uranus Seigneur du pinceau

Age : 32 Inscrit le : 25 Jan 2005 Messages : 2873 Localisation : belgique
| Sujet: Palmarès des concours Jeu 9 Juin 2005 - 20:01 | |
| Voici donc le palmarès des différents concours de notre forum. Je vais créer un sujet discussion du palmarès afin de ne pas encombrer celui-ci. Les messages postés dans ce sujet seront effacés.
Concours de janvier : une unité de base
Vainqueur Uranus avec une unité de chevalier du royaume

Concours de février : un personnage
Vainqueur Uranus avec une damoiselle à pied.

Concours mars-avril-mai : représentation de Gilles le Breton
Vainqueur Supranain avec le chevalier de Sinople

Concours inter forum : une figurine individuelle
Vainqueur Gab le Fol avec un paladin porteur de la grande bannière

Concours de juin : une armée de 500pts
Vainqueur Uranus avec une armée de Bastogne





Concours 40K juin: une escouade
Vainqueur Uranus avec une escoude Thousand sons

Concours de juillet : une unité spéciale
Vainqueur Uranus avec des chevaliers pégase

Concours de texte :
Vainqueur, Baron de Havras avec u texte de grande qualité.
| Citation: |
"Que l'arrogance est chose amère"
Yvain était nerveux, figé sur sa selle tel une statue de marbre, alors que les roturiers s'affairaient autour de lui. Une légère bruine avait commencé à tomber, humidifiant l'atmosphère et transformant la terre en boue crasseuse. A cet instant, le jeune chevalier se demandait ce qu'il faisait à cet endroit, tout était flou et indistinct, du trajet qu'il avait accompli depuis son adoubement en sa terre natale de lyonesse jusqu'à cette lice située si loin de tout ce qui avait fait sa vie jusqu'alors, à Couronne... l'exitation et l'exaltation du combat approchant avaient cédés la place à un vide pur et simple dans son esprit et le jeune homme n'avait à présent qu'un vague souvenir de la manière dont il s'etait engagé dans ce combat.
Soudain, un son le tira de sa rêverie. Surpris, le chevalier tourna la tête en direction de l'une des tentes proches et compris l'origine de ce cri. C'etait Thibault, le jeune chevalier qu'il avait rencontré la vieille à son arrivée dans la cité royale et qui l'avait précédé dans la lice en ce jour. "Que l'arrogance est chose amère" pensa-t-il. Ses connaissances médicales étaient plus que limitées, toutefois, le mal dont souffrait Thibault etait plus qu'evident. Pour avoir observé sa charge et sa chute, Yvain savait que la clavicule de son ami avait été brisée.
C'est alors que tout redevint clair pour lui, oui, absolument tout, aussi bien la quête de gloire dans laquelle il s'etait lancé que les raisons qui l'avaient poussé à participer à ce tournoi. Toute sa vie, le jeune homme avait vécu dans l'ombre de ses frères, toute sa vie, il n'avait été qu'un fils moindre d'une grande famille, toute sa vie, il n'avait été que toléré par les siens sans jamais avoir reçu la moindre reconnaissance. Celà allait prendre fin aujourd'hui. Gagner le tournoi du solstice d'été marquerait le début de son destin de héros ! Raffermi par ces pensées, Yvain serra son écu et saisit la lance que l'un des ecuyers lui tendait. A travers sa visière, il porta enfin le regard en direction de son adversaire. Ce dernier attendait fièrement de l'autre côté de la piste, impassible sous la pluie à présent battante, retenant patiemment son destrier d'une main ferme et sûre. Son nom était Gislebert, il était comte et sa réputation de jouteur n'etait plus à faire, mais peu importait à Yvain car en ce jour, rien ne l'arrêterait. Yvain était plus jeune, plus grand et certainement bien plus vif que cet homme et, après tout, n'etait-il pas vrai que nul ne l'avait jamais vaincu en combat singulier ?
La nervosité était à son paroxysme, son coeur se serra dans sa poitrine en même temps que sa main sur sa lance et son destrier partit au galop. Le signal avait été donné. Le temps d'un battement de cils, son adversaire s'elança à son tour... rien ne pouvait plus empêcher leur rencontre au coeur du terrain à présent. Yvain abaissa sa lance d'un geste fluide et maitrisé mais, hélas ! trop tard. Son coup manqua sa cible, passant quelques pouces à côté de l'écu du comte. Yvain n'eut qu'un très court instant pour comprendre son erreur avant que l'arme de son ennemi n'heurte le bas de son propre bouclier, le touchant à l'aine. Fort heureusement, le jeune chevalier réussit à se maintenir en selle, rendant grâce à la dame de ne pas l'avoir laissé s'ecraser dans la boue. Il fit dès lors tourner bride à sa monture, effectuant une superbe volte et constata avec effroi que Gislebert l'attendait déjà de l'autre côté, reclamant une nouvelle lance. Yvain eut un soupire et s'elança de nouveau en avant, les dents serrées par la fierté et la rage. Cette fois, l'attaque du jeune chevalier fut parfaite, la hampe de sa lance se brisa sur l'écu du comte qui n'en fut pourtant pas déstabilisé outre mesure. C'est à cet instant qu'Yvain réalisa son erreur, son coup, si parfait avait-il été, l'avait poussé à abaisser sa protection pendant un instant. Au moment où son dos s'enfonca dans le sol mou, il comprit qu'il avait commis la même erreur que Thibault. Son arrogance l'avait poussé à se montrer imprudent. Il entendit alors les quolibets de la foule de gueux amassés autour de la lice et les méprisa avant de sombrer.
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Concours d'octobre : un décor
Vainqueur Agravain avec une superbe tour.

Concours de texte fin d'année 2005 :
Vainqueur Sire d'Epinette avec son superbe texte.
| Citation: | La Quête
Le Sire d’Epinette approche les 60 ans, un âge vénérable en Bretonnie et ses forces déclinent. Alors que tous les bretonniens de cet âge aspirent au repos, le vieil homme s’est officiellement lancé en Quête.
Rien pourtant, ne prédisposait cet homme pragmatique, réfléchi et posé, à cette Quête incertaine... Bien sûr, comme tout bretonnien, il était raisonnablement pieux : il priait la Dame, il respectait et aidait les chevaliers en quête, les Damoiselles et les chevaliers du Graal. Il offrait à ses nobles visiteurs le gîte, le couvert, les soins mais aussi force provisions, argents et parfois même des montures… Mais le Sire d’Epinette n’envisageait pas une seconde de tenter lui-même l’aventure et d’abandonner son domaine… Il jugeait simplement qu’il servait mieux la Dame et la Bretonnie en administrant et en développant son domaine ici plutôt qu’en tentant une très noble mais très aléatoire Quête ailleurs… Et pourtant le Sire était bel et bien parti en Quête…
La Dame avait voulu que le Sire n’engendrât que des filles. Ses cinq premières filles ne sont plus sous la responsabilité du Sire. Toutes sont mariées à d’honorables chevaliers et continuent leurs vies indépendamment de leur géniteur... Toutes ses filles… sauf Jeanne. Jeanne est sa sixième et dernière fille. Jeanne avait elle senti le dépit de son père, qui espérait tant un chevalier ? Le Sire se pose tous les jours cette poignante question… Car Jeanne, d’aussi loin que remonte les souvenir du Sire, n’avait jamais eu les préoccupations de son sexe. Délaissant les poupées, la cuisine et le badinage, Jeanne était -est toujours- un véritable chevalier manqué. Son intérêt pour l’équitation, l'élevage de chevaux et de pégase et pour la vénerie n’a d’égale que son ardeur et sa force aux combats. Jeanne, malgré ses dix huit ans, est en effet une force de la nature : elle mesure près d’une toise, et pèse ses 160 livres. Aucune femme, et bien peu d’hommes, ne peuvent se mesurer physiquement à elle. Accompagnant son physique exceptionnel, Jeanne montre aussi un tempérament téméraire. A dix sept ans, elle se rua seule, à pied, et armée d’une simple épée au devant d’une horde de maraudeurs… Leur chef goguenard accepta un combat singulier… pensant bien soumettre facilement la damoiselle à sa merci. Ce fût sa dernière erreur... Dépitée et privée de chef, la horde maléfique quitta alors le domaine Epinette sans autre combat. Affolé, le vieux Sire essaya de protéger sa fille en lui trouvant un mari... Quelques marmailles l’assagiront bien pensait il… peine perdue. Quelques prétendants tentèrent bien leur chance… et repartirent proprement rossés. Dépité, le Sire procura une armure de bonne facture à sa fille et l’intégra à son ost. Pour qu’elle ne court plus seule sus à l’ennemi, le Sire eu aussi l’idée de lui confier sa bannière. La bouillante Jeanne fera elle plus attention à la précieuse bannière de sa famille qu’à sa vie ?
Les chevaliers apprécient grandement Jeanne à la bataille... car chacun sait qu’une pucelle apporte la chance à une armée. Jeanne se bat personnellement bien, très bien même. Et enfin, si déshonneur et exil affligent les lâches dans l’armée de Jeanne comme dans tout ost bretonnien, railleries et coups de Jeanne sont ici le lot des mous et des tièdes à la bataille... Aucun chevalier n’ose faire preuve de prudence à la bataille en sa présence... Jusqu’ici, cela a plutôt réussi…
Le temps s’étire entre deux batailles quand on a dix huit ans, le devoir de défendre un domaine et que les ennemis, trop souvent vaincus, se montrent prudents. Tandis que le vieux Sire savoure le calme de la paix, Jeanne et les chevaliers errants trépignent…
… Jusqu’à ce qu’un matin, le moment tant redouté par le Sire n’arrive. « Père ! Je pars en Quête, à l’aventure, avec les chevaliers errants » « « Attend moi ! J’ai moi-même furieusement envie de cette noble Quête depuis de longues années... Nous chevaucherons ensemble » mentit le Sire. Le Sire expédia les affaires courantes, confia son domaine à l'époux de son aînée, et exigea de ses vassaux qu’ils prêtent allégeance au nouveau maître du domaine Epinette. Ceci réglé, le Sire se préoccupa de sa propre Quête.
Les chevaliers errants du domaine et des alentours se pressent. Les chevaliers errants sont naturellement prêts à tenter toutes les aventures… et l’expédition est accompagnée d’une authentique pucelle de haut lignage. Si Jeanne n’est plus dotée (le Sire, en vrai chevalier de la Quête, à renoncé à tous ses biens), la présence de la pucelle reste un gage de chance. Les sergents montés du domaine Epinette ont obligation de servir. Le Sire les soldant à l’année, ils doivent obéir, quelque soit leur vouloir. Les autres roturiers sont laissés au domaine : on ne peut s’encombrer de gueux incapables de suivre une armée. Trois chevaliers pégases décident d’accompagner le vieux Sire. Même si le serment de la Quête du Sire les délivre de leurs obligations féodales, les chevaliers pégases jurent qu’ils aspirent eux aussi à l’aventure. Peut-être veulent ils veiller sur le pégase de Jeanne… car une femme, même noble, ne saurait s’occuper correctement dans la durée d’une telle monture… Quelques soient leurs raisons, la présence des chevaliers pégases est une bénédiction, juge le Sire… Evidemment une troupe aussi importante attirent de nombreux chevaliers de la Quête. Là encore, la présence de Jeanne est pour beaucoup un signe de la Dame… le Graal est là, tout proche, pensent les pieux chevaliers de la Quête.
Depuis lors, cette armée errante sillonne la Bretonnie, détruisant tout ennemi des hommes, vivant du pillage des bagages ennemis et de subsides offerts par les bretonniens... Les forces bretonniennes locales sont heureuses de joindre leurs forces à cette puissante armée pour détruire leurs ennemis. Tel le chevalier de Chourouge qui se présente, hors d'haleine, auprès du Sire d’Epinette : « Aidez moi Sire Chevalier. Les ennemis des hommes pullulent sur mes terres. Ils détruisent mes récoltes, tuent tout ce qui bougent et brûlent le reste. Je place mon épée, mes vassaux et mes gueux sont sous votre commandement mais de grâce, détruisez ces ennemis ». Le Sire d’Epinette apprécie bien sûr le renfort des chevaliers de Chourouge… mais grimace à la vue des archers lourdement lestés de pieux. Le Sire a d’ors et déjà prévu d’abandonner cette piétaille dès le début de la bataille… mais sera t’on seulement capable de contraindre l’ennemi à la bataille s’il faut attendre cette lente piétaille ?
Comme sortis de nulle part, une Damoiselle du Graal escortée par trois vrais chevaliers du Graal surgissent devant l’ost. Ce très inhabituel renfort souligne l’imminence des batailles à venir… et en montre le caractère crucial. « Chevaliers » dit la Damoiselle d’une voix suave et ferme, « Je m’appelle Loriane. Nos ennemis sont là, nombreux et redoutables. La Dame vous requiert. Laissez moi vous guider pour que nous accomplissions Ses oeuvres. Avec mes enchantements et l’aide de la Dame, je vous protégerais de la magie ennemie. Vos épées et vos lances meurtriront leurs chairs. Prions ensemble, chevaliers, purifions nos âmes et préparons nous à combattre. »
Tandis que les archers se fortifient en hâte, les chevaliers se recueillent en silence. Tous prient. Mais peu nombreux en vérité pensent sincèrement à la Dame et au Graal. La plupart des bretonniens ne pensent qu’aux richesses, aux terres et surtout aux femmes qu’ils doivent défendre ou gagner. Quoiqu'il en soit les combats à venir sont justes... et nuls doutes ou peurs n’ébranlent aucun chevalier. Tous, et surtout Jeanne, sont maintenant pressés d’en découdre, avides de combats, de prouesses et de gloires…
Le vieux Sire d’Epinette prie comme les autres... mais ni pour la Dame ni pour la richesse. En vérité, il espère qu’il pourra protéger sa cadette… Combien de temps lui reste t’il sur cette terre se demande t’il ? Assez longtemps pour voir un beau chevalier parvenir à faire tomber l’armure de sa fille… et lui faire rendre les armes… Le Sire est en Quête… en Quête… d’un gendre. |
Concours novembre-decembre 2005:
Vainqueur Supranain avec ses horreurs.
 _________________ Noble seigneur béni par la dame du lac. Damoiselle Marie est bien arrivée à Pinsaguel. Aldred de Bastogne est enfin arrivé à Havras. Le chevalier de Sinople est arrivé à Pinsaguel
Dernière édition par le Jeu 9 Juin 2005 - 20:13, édité 1 fois |
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uranus Seigneur du pinceau

Age : 32 Inscrit le : 25 Jan 2005 Messages : 2873 Localisation : belgique
| Sujet: Re: Palmarès des concours Mer 31 Jan 2007 - 20:32 | |
| Concours deuxième anniversaire du Forum et titre de GB pour
MORGHUR









 _________________ Noble seigneur béni par la dame du lac. Damoiselle Marie est bien arrivée à Pinsaguel. Aldred de Bastogne est enfin arrivé à Havras. Le chevalier de Sinople est arrivé à Pinsaguel |
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Bohemond Chevalier du Chat-cré Graal

Age : 28 Inscrit le : 29 Déc 2004 Messages : 1154 Localisation : Toulouse, mais Normand dans l'âme
| Sujet: Re: Palmarès des concours Mer 12 Déc 2007 - 0:12 | |
| Concours de figurines féminines n°2 (Oct/Nov 2007)
Ghjuvan-Carlu

Concours 3e anniversaire et titre de PGB (déc 2007/Jan 2008)
Tancrède Soufflardent
 _________________ S'ils souhaitent se battre en ce jour, qu'ils viennent en hommes ------------- Un pied en OmbreTerre |
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