D'hiver comme d'été, les prétendants sont nombreux. Le nombre d'élu est faible. Si le chevalier coule, il est ramené à la rive par d'autres grâce à la corde attaché autour de sa poitrine. Il doit attendre un mois et un jour pour recommencer, en jeunant la dernière journée. S'il arrive à franchir cette étape, il devient alors un des "cavalieri di a accolta" il dépose sa tunique de Chevalier de haute catégorie, sa lance, prend quelques affaires personnelles et s'en va au Sud de la Gasconnie, en hommâge à l'expédition du retour des Croisés, ses ancêtres. Là il combattra les Orques et les Hommes bêtes, ainsi que tout autre ennemi jusqu'à ce que "a Donna" se montre et lui fasse boire dans son Saint Calice. Cela peut prendre plusieurs années. Près de 5% de chevaliers ne reviennent cependant pas. Souvent ils s'unissent en bandes pour aider des Bretonniens lors de batailles. Lorsque le Chevalier a but dans le calice, il peut rentrer au pays. La coutume veut qu'il s'arrête au chateau du descendant de Godefroid, qui est désormais Aldebald. Là le chevalier restera deux jours, dont un et demi dans la chapelle du Graal, afin de commémorer le parcours de ses aïeux et prier pour leurs âmes et la Gloire de Corsicana. Il offrira son épée et son cheval au souverain Gasconnien en remerçiement de l'hospitalité. Puis il rentrera à pied chez lui. Son corps à changé, il est devenu plus musclé, plus charismatique. Il voit maintenant l'ultime vérité en devenant un Saint Vivant. Il jure de protéger Corsicana et la Bretonnie, c'est un véritable machine à tuer. Il rejoindra le monastère de Lupinu où se trouve les autres frêres, sous l'ordre du Grand Maître Pasquale di Paoli, où se trouve la majorité des "cavalieri di a Donna" et rejoindra l'Ordre du Saint Sulpice. La moyenne d'âge y est de 37 ans. Il peut à son grès rejoindre son chateau, mais il aura bien changé, il parlera peu avec sa bouche mais son regard annoncera ce qu'il veut dire. Il fera faire par le maréchal férand de son village une panoplie militaire ornée d'un calice et portant ses armoiries. L'ordre auquel il appartient est uniquement militaire et est très influent. Sa devise est "In Hoc Signo Vinces" : 'Par ce signe tu vaincras'
Dernière édition par Ghjuvan-Carlu le Mar 12 Juin 2007 - 0:10, édité 3 fois |
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Ghjuvan-Carlu Prévot du pinceau

Age : 23 Inscrit le : 01 Nov 2005 Messages : 1614 Localisation : Bordeleaux pour acheter du vin
| Sujet: Re: Grande armée de Corsicana Mer 7 Déc 2005 - 5:06 | |
| e) Personnages
Pour l'administration du Comté il y a Joseph de Corsicana, Premier Comte, allant au combat sur son Ours caparaçonné. On raconte que Joseph, alors agé d'une dizaine d'années, jouait avec ses cousins dans les bois lorsqu'il apperçu un ourson blessé et inconscient. Il le recueillit et le soigna, mal l'animal devint vite immense, deux fois plus gros qu'un ours normal. Les Corsicanéens pensent que c'est a Donna qui envoya cet animal au Comte. Comme il fut dressé, il est parfaitement adapté aux batailles et sa férocité n'a d'égale que la loyauté envers son maître. Sur le derrière de son caparaçon figurent les 4 blasons des 4 Barons Corsicannéens ayant juré allégeance aux Comte. Il est le Premier Commandeur de l'Armée et des Ordres.
Son fils, Ghjuvan-Carlu, Comte héréditaire, est le porteur de la Grande bannière du Comté. Il chevauche un destrier et est le Commandant en second de l'Armée et des Ordres.
Pour l'Ost il y a d'abord Teodoriu, fondateur et Grand Maître de l'Ordre actuel qui emmène lui-même les frêres-chevaliers au combat. Figurine converti à partir du cheval du sinople dont le caparaçon a été remodelé à l'aide de green stuff, et du corps du duc édition limitée anglaise 1998, bouclier d'un chevalier de la quête. En retrait se trouve toujours Dumè di Circinellu, nommé par Teodariu pour porter la Grande Bannière de l'Ordre. Il ne fait pas partie du fer de lance et combat aux côtés du régiment, en brandissant au plus haut la "bandera sacrata", ce qui est un honneur.
Pour la magie, il y a Pedru, grand enchanteur du Comté. Il vit dans une tour du Chateau du Comte, et nul ne sait son âge. Lorsqu'il décèle un don de la Dame chez une damoiselle, il l'envoie aquérir les bases en Empire, puis lorsqu'elle revient il se charge lui-même de terminer son éducation en lui enseignant une grande partie son savoir. Ses deux protégées sont Gracioza et Liberata.
L'armée dispose d'un trébuchet, il est entretenu par le Maitre Charpentier Bastelicci et ses trois frêres. Sa femme étant morte en donnat naissance à son deuxième enfant, il est obligé d'emmèner ceux-ci sur le champ de bataille et il espère qu'ils pourront un jour intégrer la maisonné du Comte. Petites modifications du bras et rajout de la figurine de fillette de mordheim.
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Voici les photos :
Comte sur ours Chevalier Ermitte "U Mogu" Grande Bannière Généraux
Chevaliers Errants Chevaliers du Royaume Chevalier de la quête Chevaliers du Graal
Hommes d'armes Archers Sergents montés
Pelerins "I Cunfratelli" Géant "Gigante" Trébuchet
Voilà j'espère que ce topic vous a plu, merci pour votre courage de l'avoir lu jusqu'au bout! _________________ Mon personnage RP:
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